Faire face à l’immense incertitude du monde actuel

Depuis plusieurs mois, à chaque fois que tu regardes ou écoutes les informations, c’est catastrophique.

Les gens ont peur du virus.

Certains ont peur de leur gouvernement.

Ils ont peur de perdre leur emploi…

D’être placés sous surveillance…

D’être suspectés de propager le virus…

Et on leur fait croire qu’ils sont incapables de comprendre ce qui se passe dans le monde.

On nous sert tout un charabia du matin au soir.

Pas étonnant que l’on finisse par douter de tout…

Ça n’a rien avoir avec toi si tu te sens désorienté.

C’est même plutôt normal vu le contexte.

Cette pandémie qui dure, et la gestion qui va avec, placent le monde dans un état d’incertitude et de peur considérables.

Le problème, c’est que la peur, l’incertitude et la confusion génèrent de l’anxiété.

C’est stressant et lourd à supporter pour la plupart d’entre nous.

On le voit, la peur et le stress aggravent les troubles du sommeil.

Créent des dépressions chez certaines personnes…

On réagit de manière excessive à chaque changement de règle.

Les gens deviennent complétement fous !

Nos relations sociales deviennent tendus car on ne se comprend plus !

Du coup, tu as les pires craintes pour toi et tes proches.

Ce sont des craintes pour ta santé et celle des autres.

Pour ta situation financière…

Mais aussi pour tes libertés.

Ca fait beaucoup en même temps.

Et ça ne semble pas prêt de s’arrêter.

Tu as pourtant essayé de comprendre cette hystérie collective.

En faisant toujours plus de recherches sur internet.

En essayant de démêler le vrai du faux sur les réseaux sociaux…

En participant sur des groupes Facebook ou tout le monde donne son avis.

En écoutant les infos pendant des heures et des heures…

Mais ca n’a pas marché !

Cette façon d’aborder cette crise ne sert à rien.

Peut-être que ta réflexion était suspendue aux paroles de scientifiques surdiplômés à l’allure irréprochable.

Pourtant, eux aussi se contredisaient ou ont été désavoués par d’autres scientifiques irréprochables…

Pas facile d’y voir clair dans tout ça !

Tu as éventuellement cherché du soutien dans ton entourage.

Tu t’es rendu compte que la plupart d’entre eux étaient aussi dans une grande confusion…

C’est compliqué de rester calme avec tes amis, ta famille ou tes collègues…

Quand ils ont tous des avis contradictoires.

Chacun détenant sa propre vérité…

Et voulant te l’imposer coute que coute.

Tu as tout fait pour essayer de comprendre leurs comportements.

Et tu as fait des efforts pour trouver une miette de vérité dans ce fatras d’informations…

Et de désinformations !

Mais à la longue, c’est devenu trop pénible de faire face à l’ampleur du chaos général.

Car c’est juste pas possible en tant que simple individu d’essayer de contrôler tout ça.

En fait, voici ce dont tu as vraiment besoin.

Tu as besoin de reprendre pied avec la réalité.

Avec la réalité de ta propre vie.

Pour ça, il faut faire le calme dans ton esprit.

C’est indispensable.

En plus, il y a des méthodes simples pour y arriver.

Je vais t’en donner plusieurs un peu plus loin dans cet article.

La crise actuelle devrait nous ouvrir les yeux.

Sur le fait qu’on ne sait pas tout.

Et que l’incertitude est partout.

Je sais bien que c’est extrêmement difficile pour la majorité d’entre nous.

Peut-être sommes nous trop inconscients, trop prétentieux ou présomptueux pour ça.

Pourtant, on est bien obligé de reconnaitre qu’on ne sait pas tout et que l’incertitude fait partie de notre vie.

L’incertitude et l’instabilité font parties de ce monde.

Personne ne peut te dire de quoi sera fait demain.

A part « madame Soleil » pour la météo et « madame Irma » pour la date de ton décès.

Non mais franchement, faut être sérieux.

Nous sommes obsédés parce que tout doit être en ordre.

Tout doit être positif.

Mais la vie n’est pas comme ça.

Demande aux générations précédentes si la vie est un long fleuve tranquille.

Ma mère a connu les bombardements des alliés pendant la seconde guerre mondiale.

(près de chez elle, les alliés bombardaient les gares de triage et les dépôts de marchandises pour couper les moyens des allemands. Les civils en subissaient les conséquences)

Une fois, elle m’a raconté comment son père l’avait caché sous une brouette pendant qu’il s’occupait de son frère alors que les bombes pleuvaient…

Aujourd’hui, elle a bientôt 90 ans et c’est vrai que je m’inquiète pour elle avec ce foutu Covid.

Mais comme tant d’autres, nous vivons avec ce risque et cette incertitude.

On n’a malheureusement trop l’habitude de nier le mauvais.

D’ignorer le négatif…

Car il ne faut pas en parler.

Il faut être positif.

Il faut po.si.ti.ver.

Et qu’on puisse tout prédire.

Ça nous rend fou !

Et ça nous épuise…

La pandémie est le révélateur de cette folie.

Avec la crise du Covid, notre insouciance nous a explosé en pleine figure.

Difficile d’ignorer la situation.

Le négatif dans la vie, ce sont les difficultés.

Et aussi l’incertitude, les attentes, nos projections dans l’avenir…

Renier les aspects négatifs et incertains de la vie, c’est comme jeter une chaussure à son chien pour le faire taire.

Ça ne lui apprendra pas a ne plus aboyer.

Bien au contraire ça lui apprendra à attaquer.

La sagesse ou la sérénité n’est pas non plus rester dans l’inaction.

On ne guérit pas de ces sentiments négatifs sans les éprouver pleinement.

Alors, comment peux-tu faire face à tout ca ?

👉 La première chose à faire, c’est d’accepter l’incertitude.

Pour te libérer du poids de cette crise, commence par constater l’incertitude et le stress qui l’accompagne.

Trop souvent, nous fonctionnons en mode automatique sans en être conscient.

Prends conscience des sentiments que tu éprouves et reconnait simplement leurs présences…

👉 Ensuite, donne leurs de l’espace.

Pour ce faire, tourne toute ton attention vers l’incertitude et la peur que tu ressens.

(ou tout autre sentiment que tu éprouves : stress, angoisse, colère, découragement, doute…)

Puis laisse-les évoluer dans ton esprit.

Donne-leur de la liberté et de l’espace dans ta conscience…

Comme laisser gambader des enfants dans la nature.

Observe cette scène avec bienveillance.

Ne t’attends pas à voir ces sentiments se transformer ou disparaitre par magie.

Ils sont la, ils font partis de toi.

Laisse-les simplement être dans ta conscience avec un sentiment d’espace autour d’eux.

Reconnais qu’ils existent…

Et fais de ton mieux pour les accueillir avec amitié.

Oui, avec amitié !

C’est une excellente façon de prendre soin de toi.

👉 Continue en voyant ces sentiments comme une occasion de faire un travail sur toi.

C’est une excellente opportunité pour te connaitre un peu mieux.

Plutôt que de te fermer face à la peur et l’incertitude, profite de ces sentiments pour aller à ta rencontre.

Ce sont les meilleurs professeurs.

Avec la colère et d’autres sentiments, ce sont des maitres qui t’apprennent a te connaitre.

L’incertitude, la peur et le stress apparaissent que tu le veuilles ou non.

Ils font partis de la vie de chacun.

Respire calmement…

Fais une pause et accepte-les tout simplement.

👉 Enfin, penses aux autres !

Tu n’es pas seul dans cette crise mondiale.

Pense à toutes les personnes du monde qui éprouvent les mêmes sentiments d’incertitude et de frustration que toi.

On est tellement actuellement à ressentir de l’incompréhension, de l’anxiété, d’être dépassé par les évènements…

Tu te rends compte que nous sommes des milliards qui ne comprenons pas tout à fait comment tout ça est arrivé et comment ça va se poursuivre.

De ce point de vue, nous sommes tous connectés.

Continue de respirer tranquillement.

Puis laisse ta nature intérieure, ton cœur, ressentir cette connexion avec les autres qui vivent des expériences aussi pénibles.

C’est très transformateur.

En plus, ces actions allègent ton fardeau, diminuent le stress et l’anxiété.

Essaye ! Fais-le maintenant !

Je te donne quelques astuces en bonus :

  • Jette ta tv par la fenêtre.
  • Ou au moins, éteins la de temps en temps, c’est déjà ça 😉
  • Arrête de scroller et passe moins de temps sur les réseaux sociaux.
  • Eloigne-toi quand la conversation commence à dégénérer sur la crise.
  • Fais de l’exercice.
  • Pratique la méditation.
  • Va te promener dans la nature.

Ton ego n’est pas un ennemi à abattre !

A ton avis, qu’est-ce qui t’occupe l’esprit du matin au soir ?

Réfléchis quelques instants…

Je vais te le dire car j’ai bien connu ça :

  • Il y a les situations que tu aimes et celles que tu n’aimes pas…
  • Les gens que tu aimes et ceux que tu n’aimes pas…
  • Les objets que tu aimes et ceux que tu n’aimes pas…

Sans nous en rendre compte, la plupart d’entre nous passons notre temps à faire du tri.

On s’imagine que d’un côté, il y a nous, notre moi et de l’autre, tout ce qui nous est extérieur : les situations, les gens, les objets, les événements…

Et nous passons notre temps à juger, à catégoriser et à trier ces notions.

C’est une activité sans fin que tout le monde ou presque pratique en permanence.  

J’étais comme ça aussi avant.

Mais j’ai compris que c’était une véritable perte de temps et que ça cachait quelque chose…

Alors qu’est-ce qui peut bien nous pousser à faire ça ?

Si tu as grandi dans un cadre familial agréable et rassurant, tu as surement construit les fondations d’un ego solide et harmonieux.

Par contre, ton ego comporte certainement des failles si tu as manqué de sécurité affective.

Dans mon cas, une petite enfance désastreuse à cause d’un père autoritaire et brutal ne m’a pas permis de grandir d’une manière équilibrée.

Le même déséquilibre peut se créer dans l’enfance ou à l’adolescence.

Ce n’est pas quelque chose qui se voit forcément à l’âge adulte.

Ni qui se voit comme le nez au milieu du visage.

Et ce n’est pas inscrit sur le front non plus !

Ça ne fait de nous des personnes infréquentables.

Bien heureusement.

Mais ça vient souvent tout gâcher dans nos relations avec les autres ou dans certaines situations.

Car notre ego cherche constamment à maximiser ce qui lui semble agréable.

Il se crispe et s’agace contre tout le reste !

C’est de là que vient notre habitude de tout trier.

Rien de mal à ça en apparence.

Le problème, c’est que notre ego a tendance à en faire trop…

A en faire même beaucoup trop !

Un ego instable est toujours sur ses gardes.

Il a des craintes en permanence.

Il a peur de ce qu’il ne connait pas.

Il a besoin de se rassurer et pour ça, il est prêt au pire.

Il ne cherche pas à te faire du mal mais à te surprotéger.

Car il ne sait pas faire autrement…

Une personne te parait inquiétante et aussitôt ton ego sort les barbelés.

Ils dressent des barricades infranchissables face à cette personne.

Plus de dialogue possible.

C’est l’impasse…

Ou bien, il monte sur ses grands chevaux pour cacher ses craintes, sa peur.

Il attaque, devient agressif.

Et s’enferme dans des pensées stériles autant que négatives.

Ce sont principalement des pensées limitantes.

Qui limite ta liberté d’action et ta prise de décision…

L’ego crée les conditions de sa prison.

Evidemment, tu n’as pas les clés pour en sortir.

Et tous les jours, tu te retrouves dans des situations similaires et catastrophiques.

Une grande part de notre souffrance vient aussi des exigences de notre ego.

Il lui semble toujours que tu vaux mieux.

Que tu mérites mieux.

Que tu es plus malin que les autres…

Que tu es plus doué, plus capable, plus marquant que les autres.

Qui sait, c’est peut-être vrai…

Ce qui est certain, c’est que tu peux être aussi créatif, aussi ambitieux ou entreprenant que n’importe qui…

Mais ta personnalité a construit une zone de confort dans laquelle tu es confiné…

Et pour y rester, ton ego fera tout pour t’empêcher d’en sortir.

Pourquoi nous agissons ainsi ?

Parce que notre ego, nous-même, avons peur l’inconnu.

Tout ça, parce qu’on a tendance à rester fidèles à ce que nous connaissons.

On s’en tient à ce qui nous est connu et qui nous sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer autre chose.

Quitte à continuer à vivre avec nos souffrances.

Pas étonnant que nous nous sentions si mal dans notre peau.

On prend des airs de gens bien comme il faut…

De gens aimables.

Mais dés qu’on gratte le vernis, apparaît une zone de faille où règne la peur, l’angoisse et la souffrance.

Il y a des gens qui passent leur vie ainsi…

Jusqu’à leur dernier souffle.

Car plus les années passent, plus le mal empire.

Ce qu’on était capable de supporter à 25 ans devient insupportable à 50 !

Tu pourrais passer ta vie à lire tous les livres de développement personnel, à utiliser toutes les applications de bien-être ou de méditation du monde, à regarder des milliers de vidéos YouTube sur le bonheur, ce serait comme lire une recette de cuisine en guise de repas.

Tu ne serais pas beaucoup plus avancé…

Et c’est évident que tu aurais encore faim.

En plus, contrairement à tout ce qui est conseillé dans ces livres, applications ou vidéos, tu n’as pas besoin d’abattre ton ego pour vivre heureux.

Non, à la place, tu dois apprendre à le connaitre.

Tu dois apprendre à te connaitre.

De cette manière, tu pourras fortifier ton ego et l’équilibrer.

Tu dois devenir responsable de ta vie en passant à l’action.

Il y a une forme de méditation qui peut t’aider :

C’est celle que j’appelle la méditation libre, personnelle et surtout autonome !

Celle ou tu deviens ton propre guide et ton propre maître.

C’est indispensable pour effectuer le travail de reconstruction, de réassurance et de maîtrise de tes émotions.

Ça peut s’apprendre rapidement…

Mais peut durer plusieurs années pour l’appliquer selon l’emprise actuelle de ton ego.

Quand l’équilibre personnel s’installe, tu te libères de l’ego.

Il est toujours présent et joue son rôle.

Mais il a cessé d’en faire des tonnes et de te pourrir la vie.

Un ego fortifié te permet d’avoir suffisamment confiance en toi pour tisser des relations harmonieuses, faire des choix, construire ta vie… 

Commence par faire un travail de questionnement et d’observation…

Demande-toi si tu es vraiment tes pensées ?

Si tu es vraiment cette personne qui dresse des barbelés.

Tu cesseras progressivement de t’identifier à ton ego.

Tu ne perdras pas pour autant ta personnalité.

Bien au contraire, tu la libéreras.

Quand tu réalises que ton ego n’est pas un ennemi à abattre, tu ressens une présence libre et joyeuse…

En sortant de son emprise, tu peux même par le voir venir.

Tu le verras pointer le bout du nez, (très mal) caché derrière mille et une justifications mais tu ne lui laisseras plus le loisir d’agir.

Finit les émotions débordantes.

Le point de départ consiste à réaliser que la source de tous nos problèmes ou de notre bonheur se trouvent en nous.

On est sur le bon chemin quand on commence à voir les choses sous cet angle.

Le chemin qui mène à ses objectifs de vie…

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12 outils indispensables pour une vie consciente !

Au cours des derniers années, je me suis concentré pour vivre les choses consciemment.

Et même si je ne me souviens pas toujours de le faire, j’ai appris pas mal de choses qui méritent d’être partagées.

Vivre consciemment, c’est une vie où nous nous éveillons de l’état de rêve dans lequel nous sommes le plus souvent plongés.

Un état de rêve pour certains…

Un état de cauchemars pour d’autres…

Un mélange des deux pour la plupart d’entre nous.

Dans cet état, notre esprit est partout sauf dans le moment présent.

Nous sommes enfermés dans des pensées sur ce que nous allons faire plus tard…

Sur quelque chose que quelqu’un d’autre a dit…

Sur quelque chose qui nous stresse ou qui nous énerve.

C’est un état d’esprit dans lequel nous sommes perdus dans nos illusions, dans nos smartphones, dans les médias sociaux, la télévision, etc…

Ce que j’ai appris :

– La première chose que j’ai apprise est que ça en vaut la peine.

Parce qu’être éveillé signifie que nous ne traversons pas notre vie comme des zombies.

Être éveillé signifie que nous sommes conscients de ce qui se passe à l’intérieur de nous, au moment ou cela se produit.

Cela signifie que nous pouvons donc faire des choix plus conscients au lieu de réagir avec impulsivité.

On connait tous ça : on réagit de manière excessive et après, on regrette…

– La deuxième chose que j’ai apprise, c’est que nous oublions d’être éveillés.

Nous oublions encore et encore.

Et ce n’est pas grave.

Être conscient est un processus d’oubli puis de rappel qui se reproduit inlassablement.

Tout comme la respiration est un processus d’inspiration, puis d’expiration, de manière continuelle.

– La troisième, c’est que la vie consciente ne se résume pas à une seule chose.

Ce n’est pas exclusivement de la méditation.

Ce n’est pas non plus se concentrer uniquement sur les sensations autour de nous, dans le moment présent.

J’ai découvert que vivre consciemment est un ensemble d’outils liés ensemble.

Ces outils sont autant de manières différentes d’aborder la même chose mais chacun est utile à sa façon.

Je te les partage dans cet article et j’espère que tu en profiteras à ton tour.

Mais d’abord, pourquoi tu devrais t’en préoccuper ?

Pourquoi se donner la peine et passer du temps à apprendre ces outils ?

Serait-ce pour un éventuel idéal de vie paisible et sans stress ?

Et bien non.

Je le répète souvent, une vie sans stress et sans problème n’existe pas.

Mais ces outils ou habitudes t’offrent la meilleure préparation pour faire face au stress et aux difficultés qui surgiront inévitablement sur ton chemin.

Mais tout aussi important, ils t’aideront à surmonter la peur de l’échec et de l’inconfort qui te freine et t’empêche de faire des changements positifs dans ta vie.

Ces outils t’aideront :

  • à changer de job
  • à lancer ton nouveau blog
  • à créer une entreprise
  • à écrire un livre
  • à être créatif
  • à trouver ton but dans la vie
  • à être naturel
  • à devenir la personne que tu as toujours voulue être

C’est ce que j’ai découvert et je suis certain que tu trouveras ces outils tout aussi utiles pour toi.

La boîte à outils

Cette liste n’est évidemment pas complète.

C’est un ensemble d’outils que j’ai appris, et que je pratique encore.

Ce sont des outils qui se sont transformés en habitudes.

1 – Pratique la méditation

C’est mon outil et mon habitude préférés…

Car la méditation est le début de la vie consciente.

Et ça n’a rien de compliqué !

Pour commencer, assieds-toi sans bouger pendant au moins une minute par jour.

Puis augmente à 3 ou 5 minutes après une semaine.

Porte ton attention sur ton corps, puis sur ta respiration.

Remarque lorsque tes pensées t’éloignent de ta respiration.

Quand ça arrive, reviens doucement et avec bienveillance à ton souffle.

Répète cet exercice jusqu’à ce que la minute soit écoulée.

2 – Deviens éveillé(e)

La méditation est une pratique de l’éveil.

Etre éveillé, ce n’est plus être dans état de rêve ou ton esprit vagabonde dans un train de pensées, te perdant dans un monde irréel, pensant aux fautes du passé ou stressant pour un avenir incertain.

Etre éveillé, c’est vivre chaque instant.

C’est être présent à ce qui est.

C’est vivre l’expérience brute de la vie quoi qu’il arrive de bon ou de mauvais (selon les critères de chacun).

Être éveillé est quelque chose que tu peux faire tout au long de la journée, tout le temps, si tu te souviens de le faire.

Le truc, c’est de s’en souvenir 😉

3 – Observe tes envies

L’outil le plus utile que j’ai utilisé lorsque j’ai arrêté de fumer en 2001, c’est d’avoir observer mes envies de fumer.

Je restais là à regarder l’envie monter et retomber jusqu’à ce qu’elle disparaisse, sans agir.

Cela m’a appris que je ne suis pas mes envies.

Ni mes pulsions.

Et que je n’ai pas à les suivre.

Ça m’a aidé à changer toutes mes autres habitudes.

Observe ton envie de consulter tes emails ou les réseaux sociaux…

De manger quelque chose de sucré ou de gras…

De boire de l’alcool…

De désirer ton énième soda de la journée…

De regarder la télévision,

De te perdre dans des distractions inutiles…

De procrastiner.

Ces envies vont et viennent et tu n’as pas à les suivre.

4 – Observe tes idéaux

Nous avons tous des idéaux, tout le temps.

Notre idéal principal est que notre journée se passe merveilleusement bien.

Nous plaçons un autre idéal dans toutes les personnes que nous allons croisées dans la journée.

Nous pensons que tous ces gens seront gentils et respectueux envers nous.

Nous idéalisons aussi que nous serons parfaits, que nous réussirons un examen ou une réunion importante et qu’à aucun moment de la journée, nous échouerons.

Bien sûr, tu sais par expérience que ces idéaux ne sont pas tenables.

Qu’ils ne se réalisent pas.

Et qu’ils ne sont pas réalistes de toute façon.

Mais chaque journée qui recommence, tu as toujours ces idéaux.

Ils sont la cause de ton stress, de tes peurs et de ta colère.

Tu en veux toujours envers quelque chose ou quelqu’un allant à l’encontre de cet idéal imaginaire.

En abandonnant tes idéaux, tu peux te débarrasser de la plupart de tes souffrances.

5 – Accepte les gens et la vie tels qu’ils sont

Lorsque j’ai cessé d’essayer de changer un être cher et que je l’ai accepté tel qu’il était, j’ai pu être simplement avec lui et profiter des moments passés ensemble.

Cette acceptation a le même effet pour tout ce que tu fais :

Accepter un collègue,

Un enfant,

Un conjoint,

Un inconnu,

Mais aussi accepter une mauvaise situation, un sentiment désagréable, un bruit énervant.

Quand nous cessons de lutter, de résister contre la façon dont sont les gens et les situations, quand nous acceptons ce qui est, nous sommes beaucoup plus en paix.

6 – Abandonne tes attentes

C’est pour ainsi dire la même chose que les deux points précédents, mais je trouve ça utile quand même.

Avoir en permanence des attentes pour tout te causera d’abord du stress et ensuite de la déception.

C’est un des pires cercle vicieux qui soit.

Il est utile d’observer tes attentes lors d’une situation à venir, d’un nouveau projet ou d’une nouvelle entreprise et de constater que ces attentes ne sont pas réalistes, pas tenables.

Nous provoquons notre propre souffrance et nous pouvons la soulager en abandonnant nos attentes qui la provoquent.

Concentre-toi sur l’action et débarrasse-toi de tes attentes !

7 – Accepte l’inconfort

La peur de l’inconfort est énorme !

Ça force les gens à rester coincés dans leurs vieilles habitudes.

Les gens ne veulent pas démarrer l’entreprise qu’ils veulent créer.

Ni se lancer dans un nouveau projet.

Ils continuent à entretenir des relations toxiques.

Et sont souvent coincés dans un travail qu’ils n’aiment pas vraiment.

Tout ça, parce qu’ils ont tendance à rester fidèles à ce qu’ils connaissent.

Ils s’en tiennent à ce qui leur est connu et qui leur sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer quelque chose d’inconnu et d’inconfortable.

C’est pourquoi beaucoup de gens n’essayent même pas de manger plus de légumes.

Même s’ils se sentent mal dans leur corps, ils n’essaieront pas de faire de l’exercice.

S’ils se trouvent dans une situation stressante dans leur travail ou conflictuelle dans leur vie familiale, ils n’en changeront pas.

C’est la même raison pour laquelle, ils ne commencent rien de nouveau.

C’est l’éternel statu quo.

La plupart des gens préfèrent stagner dans des vies intolérables plutôt que d’aller vers l’inconfort.

Cet inconfort temporaire qui mène vers une vie meilleur…

Mais, avec la pratique, tu peux accepter d’être dans l’inconfort.

Commence par des choses un peu dérangeantes puis par d’autres plus inconfortables.

Et continue à élargir ta zone de confort.

8 – Observe tes résistances

Lorsque tu essayes de faire quelque chose d’inconfortable ou que tu essayes d’abandonner quelque chose que tu aimes ou à laquelle tu es habitué, tu rencontres une résistance.

Mais tu peux simplement observer cette résistance et ouvrir ta curiosité à ce sujet.

Remarque ta résistance aux choses qui t’agacent.

Un bruit fort qui interrompt ta concentration, par exemple.

Ce n’est pas le bruit qui est le problème, c’est ta résistance à ce bruit.

Il en va de même de la résistance aux aliments que nous n’aimons pas, au froid ou à la chaleur, à la faim.

Le problème ne vient pas de la perception de la nourriture, du froid, de la chaleur ou de la faim mais de notre résistance à ces sensations.

Observe la résistance et sens-la fondre.

9 – Deviens curieux

Trop souvent, nous sommes coincés dans nos habitudes et pensons savoir comment les choses et les gens devraient être.

Au lieu de cela, sois curieux.

Découvre, expérimente…

Jette tout ce que tu penses savoir.

Quand tu te lances dans un nouveau projet ou que tu as une importante décision à prendre dans ta vie, si tu ressens la peur de l’échec, au lieu de penser « Oh non, je ne vais pas y arriver  » ou « Oh non, je ne sais pas comment ça va se passer », essaye de penser « Allons voir. Allons découvrir tout ça ! »

Alors il n’y aura plus cette peur de l’échec.

Mais la joie d’être curieux et de t’ouvrir.

Apprends à être d’accord et à accepter de ne pas savoir.

10 – Sois reconnaissant

Nous nous plaignons de tout.

Tout le temps.

Mais la vie est un miracle.

Trouve quelque chose pour être reconnaissant dans tout ce que tu fais.

Sois reconnaissant quand tu crée une nouvelle habitude.

Tu seras certain de t’y tenir plus longtemps.

Sois reconnaissant quand tu es avec quelqu’un et tu seras plus heureux avec cette personne. 

La vie est incroyable si tu apprends à l’apprécier.

11 – Lâche le contrôle

Nous pensons souvent que nous contrôlons les choses mais ce n’est qu’une illusion.

Notre obsession pour l’organisation, les objectifs et la productivité, par exemple, est ancrée dans l’illusion que nous pouvons contrôler la vie.

Mais la vie est incontrôlable.

Juste au moment où nous pensons avoir le contrôle de quelque chose, un imprévu se présente et vient tout gâcher.

Nous connaissons ça par cœur, n’est-ce pas ?

Et alors, nous sommes frustrés parce que les choses ne se sont pas passées comme nous le souhaitions.

Au lieu de cela, exerce-toi à laisser tomber tout contrôle et apprends à laisser aller et venir les choses.

12 – Développe de la compassion

Cela semble banal mais la compassion pour les autres peut changer la façon dont tu te sens dans le monde et dans ton quotidien.

Et la compassion pour soi-même change la vie.

Ces deux choses ont besoin d’être rappelées.

Pour vivre en pleine conscience, rappelle-toi d’être compatissant à chaque fois que tu oublies de l’être.

Et recommence…

La pratique

OK, ça fait un peu beaucoup à digérer et à retenir, non ?

Eh bien, sache qu’il y a de l’espoir.

J’oublie souvent de faire tout ces trucs mais régulièrement ça me revient et je me dis : « Ah, voila que je pratique ! »

Et soit, je continue de pratiquer ou bien j’oublie encore.

Mais j’y pense à nouveau, alors j’apprends et je pratique un peu plus à chaque fois…

C’est le processus inévitable pour apprendre à vivre consciemment.

On oublie, puis on se souvient, encore et encore.

Et ça en vaut la peine de se souvenir, encore et encore.

Bonne pratique 🙂

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Si tu cours après le bonheur, tu ne l’attraperas jamais

Quel est le principal regret des personnes sur leur lit de mort ?

S’autoriser à être heureux(se) ici et maintenant !

Ça doit être un sentiment terrible de se dire qu’on ne s’est pas permis d’être heureux.

Qu’à la place, on a cherché le bonheur partout…

Sauf la où il était !

Ces personnes en fin de vie nous avertissent avec bienveillance :

« N’oubliez pas d’être heureux(se) ici et maintenant. »

Pas dans une heure.

Ni la semaine prochaine.

Ni dans un an.

Mais maintenant.

Surement plus facile à dire qu’à faire.

Mais qu’est-ce que ça représente « être heureux(se) ici et maintenant » ?

Attention !

Avant de répondre, il y a un piège dans lequel il ne faut surtout pas tomber.

Commençons par un petit rappel :

Ces dernières années ont été marquées par de multiples invitations afin d’améliorer son comportement, son bien-être, son bonheur.

On te demande :

  • d’être un(e) bon(ne) collègue de travail
  • d’être la ou le meilleur(e) ami(e) du monde
  • et d’être la plus parfaite des mamans ou le plus parfait des papas.
  • Sans oublier les rapports de couple ou tu dois aussi être irréprochable.

Et on te rabâche partout que tu dois à tout prix trouver le bonheur.

Les médias se sont emparés de tous ces sujets que ce soit dans les magazines, sur internet et à la tv.

Les rayons des librairies sont remplis de centaines de livres pour te dire où chercher le bonheur.

Tu as aussi, sur un simple clic de souris ou au bout du doigt, des milliers de vidéos sur internet et d’innombrables applications sur smartphone qui te montre à quel point c’est facile d’être heureux(se).

Alors pourquoi tant de gens ne se sentent pas heureux(se) ?

Pourquoi d’autres personnes ont tant de regrets sur leur lit de mort ?

Toi-même, tu as peut-être déjà essayé un tas de conseils, glanés ici ou la sur le web ou dans les livres…

Tu as installé des dizaines d’applications qui te promettaient une vie sans stress et le bonheur absolu.

Cependant ça ne marche pas comme ça !

Heureusement, toutes ces tentatives t’ont permis de le comprendre.

C’est déjà un pas en avant…

Alors que se passe-t-il si tu n’arrives pas à te contrôler, à trouver le calme, à rester zen ?

Que se passe t-il quand tes collègues te tapent sur les nerfs ?

Quand tu rentres en conflit avec tes amis(es), avec ta famille…

Ou lorsque tu te disputes avec ton compagnon ou ta compagne…

Quand tu n’en peux plus de tes enfants et que tu finis par leur crier dessus…

Malgré tes lectures, les nombreuses applications ou les vidéos sur YouTube, tu comprends qu’il n’y a pas de fin à ces mauvais comportements !

Tu réalises qu’aucune solution ne se trouve à l’extérieur de toi pour gérer ces difficultés.

Tu as beau essayé, tu n’es pas heureux(se).

Je vais être direct avec toi :

Arrête de passer plus de temps à chercher ton bonheur dans les médias ou sur une application miracle.

A la place, tu pourrais enfin commencer à faire l’indispensable travail sur toi.

Ce travail qui te permet de mieux te connaitre…

De gérer tes émotions comme le stress, l’angoisse, la peur, la colère…

Ta responsabilité, c’est d’apprendre à te connaitre.

C’est l’unique accès au bonheur.

La seule façon d’être heureux(se) ici et maintenant.

Si tu ne cherches pas à l’intérieur de toi, tous les médias et toutes les applications du monde ne t’aideront jamais à prendre conscience de ce qu’il te manque pour devenir la personne que tu as toujours voulu être.

Car le bonheur est un choix !

C’est même un engagement…

Un pacte avec soi-même !

Ne crois pas que le bonheur va venir frapper à ta porte.

Tu vas gâcher ta vie à l’attendre…

Le bien-être ou le bonheur ne sont pas des récompenses.

Ni un cadeau qui tombe du ciel !

C’est une activité quotidienne.

Du lever du lit au coucher…

Pour ça, tu dois t’engager, te mettre dans l’action.

Les livres, les applications ou les méditations guidées, ça semble très pratique à première vue.

Alors que ça t’enferme dans une bulle hyper confortable…

Confortable, en apparence seulement…

Car au moindre problème, à la moindre difficulté, cette bulle explose.

Tu te prends le problème de plein fouet et tu es complètement désarmé pour y faire face.

C’est le grand piège de la passivité.

Tu as le sentiment qu’on t’apporte sur un plateau la solution à tous tes problèmes.

Tu as aussi l’impression que le monde va devenir merveilleux…

Il n’y a rien de plus faux !

Le monde est dur…

La vie est dure…

Pour être heureux(se) ici et maintenant, tu dois apprendre à te connaitre.

C’est le seul et unique chemin.

Pour y arriver, pas la peine d’aller voir un psychiatre.

Leur thérapie dure des années et ton cas n’est certainement pas si désespéré…

Apprendre à se connaitre, c’est identifier ses défauts et ses qualités…

Ses forces et ses faiblesses…

Et travailler à équilibrer le tout.

Si tu ne t’en sens pas capable, tu peux contacter un psychothérapeute.

Un psychologue, un hypnothérapeute, un psy comme on dit souvent.

Ils ont une connaissance très fine de la nature humaine.

De la psychologie humaine.

Tu peux aussi commencer par faire du yoga, de la sophrologie.

Mais la reine dans ce domaine, c’est la méditation.

Pratiquer de façon autonome et avec persévérance, c’est le moyen le plus efficace que je connaisse pour atteindre ses objectifs de vie.

La clé, c’est la pratique libre, personnelle et autonome.

Tu es ton propre guide, ton propre maître.

Il n’y a rien de plus génial !

Imagine ce sentiment de liberté en utilisant tes propres ressources intérieures…

Plus besoin de dépendance à une quelconque application.

Ni de te connecter à Youtube.

Finit le stress…

Les grands écarts émotionnels…

Et les mauvais comportements !

Avec la méditation autonome, dont je te reparlerai dans les semaines à venir, tu gagnes en connaissance.

Connaissance de toi-même, de tes émotions…

Et ça t’apporte une compréhension indispensable concernant les réactions des gens autour de toi.

Tu finis par comprendre tous ces gens qui vivent dans le même monde que toi et avec les mêmes difficultés pour la plupart.

Plus la peine de les juger.

Tu es en mesure de leur pardonner facilement leurs écarts de conduite.

Le bonheur, être heureux(se) ici et maintenant, c’est quand tu arrives de mieux en mieux à utiliser les connaissances que tu as acquises sur toi.

Les personnes de ton entourage, la personne avec qui tu vis, tes enfants et même tes parents seront surpris par ton changement.

Ils seront étonnés de voir ton évolution et ta capacité d’adaptation aux situations les plus frustrantes et désagréables.

Et avec quelle facilité, tu rayonnes la joie de vivre.

Et la, c’est toi qui fera le bonheur de tous tes proches.

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