Change ton histoire : deviens le héros ou l’héroïne de ta propre vie !

Chaque fois que nous entreprenons un nouveau changement dans nos vies, que ce soit pour changer notre tempérament, créer une nouvelle habitude, commencer un nouvel emploi ou prendre un nouveau départ, nous nous racontons une histoire à ce sujet.

Nous nous racontons que nous sommes le héros de notre histoire.

Malheureusement, ce n’est généralement pas une très bonne histoire.

La plupart du temps, nous imaginons même des histoires assez « pourries ».

Car on s’imagine que le héros (nous-même) ne va pas du tout y arriver.

Ça nous donne juste l’envie d’abandonner.

Ou bien de tomber dans la facilité.

Imagine un instant si les grandes histoires de tous les temps ressemblaient à nos histoires personnelles :

Harry Potter ne combattrait pas Voldemort parce que c’est trop dur et de toute façon, il s’éclaterait plus en jouant à des jeux vidéos ou en regardant sorcier-tv.

Sur Pandora, Neytiri n’écoute pas les signes d’Eywa et laisse Jake Sully se faire dévorer par une bande de Nantang féroces. Elle est la fille du chef des Omaticayas et peut bien agir comme bon lui semble…

Ulysse dans l’odyssée déciderait de ne pas faire le voyage de retour à la maison parce qu’il est sûr d’abandonner en cours de route. En plus, c’est trop difficile de résister à l’appel des sirènes Facebook et YouTube !

Luke Skywalker ne partirait pas à la recherche du droide R2D2 dans le désert de Tatooine. Il trouve que c’est trop loin et préfère aller faire des courses de landspeeder avec ses copains.

Frodon demeurerait tranquillement dans la Comté plutôt que de transporter l’anneau unique jusqu’à la montagne du destin. Il estime qu’il n’a pas le courage d’accomplir quelque chose d’aussi long et compliqué.

Ces histoires seraient franchement nulles, tu trouves pas ?

L’histoire que nous nous racontons ressemble pourtant à ça.

Elles sont différentes pour chacun et chacune d’entre nous.

Mais si nous ne réussissons pas dans nos projets, c’est probablement parce que nous nous racontons la mauvaise histoire.

Réfléchis quelques instants…

Pense à un changement d’habitude que tu as essayé de faire et qui a échoué dans un passé récent.

Peut-être as-tu essayé de faire de l’exercice, de pratiquer la méditation, de vaincre la procrastination, de prendre une grande décision, de devenir plus calme, de gérer ton stress ou tes émotions, etc…

Maintenant, pense à l’histoire que tu t’es raconté à toi-même à propos de… toi-même.

Quelle image de toi-même avais-tu imaginé dans ta tête ?

Était-ce un héros ou une héroïne courageux(se) triomphant de toutes parts et ne pouvant jamais être dissuadé(e) par les forces que lui oppose l’univers tout entier ?

Ou était-ce une personne banale qui aurait probablement cédé aux notifications de son smartphone, à Netflix et aux chips quand les choses se seraient compliquées ?

Peut-être que tu ne peux pas l’entendre cette histoire…

Parce que tu n’as pas assez conscience de l’histoire que tu t’es raconté à toi-même.

A la place, essaye de sentir tes sentiments dans ton cœur quand tu essayes de conquérir une nouvelle habitude positive ou un changement dans ta vie.

Ressens-tu des doutes, de l’anxiété, de la peur ?

Ou ton cœur est-il plein de joie, de triomphe, de bienveillance ?

La chanson qui tourne en boucle dans ta tête et que tu te chantes à toi-même vient de ce ressenti.

Cette chanson, c’est l’histoire que te raconte ton inconscient.

Nous échouons à cause de cette histoire.

Elle se trouve dans notre esprit et plus réelle encore que la réalité à laquelle nous sommes confrontés.

Quand les choses deviennent difficiles, les paroles de cette chanson reviennent en boucle :

C’est bon, je laisse tomber.

De toute façon, ça n’a pas d’importance.

Je le ferai plus tard ou une prochaine fois.

On n’est pas assez discipliné…

On est capable d’abandonner facilement.

On estime qu’on ne peut pas le faire.

C’est Trop dur…

Nous méritons de nous divertir, juste une fois ce n’est pas grave.

Nous allons échouer mais c’est mieux d’échouer tranquillement.

Nous ne ressentons pas le truc en ce moment, n’y pensons plus !

Alors que pouvons-nous faire si notre histoire travaille contre nous ?

Change cette fichue histoire !!!

Ou bien laisse tomber la mauvaise histoire que tu te racontes à ton sujet.

Il faut te rendre compte que sans histoire pourrie te racontant que tu ne dois pas faire quelque chose, que tu ne peux pas y arriver ou que tu dois tout abandonner : il y a juste la simple réalité du monde autour de toi.

Juste toi et ce moment unique…

Et c’est un bon moment…

Le meilleur moment même, sans aucune distraction provenant d’une histoire fausse.

Mais le mieux, c’est de créer une chanson dans laquelle tu es le héros épique de tes rêves.

Chante cette chanson chaque jour et sois fier d’elle.

Va au delà du rêve, lutte contre les forces de la distraction et le doute de toi.

Lève-toi chaque jour pour être ton meilleur toi.

Tu es l’auteur de ton histoire, le compositeur de ta chanson et chaque instant est une chance de la réécrire…

De la renouveler !

C’est un nouveau projet prêt à être conçu dans quelque chose de mieux.

C’est une histoire que tu te dis.

Elle n’est pas réel, mais elle a un énorme pouvoir d’influence sur tes sentiments concernant ton projet et sur les actions à entreprendre.

Tu as une histoire positive et elle te motive à prendre des mesures en conséquence.

Ça ne veut pas dire que tu dois avoir que des pensées positives ou que tu dois ignorer le négatif.

C’est d’ailleurs impossible !

Mais si ton histoire balance plus du coté positif que négatif, tu seras plus tenace, plus persévérant.

Tu seras en mesure de gérer les choses négatives avec fermeté parce que tu auras un sentiment positif sur le changement à réaliser.

Et ça fera toute la différence car non seulement tu apprécieras de te mettre à la tâche mais aussi d’y rester plus longtemps.

Tu apprécieras encore plus à chaque fois ce que tu fais.

Inspiré par Leo Babauta

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Ton ego n’est pas un ennemi à abattre !

A ton avis, qu’est-ce qui t’occupe l’esprit du matin au soir ?

Réfléchis quelques instants…

Je vais te le dire car j’ai bien connu ça :

  • Il y a les situations que tu aimes et celles que tu n’aimes pas…
  • Les gens que tu aimes et ceux que tu n’aimes pas…
  • Les objets que tu aimes et ceux que tu n’aimes pas…

Sans nous en rendre compte, la plupart d’entre nous passons notre temps à faire du tri.

On s’imagine que d’un côté, il y a nous, notre moi et de l’autre, tout ce qui nous est extérieur : les situations, les gens, les objets, les événements…

Et nous passons notre temps à juger, à catégoriser et à trier ces notions.

C’est une activité sans fin que tout le monde ou presque pratique en permanence.  

J’étais comme ça aussi avant.

Mais j’ai compris que c’était une véritable perte de temps et que ça cachait quelque chose…

Alors qu’est-ce qui peut bien nous pousser à faire ça ?

Si tu as grandi dans un cadre familial agréable et rassurant, tu as surement construit les fondations d’un ego solide et harmonieux.

Par contre, ton ego comporte certainement des failles si tu as manqué de sécurité affective.

Dans mon cas, une petite enfance désastreuse à cause d’un père autoritaire et brutal ne m’a pas permis de grandir d’une manière équilibrée.

Le même déséquilibre peut se créer dans l’enfance ou à l’adolescence.

Ce n’est pas quelque chose qui se voit forcément à l’âge adulte.

Ni qui se voit comme le nez au milieu du visage.

Et ce n’est pas inscrit sur le front non plus !

Ça ne fait de nous des personnes infréquentables.

Bien heureusement.

Mais ça vient souvent tout gâcher dans nos relations avec les autres ou dans certaines situations.

Car notre ego cherche constamment à maximiser ce qui lui semble agréable.

Il se crispe et s’agace contre tout le reste !

C’est de là que vient notre habitude de tout trier.

Rien de mal à ça en apparence.

Le problème, c’est que notre ego a tendance à en faire trop…

A en faire même beaucoup trop !

Un ego instable est toujours sur ses gardes.

Il a des craintes en permanence.

Il a peur de ce qu’il ne connait pas.

Il a besoin de se rassurer et pour ça, il est prêt au pire.

Il ne cherche pas à te faire du mal mais à te surprotéger.

Car il ne sait pas faire autrement…

Une personne te parait inquiétante et aussitôt ton ego sort les barbelés.

Ils dressent des barricades infranchissables face à cette personne.

Plus de dialogue possible.

C’est l’impasse…

Ou bien, il monte sur ses grands chevaux pour cacher ses craintes, sa peur.

Il attaque, devient agressif.

Et s’enferme dans des pensées stériles autant que négatives.

Ce sont principalement des pensées limitantes.

Qui limite ta liberté d’action et ta prise de décision…

L’ego crée les conditions de sa prison.

Evidemment, tu n’as pas les clés pour en sortir.

Et tous les jours, tu te retrouves dans des situations similaires et catastrophiques.

Une grande part de notre souffrance vient aussi des exigences de notre ego.

Il lui semble toujours que tu vaux mieux.

Que tu mérites mieux.

Que tu es plus malin que les autres…

Que tu es plus doué, plus capable, plus marquant que les autres.

Qui sait, c’est peut-être vrai…

Ce qui est certain, c’est que tu peux être aussi créatif, aussi ambitieux ou entreprenant que n’importe qui…

Mais ta personnalité a construit une zone de confort dans laquelle tu es confiné…

Et pour y rester, ton ego fera tout pour t’empêcher d’en sortir.

Pourquoi nous agissons ainsi ?

Parce que notre ego, nous-même, avons peur l’inconnu.

Tout ça, parce qu’on a tendance à rester fidèles à ce que nous connaissons.

On s’en tient à ce qui nous est connu et qui nous sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer autre chose.

Quitte à continuer à vivre avec nos souffrances.

Pas étonnant que nous nous sentions si mal dans notre peau.

On prend des airs de gens bien comme il faut…

De gens aimables.

Mais dés qu’on gratte le vernis, apparaît une zone de faille où règne la peur, l’angoisse et la souffrance.

Il y a des gens qui passent leur vie ainsi…

Jusqu’à leur dernier souffle.

Car plus les années passent, plus le mal empire.

Ce qu’on était capable de supporter à 25 ans devient insupportable à 50 !

Tu pourrais passer ta vie à lire tous les livres de développement personnel, à utiliser toutes les applications de bien-être ou de méditation du monde, à regarder des milliers de vidéos YouTube sur le bonheur, ce serait comme lire une recette de cuisine en guise de repas.

Tu ne serais pas beaucoup plus avancé…

Et c’est évident que tu aurais encore faim.

En plus, contrairement à tout ce qui est conseillé dans ces livres, applications ou vidéos, tu n’as pas besoin d’abattre ton ego pour vivre heureux.

Non, à la place, tu dois apprendre à le connaitre.

Tu dois apprendre à te connaitre.

De cette manière, tu pourras fortifier ton ego et l’équilibrer.

Tu dois devenir responsable de ta vie en passant à l’action.

Il y a une forme de méditation qui peut t’aider :

C’est celle que j’appelle la méditation libre, personnelle et surtout autonome !

Celle ou tu deviens ton propre guide et ton propre maître.

C’est indispensable pour effectuer le travail de reconstruction, de réassurance et de maîtrise de tes émotions.

Ça peut s’apprendre rapidement…

Mais peut durer plusieurs années pour l’appliquer selon l’emprise actuelle de ton ego.

Quand l’équilibre personnel s’installe, tu te libères de l’ego.

Il est toujours présent et joue son rôle.

Mais il a cessé d’en faire des tonnes et de te pourrir la vie.

Un ego fortifié te permet d’avoir suffisamment confiance en toi pour tisser des relations harmonieuses, faire des choix, construire ta vie… 

Commence par faire un travail de questionnement et d’observation…

Demande-toi si tu es vraiment tes pensées ?

Si tu es vraiment cette personne qui dresse des barbelés.

Tu cesseras progressivement de t’identifier à ton ego.

Tu ne perdras pas pour autant ta personnalité.

Bien au contraire, tu la libéreras.

Quand tu réalises que ton ego n’est pas un ennemi à abattre, tu ressens une présence libre et joyeuse…

En sortant de son emprise, tu peux même par le voir venir.

Tu le verras pointer le bout du nez, (très mal) caché derrière mille et une justifications mais tu ne lui laisseras plus le loisir d’agir.

Finit les émotions débordantes.

Le point de départ consiste à réaliser que la source de tous nos problèmes ou de notre bonheur se trouvent en nous.

On est sur le bon chemin quand on commence à voir les choses sous cet angle.

Le chemin qui mène à ses objectifs de vie…

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12 outils indispensables pour une vie consciente !

Au cours des derniers années, je me suis concentré pour vivre les choses consciemment.

Et même si je ne me souviens pas toujours de le faire, j’ai appris pas mal de choses qui méritent d’être partagées.

Vivre consciemment, c’est une vie où nous nous éveillons de l’état de rêve dans lequel nous sommes le plus souvent plongés.

Un état de rêve pour certains…

Un état de cauchemars pour d’autres…

Un mélange des deux pour la plupart d’entre nous.

Dans cet état, notre esprit est partout sauf dans le moment présent.

Nous sommes enfermés dans des pensées sur ce que nous allons faire plus tard…

Sur quelque chose que quelqu’un d’autre a dit…

Sur quelque chose qui nous stresse ou qui nous énerve.

C’est un état d’esprit dans lequel nous sommes perdus dans nos illusions, dans nos smartphones, dans les médias sociaux, la télévision, etc…

Ce que j’ai appris :

– La première chose que j’ai apprise est que ça vaut la peine d’avoir une vie consciente.

Parce qu’être éveillé signifie que nous ne traversons pas notre vie comme des zombies.

Être éveillé signifie que nous sommes conscients de ce qui se passe à l’intérieur de nous, au moment ou cela se produit.

Cela signifie que nous pouvons donc faire des choix plus conscients au lieu de réagir avec impulsivité.

On connait tous ça : on réagit de manière excessive et après, on regrette…

– La deuxième chose que j’ai apprise, c’est que nous oublions d’être éveillés.

Nous oublions encore et encore.

Et ce n’est pas grave.

Être conscient est un processus d’oubli puis de rappel qui se reproduit inlassablement.

Tout comme la respiration est un processus d’inspiration, puis d’expiration, de manière continuelle.

– La troisième, c’est que la vie consciente ne se résume pas à une seule chose.

Ce n’est pas exclusivement de la méditation.

Ce n’est pas non plus se concentrer uniquement sur les sensations autour de nous, dans le moment présent.

J’ai découvert que vivre consciemment est un ensemble d’outils liés ensemble.

Ces outils sont autant de manières différentes d’aborder la même chose mais chacun est utile à sa façon.

Je te les partage dans cet article et j’espère que tu en profiteras à ton tour.

Mais d’abord, pourquoi tu devrais t’en préoccuper ?

Pourquoi se donner la peine et passer du temps à apprendre ces outils ?

Serait-ce pour un éventuel idéal de vie paisible et sans stress ?

Et bien non.

Je le répète souvent, une vie sans stress et sans problème n’existe pas.

Mais ces outils ou habitudes t’offrent la meilleure préparation pour faire face au stress et aux difficultés qui surgiront inévitablement sur ton chemin.

Mais tout aussi important, ils t’aideront à surmonter la peur de l’échec et de l’inconfort qui te freine et t’empêche de faire des changements positifs dans ta vie.

Ces outils t’aideront :

  • à changer de job
  • à lancer ton nouveau blog
  • à créer une entreprise
  • à écrire un livre
  • à être créatif
  • à trouver ton but dans la vie
  • à être naturel
  • à devenir la personne que tu as toujours voulue être

C’est ce que j’ai découvert et je suis certain que tu trouveras ces outils tout aussi utiles pour toi.

La boîte à outils

Cette liste n’est évidemment pas complète.

C’est un ensemble d’outils que j’ai appris, et que je pratique encore.

Ce sont des outils qui se sont transformés en habitudes.

1 – Pratique la méditation

C’est mon outil et mon habitude préférés…

Car la méditation est le début de la vie consciente.

Et ça n’a rien de compliqué !

Pour commencer, assieds-toi sans bouger pendant au moins une minute par jour.

Puis augmente à 3 ou 5 minutes après une semaine.

Porte ton attention sur ton corps, puis sur ta respiration.

Remarque lorsque tes pensées t’éloignent de ta respiration.

Quand ça arrive, reviens doucement et avec bienveillance à ton souffle.

Répète cet exercice jusqu’à ce que la minute soit écoulée.

2 – Deviens éveillé(e)

La méditation est une pratique de l’éveil.

Etre éveillé, ce n’est plus être dans état de rêve ou ton esprit vagabonde dans un train de pensées, te perdant dans un monde irréel, pensant aux fautes du passé ou stressant pour un avenir incertain.

Etre éveillé, c’est vivre chaque instant.

C’est être présent à ce qui est.

C’est vivre l’expérience brute de la vie quoi qu’il arrive de bon ou de mauvais (selon les critères de chacun).

Être éveillé est quelque chose que tu peux faire tout au long de la journée, tout le temps, si tu te souviens de le faire.

Le truc, c’est de s’en souvenir 😉

3 – Observe tes envies

L’outil le plus utile que j’ai utilisé lorsque j’ai arrêté de fumer en 2001, c’est d’avoir observer mes envies de fumer.

Je restais là à regarder l’envie monter et retomber jusqu’à ce qu’elle disparaisse, sans agir.

Cela m’a appris que je ne suis pas mes envies.

Ni mes pulsions.

Et que je n’ai pas à les suivre.

Ça m’a aidé à changer toutes mes autres habitudes.

Observe ton envie de consulter tes emails ou les réseaux sociaux…

De manger quelque chose de sucré ou de gras…

De boire de l’alcool…

De désirer ton énième soda de la journée…

De regarder la télévision,

De te perdre dans des distractions inutiles…

De procrastiner.

Ces envies vont et viennent et tu n’as pas à les suivre.

4 – Observe tes idéaux

Nous avons tous des idéaux, tout le temps.

Notre idéal principal est que notre journée se passe merveilleusement bien.

Nous plaçons un autre idéal dans toutes les personnes que nous allons croisées dans la journée.

Nous pensons que tous ces gens seront gentils et respectueux envers nous.

Nous idéalisons aussi que nous serons parfaits, que nous réussirons un examen ou une réunion importante et qu’à aucun moment de la journée, nous échouerons.

Bien sûr, tu sais par expérience que ces idéaux ne sont pas tenables.

Qu’ils ne se réalisent pas.

Et qu’ils ne sont pas réalistes de toute façon.

Mais chaque journée qui recommence, tu as toujours ces idéaux.

Ils sont la cause de ton stress, de tes peurs et de ta colère.

Tu en veux toujours envers quelque chose ou quelqu’un allant à l’encontre de cet idéal imaginaire.

En abandonnant tes idéaux, tu peux te débarrasser de la plupart de tes souffrances.

5 – Accepte les gens et la vie tels qu’ils sont

Lorsque j’ai cessé d’essayer de changer un être cher et que je l’ai accepté tel qu’il était, j’ai pu être simplement avec lui et profiter des moments passés ensemble.

Cette acceptation a le même effet pour tout ce que tu fais :

Accepter un collègue,

Un enfant,

Un conjoint,

Un inconnu,

Mais aussi accepter une mauvaise situation, un sentiment désagréable, un bruit énervant.

Quand nous cessons de lutter, de résister contre la façon dont sont les gens et les situations, quand nous acceptons ce qui est, nous sommes beaucoup plus en paix.

6 – Abandonne tes attentes

C’est pour ainsi dire la même chose que les deux points précédents, mais je trouve ça utile quand même.

Avoir en permanence des attentes pour tout te causera d’abord du stress et ensuite de la déception.

C’est un des pires cercle vicieux qui soit.

Il est utile d’observer tes attentes lors d’une situation à venir, d’un nouveau projet ou d’une nouvelle entreprise et de constater que ces attentes ne sont pas réalistes, pas tenables.

Nous provoquons notre propre souffrance et nous pouvons la soulager en abandonnant nos attentes qui la provoquent.

Concentre-toi sur l’action et débarrasse-toi de tes attentes !

7 – Accepte l’inconfort

La peur de l’inconfort est énorme !

Ça force les gens à rester coincés dans leurs vieilles habitudes.

Les gens ne veulent pas démarrer l’entreprise qu’ils veulent créer.

Ni se lancer dans un nouveau projet.

Ils continuent à entretenir des relations toxiques.

Et sont souvent coincés dans un travail qu’ils n’aiment pas vraiment.

Tout ça, parce qu’ils ont tendance à rester fidèles à ce qu’ils connaissent.

Ils s’en tiennent à ce qui leur est connu et qui leur sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer quelque chose d’inconnu et d’inconfortable.

C’est pourquoi beaucoup de gens n’essayent même pas de manger plus de légumes.

Même s’ils se sentent mal dans leur corps, ils n’essaieront pas de faire de l’exercice.

S’ils se trouvent dans une situation stressante dans leur travail ou conflictuelle dans leur vie familiale, ils n’en changeront pas.

C’est la même raison pour laquelle, ils ne commencent rien de nouveau.

C’est l’éternel statu quo.

La plupart des gens préfèrent stagner dans des vies intolérables plutôt que d’aller vers l’inconfort.

Cet inconfort temporaire qui mène vers une vie meilleur…

Mais, avec la pratique, tu peux accepter d’être dans l’inconfort.

Commence par des choses un peu dérangeantes puis par d’autres plus inconfortables.

Et continue à élargir ta zone de confort.

8 – Observe tes résistances

Lorsque tu essayes de faire quelque chose d’inconfortable ou que tu essayes d’abandonner quelque chose que tu aimes ou à laquelle tu es habitué, tu rencontres une résistance.

Mais tu peux simplement observer cette résistance et ouvrir ta curiosité à ce sujet.

Remarque ta résistance aux choses qui t’agacent.

Un bruit fort qui interrompt ta concentration, par exemple.

Ce n’est pas le bruit qui est le problème, c’est ta résistance à ce bruit.

Il en va de même de la résistance aux aliments que nous n’aimons pas, au froid ou à la chaleur, à la faim.

Le problème ne vient pas de la perception de la nourriture, du froid, de la chaleur ou de la faim mais de notre résistance à ces sensations.

Observe la résistance et sens-la fondre.

9 – Deviens curieux

Trop souvent, nous sommes coincés dans nos habitudes et pensons savoir comment les choses et les gens devraient être.

Au lieu de cela, sois curieux.

Découvre, expérimente…

Jette tout ce que tu penses savoir.

Quand tu te lances dans un nouveau projet ou que tu as une importante décision à prendre dans ta vie, si tu ressens la peur de l’échec, au lieu de penser « Oh non, je ne vais pas y arriver  » ou « Oh non, je ne sais pas comment ça va se passer », essaye de penser « Allons voir. Allons découvrir tout ça ! »

Alors il n’y aura plus cette peur de l’échec.

Mais la joie d’être curieux et de t’ouvrir.

Apprends à être d’accord et à accepter de ne pas savoir.

10 – Sois reconnaissant

Nous nous plaignons de tout.

Tout le temps.

Mais la vie est un miracle.

Trouve quelque chose pour être reconnaissant dans tout ce que tu fais.

Sois reconnaissant quand tu crée une nouvelle habitude.

Tu seras certain de t’y tenir plus longtemps.

Sois reconnaissant quand tu es avec quelqu’un et tu seras plus heureux avec cette personne. 

La vie est incroyable si tu apprends à l’apprécier.

11 – Lâche le contrôle

Nous pensons souvent que nous contrôlons les choses mais ce n’est qu’une illusion.

Notre obsession pour l’organisation, les objectifs et la productivité, par exemple, est ancrée dans l’illusion que nous pouvons contrôler la vie.

Mais la vie est incontrôlable.

Juste au moment où nous pensons avoir le contrôle de quelque chose, un imprévu se présente et vient tout gâcher.

Nous connaissons ça par cœur, n’est-ce pas ?

Et alors, nous sommes frustrés parce que les choses ne se sont pas passées comme nous le souhaitions.

Au lieu de cela, exerce-toi à laisser tomber tout contrôle et apprends à laisser aller et venir les choses.

12 – Développe de la compassion

Cela semble banal mais la compassion pour les autres peut changer la façon dont tu te sens dans le monde et dans ton quotidien.

Et la compassion pour soi-même change la vie.

Ces deux choses ont besoin d’être rappelées.

Pour vivre en pleine conscience, rappelle-toi d’être compatissant à chaque fois que tu oublies de l’être.

Et recommence…

La pratique

OK, ça fait un peu beaucoup à digérer et à retenir, non ?

Eh bien, sache qu’il y a de l’espoir.

J’oublie souvent de faire tout ces trucs mais régulièrement ça me revient et je me dis : « Ah, voila que je pratique ! »

Et soit, je continue de pratiquer ou bien j’oublie encore.

Mais j’y pense à nouveau, alors j’apprends et je pratique un peu plus à chaque fois…

C’est le processus inévitable pour apprendre à vivre consciemment.

On oublie, puis on se souvient, encore et encore.

Et ça en vaut la peine de se souvenir, encore et encore.

Bonne pratique 🙂

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Les fantasmes du changement

Que veux-tu faire : changer ta vie ou te changer toi-même ?

As-tu seulement un début de réponse ?

Alors ?

Bon, j’arrête de te tourmenter.

Car, en fait, changer sa vie ou se changer soi-même sont des notions très proches.

Ces deux approches sont d’ailleurs imbriquées.

Quand tu commences par l’une, ça déteint sur l’autre.

D’une manière ou d’une autre, la plupart d’entre nous voulons du changement.

Ça peut être terrifiant mais c’est nécessaire a toute être humain.

Pour notre croissance et notre développement.

Pour autant, il faut identifier d’ou vient cette perception.

Parce qu’il faut faire la différence entre un besoin de changement et une envie de changement.

👉 Le besoin de changer ou de se changer correspond à une motivation négative.

Nous avons besoin de changement quand nous voulons éviter ou fuir une situation.

  • Partir d’un travail qui ne nous satisfait plus.
  • Échapper à un environnement toxique.
  • L’angoisse de l’avenir.
  • Quitter un partenaire.
  • Changer de voisinage.
  • Etc…

Le besoin de se changer se fait sentir quand nous prenons conscience que le problème vient de notre propre caractère.

Nous avons besoin de nous changer quand nous comprenons (enfin) que nous entretenons notre propre souffrance.

  • Ne pas se sentir à la hauteur.
  • Etre à la base de conflit permanent.
  • Etre facilement irritable.
  • Se victimiser
  • Se sentir coupable.
  • Etre incapable de prendre des décisions.
  • Etc…

👉 Par contre l’envie de changer correspond à une motivation positive.

Simplement l’envie de changer d’air.

Envie d’aller voir ailleurs.

De faire des rencontres.

De découvrir, explorer autre chose…

C’est une incroyable source d’inspiration et de motivation.

Cette envie vient de l’intérieur, nous gagne petit à petit.

Le plus souvent inconsciente, l’envie de changer correspond généralement à notre vraie nature.

Elle ne doit pas être mise de côté au risque de nourrir des remords et des regrets.

Alors oui. On a sans cesse envie ou besoin de changement.

Mais le changement peut être une chose difficile.

On a du mal à démarrer ou à faire aboutir ce changement.

Ça peut venir de difficultés matérielles.

Comme le manque d’argent, de temps ou de diplôme…

Mais ce n’est pas le plus important.

Nous pouvons être freinés par nos propres résistances.

Celles qui se sont construites depuis notre enfance au travers de notre éducation (familiale, scolaire…) et de l’environnement dans lequel nous avons grandi.

Mais il y a pire encore !

Le principal obstacle vient de notre propre esprit.

Quand il s’agit de changer quelque chose ou de se changer, notre esprit nage en plein fantasme.

On imagine que tout va très vite aboutir, que le résultat sera génial et qu’au bout de ce changement, nous nagerons dans le bonheur.

Si tu as déjà essayé, tu sais déjà que ça ne se passe pas comme ça, n’est-ce pas ?

Ne pas tomber dans le piège du fantasme est indispensable.

Car ton esprit rêve d’un monde idéal.

Tu fantasmes aussi sur le résultat que tu imagines merveilleux.

Ne focalise pas sur le résultat et ne l’idéalise pas non plus !

Sinon, tu vas droit vers l’échec.

Abandonne les fantasmes !

Abandonne le résultat !

A la place, focalise-toi sur ton premier pas, ta première action à faire.

Sois curieux de savoir à quoi cela ressemble vraiment quand tu te lances.

Ne sois pas motivé par la réalisation d’un idéal.

Sois motivé par la bienveillance pour toi-même et ce que ça apportera aux autres.

Ne cherche pas à obtenir des résultats rapides.

Savoure le lent processus du changement…

Oublie la joie du résultat.

Au lieu de ça, trouve la joie dans l’apprentissage.

Ne te préoccupe pas non plus d’une exécution parfaite.

Car finalement, le but est d’en apprendre davantage sur toi-même.

Et tu peux être certain d’en apprendre plus sur toi-même en procédant de cette façon.

Le changement sera lent.

Tu t’aideras toi-même et les autres à travers ce changement.

Tu découvriras à quoi ça ressemble vraiment quand tu fais cet effort.

Tu trouveras le bonheur à chaque étape de ton apprentissage.

Le changement en vaut la peine et les résultats ne sont pas ce sur quoi tu rêves ou fantasmes.

Ils sont bien meilleurs et supérieurs si tu y prêtes attention.

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