Arrête de culpabiliser pour l’écologie : ne deviens pas déprimé planétaire !

Greta Thunberg et Nicolas Hulot sont hyper flippants !

Sérieux ! Ils me fichent vraiment la trouille avec leurs discours alarmistes.

Pire, ils m’angoissent à mort et me font culpabiliser…

Quand je les écoute, je suis horrifié pour l’avenir de mes trois enfants.

Toi aussi, tu devrais t’alarmer…

Parce que tout ce qui arrive à la planète, c’est de ta faute !

L’augmentation du CO2, c’est toi.

Ce vieux dossier concernant le trou de la couche d’ozone, c’est aussi de ta faute !

La surconsommation et l’exploitation des ressources, toujours toi !

La pollution, la montée des eaux, les canicules, les épidémies…

Bref, les catastrophes et le réchauffement planétaire, c’est forcément de ta faute.

Ou plutôt de notre faute.

Oui, nous sommes tous fautifs !!!

C’est Greta et Nicolas qui le disent.

Tout ça me sape le moral.

Pourtant, je coupe l’eau quand je me brosse les dents.

J’éteins les lumières quand je quitte une pièce.

A la maison, on tri le plastique, le verre, le papier, le carton, les boites de conserves, etc…

Ma femme va travailler tous les jours avec notre voiture hybride.

Elle fait ses courses et son shopping en vélo Electrique.

Et moi, je vais acheter mon pain en vélo.

On mange bio depuis que notre fille (notre premier enfant) est née en 2007.

Elle va avoir 13 ans et elle est végétarienne depuis ses 8 ans.

Tant qu’à faire, on a aussi diminué notre consommation de viande.

Plusieurs fois par an, je galère à désherber l’allée du garage avec ma binette pour éviter de mettre de l’herbicide.

Avec l’augmentation des canicules, on pensait mettre un bloc de climatisation pour les chambres des enfants…

A la place on a refait le toit en utilisant un matériau isolant avec un temps de déphasage important.

(le déphasage, c’est la durée que va mettre la chaleur extérieure à traverser le matériau isolant)

Résultat : encore 10 ans à payer notre toiture…

D’un autre coté, on utilise un vieux véhicule diesel de 2006.

Tu te rends compte : d u . . . d i e s e l !

En plus, c’est un gros s.u.v.

Imagine l’angoisse.

On l’a acheté quand on habitait encore à la montagne.

Il a 230 000 kms et il roule encore très bien.

Mais bon, voila. Ça consomme, ça pollue…

On n’a pas les moyens d’en changer actuellement et je culpabilise à chaque fois que je sors en ville avec cette voiture.

Parfois, j’aimerai être comme Donald Trump.

Cette façon qu’il a de ne pas être concerné, ça doit être super reposant :

« La planète ? Hein ?! quelle planète ?

Ah oui, ce gros tas de cailloux.

C’est très pratique pour jouer au golf !

Faudrait en construire une deuxième… »

Plus sérieusement, il va bien falloir faire face aux menaces climatiques qui nous attendent.

Le réchauffement de la planète est un réel problème.

Notre angoisse face à cette réalité peut nous pourrir la vie.

Certains d’entre nous sont comme paralysés et n’osent même pas entreprendre des projets.

Dans ton entourage ou toi-même, tu te poses la question de savoir si c’est bien responsable de faire des enfants.

A quoi bon si c’est pour qu’ils grandissent dans un monde ravagé.

Et en plus, les catastrophes s’accumulent…

La crise liée au Covid-19 nous a rappelé brutalement notre mortalité.

Avec la crise du changement climatique, nous pensons, à  tort ou à raison, que l’existence même de la vie sur terre est menacée.

Et penser que toute l’humanité va disparaître fait perdre tout son sens à notre vie.

Ces crisent successives sont ancrées dans l’évolution de la race humaine.

Ce ne sont ni les premières et certainement pas les dernières.

Ça dure depuis des millions d’années pour la planète et des centaines de milliers d’années pour la race humaine.

(ou les races humaines car il y en a déjà un bon paquet qui ont disparu !)

Ça nous renvoi directement à des interrogations existentielles qui ne datent pas d’hier.

Aujourd’hui, notre insouciance des dernières décennies a fait place à l’angoisse et à l’anxiété d’un futur incertain.

Que pouvons-nous y faire ?

Pour ce qui est des problèmes climatiques, ça ne suffira pas de fermer le robinet pendant que tu te brosses les dents.

Ou d’éteindre les lumières quand tu quittes une pièce.

Mais c’est un début.

Et il faut bien débuter par quelque chose.

Commence par te concentrer sur le présent.

Agis à ton niveau.

C’est indispensable pour ton équilibre et ton bien-être.

Que ton angoisse vienne du réchauffement climatique ou d’une autre source d’ailleurs, se concentrer sur le présent est un excellent moyen de soulager son esprit.

Tu n’as pas besoin d’être un militant écologique, ou même un activiste.

Il te suffit simplement d’initier ou bien poursuivre des actions quotidiennes à ta hauteur.

De génération en génération, nous en tirerons tous des bénéfices.

Bien sur, tu pourrais simplement faire un don à une association écologique.

Ou bien t’engager auprès d’elle.

Mais ne le fait pas au détriment de ton équilibre, de ton bien-être et de celui de tes proches.

Il y a plein d’autres petites actions pour te soulager :

  • Éteins ta télévision de temps en temps
  • Ne passe pas trop de temps a suivre les infos anxiogènes
  • Évite les groupes Facebook catastrophistes
  • Va te promener dans la nature
  • Lis des romans pour nourrir ton imaginaire et t’évader
  • Fais du sport
  • Pratique la méditation
  • Jardine
  • Cuisine
  • Fais de la musique
  • Etc….

Néanmoins, il ne faut pas non plus nier la réalité.

Mais surtout, ne te projette pas dans 10 ans ou 20 ans.

D’une manière ou d’une autre, ce sera bien différent de ce qu’on s’imagine actuellement, crois-moi.

Et soyons optimiste car les êtres humains sont plein de surprises.

Bonnes ou mauvaises, on le sait 😉

Cependant, rien n’empêche l’optimisme et la confiance…

Discute-en avec tes enfants ou tes proches.

Ne rentres pas dans des polémiques inutiles.

Garde ton libre arbitre.

Ça ne t’empêchera pas d’écouter l’avis des autres.

Bien au contraire.

Tu remarqueras que tu n’es pas la seule personne à faire le tri ou à te déplacer en vélo.

Tu remarqueras aussi que d’autres ne font rien.

C’est ainsi.

Mais ce ne sera certainement pas le cas de leurs enfants ou des générations futures, sois-en sur…

De plus, prendre conscience des problèmes climatiques est une réaction saine.

A condition de ne pas se laisser enfermer dans la morosité et l’angoisse permanente.

Tu vois que le monde ne tourne pas bien.

Alors, applique-toi à garder ta capacité à te demander quelle personne tu veux être dans ce monde qui se prépare.

Tes proches et tes enfants ont besoin de toi.

Ils ont besoin que tu sois lucide et solide.

Imagine que tu sois pour eux l’emblème d’un esprit rationnel et soucieux face à l’inaction de la société.

Continue et ne néglige pas tes petits gestes du quotidien.

Chaque action, aussi simple soit-elle, apaise la peur et l’angoisse de fin du monde.

Les fantasmes du changement

Que veux-tu faire : changer ta vie ou te changer toi-même ?

As-tu seulement un début de réponse ?

Alors ?

Bon, j’arrête de te tourmenter.

Car, en fait, changer sa vie ou se changer soi-même sont des notions très proches.

Ces deux approches sont d’ailleurs imbriquées.

Quand tu commences par l’une, ça déteint sur l’autre.

D’une manière ou d’une autre, la plupart d’entre nous voulons du changement.

Ça peut être terrifiant mais c’est nécessaire a toute être humain.

Pour notre croissance et notre développement.

Pour autant, il faut identifier d’ou vient cette perception.

Parce qu’il faut faire la différence entre un besoin de changement et une envie de changement.

👉 Le besoin de changer ou de se changer correspond à une motivation négative.

Nous avons besoin de changement quand nous voulons éviter ou fuir une situation.

  • Partir d’un travail qui ne nous satisfait plus.
  • Échapper à un environnement toxique.
  • L’angoisse de l’avenir.
  • Quitter un partenaire.
  • Changer de voisinage.
  • Etc…

Le besoin de se changer se fait sentir quand nous prenons conscience que le problème vient de notre propre caractère.

Nous avons besoin de nous changer quand nous comprenons (enfin) que nous entretenons notre propre souffrance.

  • Ne pas se sentir à la hauteur.
  • Etre à la base de conflit permanent.
  • Etre facilement irritable.
  • Se victimiser
  • Se sentir coupable.
  • Etre incapable de prendre des décisions.
  • Etc…

👉 Par contre l’envie de changer correspond à une motivation positive.

Simplement l’envie de changer d’air.

Envie d’aller voir ailleurs.

De faire des rencontres.

De découvrir, explorer autre chose…

C’est une incroyable source d’inspiration et de motivation.

Cette envie vient de l’intérieur, nous gagne petit à petit.

Le plus souvent inconsciente, l’envie de changer correspond généralement à notre vraie nature.

Elle ne doit pas être mise de côté au risque de nourrir des remords et des regrets.

Alors oui. On a sans cesse envie ou besoin de changement.

Mais le changement peut être une chose difficile.

On a du mal à démarrer ou à faire aboutir ce changement.

Ça peut venir de difficultés matérielles.

Comme le manque d’argent, de temps ou de diplôme…

Mais ce n’est pas le plus important.

Nous pouvons être freinés par nos propres résistances.

Celles qui se sont construites depuis notre enfance au travers de notre éducation (familiale, scolaire…) et de l’environnement dans lequel nous avons grandi.

Mais il y a pire encore !

Le principal obstacle vient de notre propre esprit.

Quand il s’agit de changer quelque chose ou de se changer, notre esprit nage en plein fantasme.

On imagine que tout va très vite aboutir, que le résultat sera génial et qu’au bout de ce changement, nous nagerons dans le bonheur.

Si tu as déjà essayé, tu sais déjà que ça ne se passe pas comme ça, n’est-ce pas ?

Ne pas tomber dans le piège du fantasme est indispensable.

Car ton esprit rêve d’un monde idéal.

Tu fantasmes aussi sur le résultat que tu imagines merveilleux.

Ne focalise pas et n’idéalise pas le résultat !

Sinon, tu vas droit vers l’échec.

Abandonne les fantasmes !

Abandonne le résultat !

A la place, focalise-toi sur ton premier pas, ta première action à faire.

Sois curieux de savoir à quoi cela ressemble vraiment quand tu te lances.

Ne sois pas motivé par la réalisation d’un idéal.

Sois motivé par la bienveillance pour toi-même et ce que ça apportera aux autres.

Ne cherche pas à obtenir des résultats rapides.

Savoure le lent processus du changement…

Oublie la joie du résultat.

Au lieu de ça, trouve la joie dans l’apprentissage.

Ne te préoccupe pas non plus d’une exécution parfaite.

Car finalement, le but est d’en apprendre davantage sur toi-même.

Et tu peux être certain d’en apprendre plus sur toi-même en procédant de cette façon.

Le changement sera lent.

Tu t’aideras toi-même et les autres à travers ce changement.

Tu découvriras à quoi ça ressemble vraiment quand tu fais cet effort.

Tu trouveras le bonheur à chaque étape de ton apprentissage.

Le changement en vaut la peine et les résultats ne sont pas ce sur quoi tu rêves ou fantasmes.

Ils sont bien meilleurs et supérieurs si tu y prêtes attention.

6 façons de préserver son calme pour une vie sans stress

Souviens-toi de la dernière fois ou tu as ressenti un grand calme intérieur alors que le chaos régnait autour de toi.

Si tu n’as, ne serait-ce qu’un seul de ces souvenirs, je suis heureux pour toi.

Mais la réalité est bien trop souvent différente.

La plupart des gens ne ressentent tout simplement pas de paix, de calme, de sérénité tout au long de leur journée.

C’est à se demander si le travail, la vie elle-même, le stress élevé, les taches multiples, l’angoisse ou l’anxiété sociale font intégralement partis du mode de vie moderne ?

Pour être honnête avec toi, je dois bien avouer que j’éprouve aussi ce fichu stress de temps en temps.

Mais j’ai appris certaines choses qui m’aident a garder mon calme beaucoup plus souvent qu’avant.

C’est une série d’habitudes que j’ai développé au cours des dernières années.

Je suis loin d’être parfait mais je les pratique le mieux possible car ces habitudes sont toujours utiles.

Je n’ai pas cherché à modifier mon environnement ni mon espace de travail.

Quand c’est possible, changer son environnement est formidable.

Mais, la plupart du temps, nous ne pouvons pas contrôler les événements qui arrivent.

Et tu as dû t’en rendre compte, on ne peut pas contrôler la façon dont les autres agissent.

La seule chose que tu peux contrôler, c’est ta réponse.

Ta réaction.

Et c’est cette réponse qui compte.

Tu peux répondre au même événement avec anxiété ou colère ou tu peux réagir avec calme et dans la paix.

Voyons ça tout de suite.

Voici les 6 habitudes à développer qui t’aideront à préserver ton calme pour une vie sans stress.

Ce qui suit est en parti basé sur mon expérience 🙂

1 – Le rituel matinal

Beaucoup de gens se précipitent le matin.

Certains se lèvent à la dernière minute et commencent leur journée dans une précipitation stressante.

Je me réveille un peu plus tôt.

A 6 heures du matin quand mes trois enfants vont à l’école.

Je débute par une séance de méditation.

En ce moment, je médite 30 minutes le matin, 6 jours sur 7.

Ensuite je commence à écrire avant de laisser entrer le bruit de la maison.

Certaines personnes commencent leur routine matinale par un peu d’exercice physique.

Pour d’autres, c’est avec une séance de yoga que la journée commence.

Tu n’as pas besoin de faire les mêmes choses mais trouve le calme du matin et profite-en.

(je te montre un autre de mes rituels du matin, très simple, en bas de cet article)

2 – Observe ta réaction

Apprends à observer ton comportement.

Quand quelque chose de stressant se produit, quelle est ta réaction ?

Certaines personnes sont dans l’action immédiate même si le stress vient d’une autre personne.

Être trop rapidement dans l’action peut provoquer des situations désastreuses.

D’autres se sentent dépassées ou se mettent en colère.

Certaines se désolent de leur sort et souhaitent que les choses soient différentes.

Ces personnes se demandent pourquoi les autres ne peuvent-ils pas se comporter mieux ?

Mais faire un souhait ne sert à rien bien sur.

Ce n’est pas magique !

Observe simplement ta réaction, ta réponse a une situation.

Cette façon d’observer est une habitude de base et elle est extrêmement importante.

3 – Ne pas prendre les choses personnellement

Tu remarqueras (au point 2 – Observe ta réaction) que ta réponse est parfois de prendre les choses personnellement.

Si quelqu’un fait quelque chose que nous n’aimons pas, nous avons souvent tendance à interpréter ça comme un affront personnel.

Nos enfants ne rangent pas leurs chambres ? Ils nous défient !

Notre conjoint·e ne montre pas d’affection aujourd’hui ? Il/elle ne se soucie pas de nous autant qu’il/elle le devrait !

Quelqu’un agit mal avec toi au travail ?

Comment ce ou cette collègue peut-elle te traiter de cette façon ?!

Certaines personnes pensent même que le gouvernement et l’univers entier sont personnellement contre eux.

Mais en réalité, ça n’a rien de personnel.

C’est la manière qu’ont les gens de traiter leurs propres problèmes.

Ils font pourtant de leur mieux.

Tu dois apprendre à ne pas interpréter les événements comme un affront personnel.

Au lieu de ça, vois les événements externes non personnels comme un simple moment de vie.

Et choisis ta façon de répondre pour éviter de tomber dans un état d’esprit stressant.

Tu peux aussi choisir de ne pas avoir besoin de réagir du tout.

4 – Réduire le « bruit » parasite

Nos vies sont remplies de toutes sortes de « bruits » parasites :

  • notifications
  • encombrement visuel
  • publicités
  • réseaux sociaux
  • actualités
  • tout ces trucs que nous devons lire
  • etc…

Et honnêtement, rien de tout ça n’est indispensable !

Réduis toutes ces choses et tout ce que tu peux et plus encore…

Pense à créer un espace serein et un peu de calme dans ta vie.

5 – S’adapter au stress

Souvent, lorsque nous sommes confrontés au stress, nous avons des réponses inadaptées, néfastes, voir malsaines :

  • se mettre en colère
  • se sentir dépassé et fuir
  • se sentir coupable
  • se sentir honteux
  • manger n’importe quoi et n’importe quand
  • boire de l’alcool
  • prendre de la drogue
  • faire du shopping sans besoin précis
  • acheter toutes sortes d’objets sur internet
  • surfer sur des sites qui te font perdre ton temps
  • surfer sur des sites pornographiques
  • procrastiner
  • passer des heures à faire défiler les fils d’actu des réseaux sociaux en passant de l’un à l’autre
  • etc…

Au lieu de ça, nous avons besoin de moyens raisonnables pour faire face au stress.

Si tu y prêtes attention, ces moyens viendront inévitablement.

Lorsque tu remarques que le stress monte, observe ta façon d’y faire face.

Puis remplace tes anciennes habitudes néfastes par des habitudes plus saines.

Les habitudes saines et équilibrées pour faire face au stress comprennent :

  • faire de l’exercice
  • faire du yoga
  • pratiquer la méditation
  • se masser le cou et les épaules
  • se faire masser
  • lire un livre
  • se promener en ville ou mieux, dans la nature
  • lire un livre dans la nature
  • choisir une alimentation saine
  • boire du thé
  • boire de l’eau
  • parler avec quelqu’un qui te tient à cœur
  • dormir suffisamment
  • ne pas se mettre la pression 😉

6 – Être reconnaissant·e

Énormément d’articles dans les magasines ou sur internet nous rappellent d’avoir de la gratitude…

Beaucoup de gens parlent de gratitude également…

Mais à quelle fréquence l’appliquons-nous aux événements de notre journée ?

Quand pensons-nous réellement remercier pour ce qui nous arrive ou juste pour les petites choses de la vie ?

Trop rarement bien sur.

Pour ne pas dire jamais pour certains d’entre nous !

Tout s’écroule au travail ou notre chef est en colère.

Nos collègues sont pénibles, incorrects ou impolis.

Nos enfants se conduisent mal ou quelqu’un ne nous aime pas comme nous le voudrions…

Ça te cause de la colère, de l’anxiété, de la souffrance, ou pourrais-tu être reconnaissant ?

Remarque ta façon de voir les choses.

Prends du recul.

Et remercie simplement de pouvoir le faire.

Tu es vivant et tu vis des choses bonnes ou mauvaises chaque jour.

Tout le monde n’a pas cette chance quand on sait que sur la planète, plus de 100 personnes meurent à chaque… minute !

Abandonne les plaintes et trouve un moyen d’être reconnaissant. Quoi qu’il arrive !

Tu peux avoir de la gratitude le matin au réveil ou le soir quand tu te couches.

Tous les matins quand je me réveille, je suis encore dans mon lit et je me dis mentalement :

« Merci la Vie, merci la Planète, merci l’Univers »

Et je me lève de bonne humeur 🙂

Tu peux pratiquer ce genre de gratitude en l’adaptant si tu le souhaites.

Et puis souris !

Fais un demi-sourire sur ton visage à chaque occasion.

respire calmement et souris…

Vas-y, fais-le maintenant !

Cette habitude merveilleuse peut changer ta vie.

Développe une saine ambition pour atteindre tes objectifs de vie

Le plus dangereux, c’est de ne pas écouter ce qui est important pour toi !

Ta vie actuelle te convient (à peu près) mais tu sens que tu en veux plus.

Tu sens en toi quelque chose qui te pousse à chercher autre chose.

Hélas, tu fais du sur place.

Tu as les deux pieds pris dans du béton.

En plus, tu as le sentiment d’avoir en face de toi d’énormes obstacles infranchissables.

Tu voudrais franchir ces obstacles mais tu n’arrives même pas à te mettre en ordre de marche.

Rien que de mettre un pied devant l’autre pour sortir de cette impasse est une terrible épreuve.

Ton esprit est confus, perturbé, indécis.

Et tu ne parviens pas a identifier ce que tu dois faire exactement.

A la longue, ça devient frustrant.

Tu commences à avoirs des regrets.

De la même manière que beaucoup de gens, tu te demandes ce que tu désires vraiment.

Et comme la plupart de ces gens, tu ne te donnes pas pour autant les moyens de réagir.

Car tu penses qu’il vaut mieux être raisonnable.

Tu brides ta volonté de réaliser ce qui compte pour toi.

Parfois, le manque de confiance en soi et la peur de l’inconnu font de nous des conformistes.

On s’aligne sur les usages des autres personnes et de l’environnement dans lequel on baigne.

En suivant les règles édictées par notre milieu familial.

En imitant nos collègues. On s’habille comme eux, on regarde les mêmes sériés sur Netflix !

On se conforme à l’image du groupe en bafouant ses propres aspirations…

Pourtant, tu sens au fond de toi, une petite voix qui te pousse à sortir de ce schéma.

Alors, arrête de rêver !

Remonte tes manches et passe à l’action.

Car, il existe une force incroyable qui amène a prendre des décisions.

Cette force te sort les pieds du béton pour te faire avancer.

c’est une force profonde qui mène vers l’épanouissement.

Si tu manques de cette force, tu te retrouves dans la situation que l’on vient de décrire.

C’est la « loose », la galère et l’incertitude quotidiennes.

En trop grande quantité, cette force te pousse à agir sans aucun scrupule et à n’importe quel prix.

Tu tombes dans le piège du toujours plus et de l’insatisfaction.

Je te le dis sans détour, ne fais pas cette erreur.

Garde la tête sur les épaules sinon gare aux dégâts collatéraux que ça engendre dans ton entourage…

Alors, quelle est cette force mystérieuse ?

Tu t’en doutais déjà : il s’agit de l’ambition.

Développe une saine ambition vers les buts que tu souhaites atteindre.

Pour avancer sur des chemins difficiles ou plus simplement réaliser quelque chose que tu veux, tu dois déployer de l’ambition.

L’ambition n’est ni une qualité ni un défaut.

Tu peux t’en servir pour tirer le meilleur parti de ton existence.

Il n’y a pas de petites ou grandes ambitions à partir du moment ou tu fais (enfin) ce que tu as envie de faire.

Contrairement à ce qu’on croit généralement, l’ambition n’est pas une question d’argent ou de statut social.

Tu peux juste reprendre une activité que tu as trop longtemps laissé de côté.

Faire de la musique, dessiner, du « do it yourself », apprendre une langue, rencontrer des gens, voyager…

Ecrire un blog, te mettre à ton compte, en freelance…

Ça peut aussi te pousser à changer de job.

Au minimum, à demander à ta hiérarchie de changer de poste, de secteur, d’être formé, de travailler 80%, de faire du télétravail, etc…

Tu pourrais te retrouver avec moins de salaire mais compensé par un environnement dans lequel t’épanouir.

Avec un job qui te convient et/ou moins de stress et/ou des horaires mieux adaptés.

(tu pourrais aussi gagner plus, ça marche aussi 😉 )

Ça ne se calcule pas en chiffre mais en raison d’être et en bien-être.

Tu peux aussi avoir l’ambition de ne pas avoir d’ambition.

Je m’explique :

Si tu décides que tu as tout ce qu’il te faut et que tu n’as pas besoin de nourrir d’autres ambitions, dans ce cas, fais en sorte d’apprécier ce que tu possèdes.

Et ça, dès maintenant !

Fais taire la petite voix qui contredit ton ressenti et qui te fait douter en permanence.

Si ça a du sens pour toi, c’est aussi une voie d’affirmation.

Mais il faut que ce soit un acte réfléchit et bien considéré.

Tu ne dois pas subir cette situation mais la choisir.

Autrement, avoir de l’ambition permet de dépasser l’image qu’on a de soi.

Imagine qu’avec cette force, tu ne subisses pas les injonctions et les demandes de toutes sortes qui te pompent ton énergie et ton temps.

Tu t’autorises à ne répondre qu’aux demandes que tu veux.

En plus de te sentir porter, tu n’as plus le poids du regard et du jugement des autres.

C’est une incroyable liberté.

Avec l’ambition, tu as de l’audace.

Tu oses aller ou ton cœur te porte vers l’accomplissement de toi-même.

Tu montres que tu ne vas pas dans le sens des autres mais vers ta propre destinée.

Tu n’as pas peur de ce que pensent les autres. tu avances pour toi-même.

Et ce qui est magique, c’est de voir tes collègues et ta famille stupéfiées par ta transformation.

A ce moment-la, tu créer des bienfaits « collatéraux »…

C’est la voie directe vers ton épanouissement.

Etre à l’aise avec le changement d’état d’esprit

As-tu déjà réfléchis à ça :

Tu n’es pas nécessairement la personne que tu penses être !

Certains·es d’entre nous croient que notre personnalité est déterminée dés la naissance.

Ils ont en partie raison.

Mais ils se trompent sur un point.

Car ils pensent que leur personnalité est figée d’avance.

Pour ceux-la, il n’est pas possible de changer.

Ils considèrent leurs qualités et leurs défauts comme innés.

Ils n’imaginent pas un seul instant pouvoir agir dessus.

Ils pensent que leur nature est douée pour certaines choses et pas pour d’autres.

De cette manière, ils s’enferment dans des cases, pour ne pas dire des cages (parfois dorées).

Il leur est très difficile de franchir les barreaux de leur cage pour tenter de nouvelles expériences.

Toutefois, il est vrai que nous sommes nés avec certains aspects dans notre caractère qui nous sont propres.

Les parents savent très bien que dés la naissance, des petits traits de personnalité sont déjà présents chez leurs enfants.

Il y a donc l’inné : une tendance naturelle de naissance en terme de comportement et de personnalité.

Mais il y a aussi l’acquis.

Cette autre part de nous que nous avons intégré à partir du milieu culturel dans lequel nous avons grandi enfant et celui dans lequel nous évoluons à l’age adulte.

Cet acquis culturel est en majorité le produit de l’éducation et de l’apprentissage.

Ça continue de faire débat et nous ne connaissons pas le rapport exact entre le naturel et le culturel, entre l’inné et l’acquis.

Mais la plupart de ce que nous considérons comme faisant partie de notre identité est une somme d’influences.

Ces influences (innées ou acquisses) vont déterminer notre état d’esprit.

Comme décrit plus haut, si tu penses que tu es principalement influencé·e par ton côté naturel, tu auras beaucoup de mal à faire des changements dans ta vie.

Au contraire, si tu penses que ton environnement influence ta personnalité, le changement ne te fera pas peur.

La frontière entre les deux états d’esprit n’est bien sur pas aussi nette.

Chacun et chacune avons la possibilité d’influencer sur notre vie.

Le souci, c’est que la plupart d’entre nous, n’aimons pas la difficulté.

Nous la considérons comme le signe que nous n’avons pas les compétences pour effectuer une tâche ou commencer un changement.

Et si nous n’avons pas les compétences, ce n’est pas la peine de tenter quoi que ce soit.

En plus, nous imaginons toujours que nous serons jugés, critiqués si nous sortons des sentiers battus.

Si tu as adopté cet état d’esprit, c’est que tu as du mal à accepter la critique.

Un compliment interprété de travers ou un reproche seront considérés comme une attaque personnelle.

Rien de moins !

Certainement pas le bon état d’esprit pour se permettre de l’audace dans sa vie.

Voila pourquoi, la plupart d’entre nous, préférons le statut quo.

On s’en tient à ce que l’on connait.

On ne fait pas de vagues.

On reste dans notre zone de confort que j’appelle notre espace d’autoprotection.

On finit par rester avec nos difficultés et nos souffrances au lieu de saisir la moindre occasion d’améliorer notre situation.

Mais il n’est jamais trop tard pour changer d’état d’esprit.

As-tu déjà entendu parler du « syndrome de Stockholm » ?

C’est un terme utilisé pour décrire comment les victimes de prise d’otages ont tendance à développer des sentiments positifs envers leurs ravisseurs.

C’est un phénomène assez curieux mais bien établi.

Les ravisseurs n’opèrent pas une sorte de lavage de cerveau sur les otages.

En fait, c’est la victime qui s’adapte à la mauvaise situation dans laquelle elle se trouve.

En condition de survie, le cerveau modifie son état d’esprit pour sauver sa peau.

Voyons ce qu’en dit Wikipedia :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Retiens juste que dans une prise d’otage ou dans d’autres conditions extrêmes, notre esprit est contraint de sortir de sa routine et se fait littéralement abuser par notre instinct de survie.

La plupart des gens peuvent basculer d’état d’esprit lors d’un événement aussi horrible qu’une prise d’otages.

Tu seras donc d’accord avec moi pour concevoir que la plupart des gens peuvent aussi apporter d’incroyables changements positifs dans leur vie en modifiant simplement leur état d’esprit.

Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’être pris en otage pour apporter des transformations extraordinaires dans ta vie.

N’attends pas que ta vie en dépende pour adopter le bon état esprit.

Tu peux faire d’énormes améliorations si tu es prêt à mettre en place les bonnes influences.

Et le plus génial, c’est que la science nous prouve que c’est possible.

Car on a longtemps cru que le cerveau commençait a perdre ses neurones au début de l’age adulte.

En fait, les neurones continuent à se former jusqu’à un âge très avancé.

Les chercheurs appellent ça la neurogenèse.

Par ailleurs, les neurosciences ont permis de découvrir que le cerveau est modelable, « plastique », qu’il continue d’évoluer et de s’adapter à tout âge.

Dans ce cas, les scientifiques ont appelé ça la neuroplasticité.

Plus on répète un comportement, plus les connexions des neurones dédiés à ce comportement se renforcent, et plus la tâche coule de source.

Tu as déjà connu ça quand tu as appris à marcher, à parler, à faire du vélo, à apprendre à conduire, à l’école, etc…

Le cerveau est comme un muscle qui se nourrit du changement.

L’entraînement va ainsi stimuler de nouveaux neurones à s’intégrer dans les circuits cérébraux pour établir de nouvelles connexions.

(par contre, il s’affaiblit si on ne l’utilise pas assez.)

Dans notre cas, il s’agit de s’entraîner à modifier son cerveau.

Utilise ton cerveau ou ton esprit pour évoluer vers la personne que tu as toujours voulu être.

Ou dit autrement, pour découvrir et prendre conscience de ta vraie nature.

Car tu n’as pas besoin de changer de personnalité.

Il te faut juste retrouver ton potentiel en influençant ton propre esprit.

Par contre ne tombe pas dans le piège qui consiste à se mettre la pression.

Pour échapper a ce piège, il y a un secret !

Imaginons que tu commences un entrainement.

Par exemple, pour changer un comportent, améliorer un de tes traits de caractère, moins stresser ou gérer tes émotions.

Tu vas te dire : « Je dois faire ça ! C’est indispensable. En faisant ça, tout ira mieux. »

C’est une grave erreur.

Car ton enthousiasme va se transformer en une véritable galère.

C’est ce qui m’est arrivé quand j’ai commencé la méditation.

Je me mettais tellement la pression que mes séances étaient une souffrance.

Ça m’ennuyait de le faire et je repoussais souvent le moment de m’installer pour finir par sauter un jour, deux jours, une semaine…

Je galérais grave et je culpabilisais à mort.

L’erreur est de vouloir atteindre un objectif : ne plus stresser, être moins en colère, gérer ses émotions, méditer tous les jours, etc…

En pratiquant comme ça, l’entrainement devient une corvée que nous devons accomplir pour obtenir les avantages espérés.

C’est contre-productif.

On a un mal fou à traverser cette épreuve, difficile et ennuyeuse, pour atteindre notre objectif.

Pour passer au travers de cette zone, arrête de penser à une nouvelle habitude, à un changement, comme quelque chose que tu dois absolument faire.

Simplement, autorise toi à le faire.

C’est ce que font les personnes qui réussissent : ils s’autorisent tout ce qui leur passe par la tête !

En partant de ce principe extrêmement simple mais à ne jamais oublier, tu peux simplement te dire :

« Je m’autorise à faire ça. »

« Je me permets de le faire. »

« Je m’autorise à me tromper. »

« J’accepte de ne pas y arriver tout le temps… »

Tu as compris le principe.

Et l’entraînement devient quelque chose de formidable.

Imagine l’énorme plaisir que tu prends. Un vrai bonheur !

Tu sens ton esprit se réinventer.

Tu triomphes malgré la difficulté.

C’est un plaisir rare.

Une fois que tu passes de « je dois faire ça » à « je m’autorise à », tu te sens bien dans ton activité.

Le travail sur toi n’est pas une corvée, mais une réjouissance.

Ce n’est pas quelque chose avec laquelle tu luttes pour obtenir un avantage : c’est l’avantage lui-même.

S’autoriser à changer d’état d’esprit, c’est augmenter son potentiel vers son épanouissement.