4 façons de transformer les échecs en réussites

Tu as déjà forcément subit des échecs qui t’ont miné le moral.

Un jour ou l’autre dans ta vie, tu n’as pas atteint ton objectif…

Tu t’es retrouvé en situation d’échec.

Et tu as éprouvé les pires sentiments vis à vis de toi-même.

Ça commence souvent par de la culpabilité et peut se transformer en honte.

Ces sentiments t’empêchent de poursuivre ton avancée vers ton objectif.

Tu te sens bloqué dans tes projets et dans ta vie.

Tu n’avances plus.

Et il te faut vivre avec ça !

Souvent, nous pensons que nous sommes pires que les autres avec nos échecs.

Mais ce n’est pas vrai.

Nous ne sommes pas pire que les autres.

Tout le monde subit des échecs.

Tout le monde a peur d’y être confronter.

Tout le monde trouve ça indigne de soi et personne ne peut l’éviter.

Ils font partie de ce que nous sommes en tant qu’êtres humains.

Et ne pas vouloir que ces échecs fassent partie de nous est aussi humain.

Je t’assure, tu n’es pas seul.

C’est la vérité !

Tu n’es pas le/la seul·e à faire des erreurs ou à subir des échecs.

Nous éprouvons tous ces situations et les sentiments qui les accompagnent…

Nous nous sentons mal, dans l’embarras, coupables et le plus souvent secrètement.

Car on voudrait cacher, enfouir profondément ce que nous ressentons.

Pour cacher ces sentiments à nous-même !

Alors, oui, tu n’es pas seul !

Ça m’arrive tout le temps d’échouer.

Et c’est parfois un enfer.

Au début, quand je subissais des échecs sans rien faire, j’avais le cœur lourd.

Je sentais le poids de la culpabilité sur mes épaules.

J’avais tendance à m’effondrer et à me décourager.

L’échec peut faire très mal !

Les échecs ont jalonné ma vie et sont encore présents dans une moindre mesure.

A la fin des années 1990, j’ai monté une entreprise individuelle dans l’informatique pour les particuliers.

Ça n’a pas fonctionné, ce fut un échec !

Quelques temps après, j’ai créer une SARL, toujours dans l’informatique, mais pour les entreprises cette fois.

Ça n’a pas duré non plus.

Je me suis relancé en faisant une formation de développeur informatique en 2005.

Ça m’a permis d’être salarié plusieurs années mais un licenciement que j’ai ressenti comme un échec personnel m’a terriblement affecté.

J’ai quand même fini par rebondir comme on dit…

Car à force de visiter le Laos et la Thaïlande avec ma femme, j’ai eu l’idée d’importer de la soie issue de fermes coopératives laotiennes.

Une première étude de marché m’a évité la catastrophe et j’ai dû abandonné ce projet.

Disons que pour cette fois, ce fut un demi-échec !

Mais une autre étude m’a décidé de lancer une gamme de vêtement pour enfant.

Je faisais faire des prototypes a Bangkok mais suite a de terribles inondations, les ateliers de confection ont été inondés plusieurs mois et ça m’a stoppé net.

J’ai alors réutilisé le logo et emblème de ma gamme de vêtement, un petit ourson, pour raconter des histoires et créer des livres illustrés pour enfants…

La, j’y ai laissé des plumes en perdant pas mal d’argent.

Il y a 2 ans, j’ai aussi lancé une grosse formation pour enseigner la méditation que je pratique depuis 15 ans mais la encore ce fut un échec.

(mais tu verras bientôt que je n’ai pas dit mon dernier mot 😉 )

Maintenant, quand j’essaie d’écrire des articles comme je le fais en ce moment : fréquemment, je n’y arrive pas !

J’échoue devant le syndrome de la page blanche.

C’est l’horreur !

Heureusement, je m’améliore au fur et à mesure…

Finalement avoir échoué dans mes différentes activités est devenu une vraie force.

Mes expériences et mes échecs sont devenues une véritable richesse.

En plus, mes erreurs de parcours m’ont permis de découvrir ce que je voulais faire vraiment.

Transmette ce que j’ai découvert et appris depuis toutes ces années.

Ce qui me motive, c’est de pouvoir aider les gens en partageant mes échecs et mes trouvailles.

Car on peut toujours s’améliorer.

Il faut du courage pour admettre qu’on s’est trompé.

Mais si nous étions plus nombreux à le faire, nous profiterions tous et toutes des échecs des autres.

Cependant, pour commencer, tu dois distinguer la notion d’erreur de celle d’échec.

L’erreur, c’est quand tu te trompes.

Et ce n’est pas parce que tu te trompes, que tu ne réussis pas.

L’erreur est un révélateur d’obstacles.

Elle permet de surmonter les difficultés pour avancer.

C’est tout simplement un autre chemin vers la réussite.

L’échec survient quant tu ne parviens pas à atteindre l’objectif que tu t’es fixé.

Mais ça ne signifie pas la fin de ton projet.

C’est juste une étape vers la réussite de ton objectif.

Ne penses pas à tout prix devoir éviter l’erreur ou l’échec.

Car quand l’une ou l’autre arrivera, ça aura sur toi un effet dévastateur.

Tu vas te juger, te dévaloriser et tu te demanderas pourquoi c’est encore arrivé.

Pourtant, c’est bien connu : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs.

Alors, que peux-tu faire quand tu prends tout le poids de l’échec sur les épaules ?

La réponse est simple : il faut te mettre dans l’action.

C’est simple mais pas toujours facile car le poids de l’échec ne nous pousse pas à l’action.

Il faut agir quand même.

Parce que si tu ne le fais pas, tu vas te sentir encore plus mal.

Tu peux voir ta vie se dégrader au point de ne plus te respecter.

Voici ce que tu peux faire avant d’atteindre ce point de non retour :

– Respire

La première chose à faire, c’est de respirer.

Ne vois pas ça comme quelque chose de simpliste ou de simplet.

Essaye et on en reparle 😉

Prends une profonde inspiration…

Et respire calmement.

L’échec n’est pas la fin du monde.

Crée-toi un espace intérieur.

Ça produira une certaine distance avec ton problème.

Tu verras ainsi tes difficultés sous un autre angle.

Tu découvriras d’autres perspectives.

Quand je le fais, je m’aperçois rapidement que l’échec est assez mineur dans le schéma de ma vie.

Sous un angle neuf, l’échec parait quasi insignifiant dans le grand schéma du monde.

– Recadre

Recadre l’échec.

Quelqu’un a dit un jour : « il n’y a pas d’échec, il n’y a que de l’information ».

Ça signifie que l’échec n’est qu’un point d’information vers ton objectif.

C’est juste une partie du processus d’apprentissage.

Ce n’est pas la fin et ne doit pas t’arrêter.

L’échec ne vient pas de ta propre personne mais de la façon dont tu t’y prends.

Lorsque ça m’arrive, je me dis que c’est juste ma façon de procéder qui est un échec.

C’est un échec de ma méthode.

C’est donc le signal que je dois changer de méthode.

– Change de méthode

Si la façon dont tu procèdes n’a pas fonctionné, tu dois trouver une nouvelle méthode.

Comment faire différemment ?

Dans certaines des situations dont je t’ai parlé plus haut, j’ai tout simplement changer d’approche.

Dans d’autres cas, il m’est arrivé de demander de l’aide à d’autres personnes pour m’en sortir.

Parfois, j’ai cherché l’inspiration dans ce que j’avais déjà.

Mais pour être honnête, certaines fois, changé de méthode n’y a rien fait…

– Fais un premier pas

Le problème peut parfois être écrasant.

Car, franchement, nous ne pouvons pas toujours résoudre nos difficultés du jour au lendemain.

Ni même en quelques jours.

Nous pouvons cependant faire un pas vers la solution.

Dès que tu le peux, il est primordial de faire un petit pas.

Et c’est tout ce qui compte.

Rien d’autre n’a d’importance !

Fais un pas.

Qu’elle que soit cette étape…

Je t’en supplie, avance d’un pas, mets-toi en mouvement, dans l’action.

De cette manière, tu allèges ton fardeau.

Ton esprit se sent plus léger.

Ça te montre que les choses ne sont ni insurmontables, ni impossibles.

Le découragement, la tristesse et la douleur commencent à disparaître.

Lentement mais surement…

Le seul pas que tu feras aujourd’hui est le meilleur antidote contre les effets dévastateurs de l’échec.

C’est ce qui m’aide tous les jours.

Ps : tu n’es pas obligé de me croire sur parole et je t’invite à vérifier mes dires : certains de mes livres illustrés sont encore en ligne, tu peux chercher sur google « livre regis barrois » et sur societe.com, tu peux rechercher « regis barrois ».

Retrouve les derniers articles dans ta boite :