6 façons de préserver son calme pour une vie sans stress

Souviens-toi de la dernière fois ou tu as ressenti un grand calme intérieur alors que le chaos régnait autour de toi.

Si tu n’as, ne serait-ce qu’un seul de ces souvenirs, je suis heureux pour toi.

Mais la réalité est bien trop souvent différente.

La plupart des gens ne ressentent tout simplement pas de paix, de calme, de sérénité tout au long de leur journée.

C’est à se demander si le travail, la vie elle-même, le stress élevé, les taches multiples, l’angoisse ou l’anxiété sociale font intégralement partis du mode de vie moderne ?

Pour être honnête avec toi, je dois bien avouer que j’éprouve aussi ce fichu stress de temps en temps.

Mais j’ai appris certaines choses qui m’aident a garder mon calme beaucoup plus souvent qu’avant.

C’est une série d’habitudes que j’ai développé au cours des dernières années.

Je suis loin d’être parfait mais je les pratique le mieux possible car ces habitudes sont toujours utiles.

Je n’ai pas cherché à modifier mon environnement ni mon espace de travail.

Quand c’est possible, changer son environnement est formidable.

Mais, la plupart du temps, nous ne pouvons pas contrôler les événements qui arrivent.

Et tu as dû t’en rendre compte, on ne peut pas contrôler la façon dont les autres agissent.

La seule chose que tu peux contrôler, c’est ta réponse.

Ta réaction.

Et c’est cette réponse qui compte.

Tu peux répondre au même événement avec anxiété ou colère ou tu peux réagir avec calme et dans la paix.

Voyons ça tout de suite.

Voici les 6 habitudes à développer qui t’aideront à préserver ton calme pour une vie sans stress.

Ce qui suit est en parti basé sur mon expérience 🙂

1 – Le rituel matinal

Beaucoup de gens se précipitent le matin.

Certains se lèvent à la dernière minute et commencent leur journée dans une précipitation stressante.

Je me réveille un peu plus tôt.

A 6 heures du matin quand mes trois enfants vont à l’école.

Je débute par une séance de méditation.

En ce moment, je médite 30 minutes le matin, 6 jours sur 7.

Ensuite je commence à écrire avant de laisser entrer le bruit de la maison.

Certaines personnes commencent leur routine matinale par un peu d’exercice physique.

Pour d’autres, c’est avec une séance de yoga que la journée commence.

Tu n’as pas besoin de faire les mêmes choses mais trouve le calme du matin et profite-en.

(je te montre un autre de mes rituels du matin, très simple, en bas de cet article)

2 – Observe ta réaction

Apprends à observer ton comportement.

Quand quelque chose de stressant se produit, quelle est ta réaction ?

Certaines personnes sont dans l’action immédiate même si le stress vient d’une autre personne.

Être trop rapidement dans l’action peut provoquer des situations désastreuses.

D’autres se sentent dépassées ou se mettent en colère.

Certaines se désolent de leur sort et souhaitent que les choses soient différentes.

Ces personnes se demandent pourquoi les autres ne peuvent-ils pas se comporter mieux ?

Mais faire un souhait ne sert à rien bien sur.

Ce n’est pas magique !

Observe simplement ta réaction, ta réponse a une situation.

Cette façon d’observer est une habitude de base et elle est extrêmement importante.

3 – Ne pas prendre les choses personnellement

Tu remarqueras (au point 2 – Observe ta réaction) que ta réponse est parfois de prendre les choses personnellement.

Si quelqu’un fait quelque chose que nous n’aimons pas, nous avons souvent tendance à interpréter ça comme un affront personnel.

Nos enfants ne rangent pas leurs chambres ? Ils nous défient !

Notre conjoint·e ne montre pas d’affection aujourd’hui ? Il/elle ne se soucie pas de nous autant qu’il/elle le devrait !

Quelqu’un agit mal avec toi au travail ?

Comment ce ou cette collègue peut-elle te traiter de cette façon ?!

Certaines personnes pensent même que le gouvernement et l’univers entier sont personnellement contre eux.

Mais en réalité, ça n’a rien de personnel.

C’est la manière qu’ont les gens de traiter leurs propres problèmes.

Ils font pourtant de leur mieux.

Tu dois apprendre à ne pas interpréter les événements comme un affront personnel.

Au lieu de ça, vois les événements externes non personnels comme un simple moment de vie.

Et choisis ta façon de répondre pour éviter de tomber dans un état d’esprit stressant.

Tu peux aussi choisir de ne pas avoir besoin de réagir du tout.

4 – Réduire le « bruit » parasite

Nos vies sont remplies de toutes sortes de « bruits » parasites :

  • notifications
  • encombrement visuel
  • publicités
  • réseaux sociaux
  • actualités
  • tout ces trucs que nous devons lire
  • etc…

Et honnêtement, rien de tout ça n’est indispensable !

Réduis toutes ces choses et tout ce que tu peux et plus encore…

Pense à créer un espace serein et un peu de calme dans ta vie.

5 – S’adapter au stress

Souvent, lorsque nous sommes confrontés au stress, nous avons des réponses inadaptées, néfastes, voir malsaines :

  • se mettre en colère
  • se sentir dépassé et fuir
  • se sentir coupable
  • se sentir honteux
  • manger n’importe quoi et n’importe quand
  • boire de l’alcool
  • prendre de la drogue
  • faire du shopping sans besoin précis
  • acheter toutes sortes d’objets sur internet
  • surfer sur des sites qui te font perdre ton temps
  • surfer sur des sites pornographiques
  • procrastiner
  • passer des heures à faire défiler les fils d’actu des réseaux sociaux en passant de l’un à l’autre
  • etc…

Au lieu de ça, nous avons besoin de moyens raisonnables pour faire face au stress.

Si tu y prêtes attention, ces moyens viendront inévitablement.

Lorsque tu remarques que le stress monte, observe ta façon d’y faire face.

Puis remplace tes anciennes habitudes néfastes par des habitudes plus saines.

Les habitudes saines et équilibrées pour faire face au stress comprennent :

  • faire de l’exercice
  • faire du yoga
  • pratiquer la méditation
  • se masser le cou et les épaules
  • se faire masser
  • lire un livre
  • se promener en ville ou mieux, dans la nature
  • lire un livre dans la nature
  • choisir une alimentation saine
  • boire du thé
  • boire de l’eau
  • parler avec quelqu’un qui te tient à cœur
  • dormir suffisamment
  • ne pas se mettre la pression 😉

6 – Être reconnaissant·e

Énormément d’articles dans les magasines ou sur internet nous rappellent d’avoir de la gratitude…

Beaucoup de gens parlent de gratitude également…

Mais à quelle fréquence l’appliquons-nous aux événements de notre journée ?

Quand pensons-nous réellement remercier pour ce qui nous arrive ou juste pour les petites choses de la vie ?

Trop rarement bien sur.

Pour ne pas dire jamais pour certains d’entre nous !

Tout s’écroule au travail ou notre chef est en colère.

Nos collègues sont pénibles, incorrects ou impolis.

Nos enfants se conduisent mal ou quelqu’un ne nous aime pas comme nous le voudrions…

Ça te cause de la colère, de l’anxiété, de la souffrance, ou pourrais-tu être reconnaissant ?

Remarque ta façon de voir les choses.

Prends du recul.

Et remercie simplement de pouvoir le faire.

Tu es vivant et tu vis des choses bonnes ou mauvaises chaque jour.

Tout le monde n’a pas cette chance quand on sait que sur la planète, plus de 100 personnes meurent à chaque… minute !

Abandonne les plaintes et trouve un moyen d’être reconnaissant. Quoi qu’il arrive !

Tu peux avoir de la gratitude le matin au réveil ou le soir quand tu te couches.

Tous les matins quand je me réveille, je suis encore dans mon lit et je me dis mentalement :

« Merci la Vie, merci la Planète, merci l’Univers »

Et je me lève de bonne humeur 🙂

Tu peux pratiquer ce genre de gratitude en l’adaptant si tu le souhaites.

Et puis souris !

Fais un demi-sourire sur ton visage à chaque occasion.

respire calmement et souris…

Vas-y, fais-le maintenant !

Cette habitude merveilleuse peut changer ta vie.

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Comment combattre et vaincre la fatigue mentale ?

Qu’est-ce qui pompe toute ton énergie dans ton dos sans que tu t’en aperçoives ?

Qu’est-ce qui te donne cette impression d’être harcelé constamment par les difficultés ?

C’est dur à entendre mais tu n’as peut-être pas les bonnes cartes en main pour y répondre.

Trop de stress. Trop de questionnements. Trop de pensées négatives…

Tu connais tout ça mais en as-tu vraiment conscience ?

Le pire, ce sont les pensées qui surgissent toutes seules à tout moment.

Et c’est normal ! C’est le mode de fonctionnement de notre cerveau.

En plus de ça, tout le monde a aussi tendance à tourner en boucle sur des pensées négatives.

Car nous avons environ 60 000 pensées par jour.

80% de ces pensées sont négatives et 95% de ses pensées sont les même qu’hier ou avant-hier, ou avant avant-hier…

Tu commences a comprendre pourquoi c’est si difficile de ne pas être fatigué avec tout ce bruit dans la tête.

Ça ressemble à un vieux disque rayé qui tourne en permanence.

C’est tout ce qu’il y a de plus épuisant.

Surtout quand tu laisses tes pensées t’écraser de leur poids.

Tu te retrouves avec tout le poids d’une montagne qui pèse sur tes épaules.

La fatigue mentale est un phénomène qui s’auto-alimente.

Les difficultés et les problèmes qui t’arrivent sont bien réels. Pas la peine de les nier.

C’est notre système de pensées qui aggrave la situation en ajoutant des idées fausses aux situations.

Tu sais, cette façon que tu as de te parler à toi-même et de juger les autres ou bien de t’apitoyer sur ton sort.

Du genre :

  • « J’aurais pas du dire ça ! »
  • « J’aurais du faire ceci. »
  • « Je suis nul(le) »
  • « J’en ai marre de tous ces gens. »
  • « J’en peux plus de faire ça/d’être comme ça. »
  • « La prochaine que je croise machin ou machine, il ou elle va m’entendre. »
  • « Ils sont tous contre moi »
  • « J’en peux plus de cette journée. »
  • etc…

Les ruminations mentales sont une des principales causes de la fatigue mentale.

Elles ont pour effet de créer une spirale négative qui te pompe toute ton énergie.

Du coup, tu te sens tout le temps en échec.

Avec cette impression de faire du sur place et d’être seul au monde.

Lorsque tu te sens fatigué, avec les paupières lourdes et que tu bailles régulièrement, même en pleine journée, c’est de la fatigue physique.

Dans ce cas, tu as besoin de sommeil, c’est certain.

Les signes de la fatigue mentale sont différents de la somnolence, plus subtils, plus délicats a cerner.

Ce n’est donc pas facile de s’en défaire.

Contrairement à la fatigue physique qui s’en va après une ou deux bonnes nuits de sommeil, la fatigue mentale persiste un peu plus chaque jour si tu n’en prends pas conscience.

Elle finira même par s’installer et venir bousiller tous les aspects de ta vie :

  • Ta vie professionnelle
  • Ta vie de couple
  • Ta vie familiale
  • Ta vie sociale

Plus tu essayes de l’ignorer, plus elle se fait sentir.

C’est un cercle vicieux !

Harcelé par ce mode de fonctionnement, tu n’en peux plus et c’est l’épuisement assuré.

Alors comment en finir avec ces boucles mentales ?

Ces humeurs toxiques, épuisantes qui t’emprisonnent ?

Tu dois commencer par prendre conscience de ce qui provoque cette épuisement mental.

Ça ne se fait pas du jour au lendemain mais avec un peu de pratique, tout le monde peut y arriver.

Quant tu te prends à te sous-estimer, à juger, à critiquer, à ressasser le passé, à angoisser pour ton avenir :

Respire tranquillement…

Et commence par prêter attention à tes émotions et aux différentes causes de ces émotions.

En plus d’être confronté à plein de problèmes bien réels, c’est dingue la capacité que possède notre esprit à imaginer et à nous faire ressentir le pire.

Si tu ressens de la solitude, de l’angoisse, du stress, de la frustration ou de la colère, observe simplement cette émotion douloureuse.

Observe aussi comment cette émotion se comporte dans ton corps.

Peut-être as-tu les poings serrés.

Ou la gorge nouée,

Les épaules tendues.

Tu peux surchauffé a l’intérieur ou bien rester de glace, froid comme un iceberg.

Ton souffle peut être court avec une respiration thoracique et même ressentir une gêne ou des douleurs ventrales.

Observe tes sensations avec un sentiment de curiosité.

Va à ta découverte…

Ensuite, prends note des pensées dans ta tête qui provoquent ces émotions.

Par exemple, tu pourrais rencontrer ce genre de pensées :

« Mon travail est si ennuyeux/difficile. »

« Ces personnes ne m’apprécient pas »

« Je suis complètement dépassé. »

« Il/elle ne devrait pas me traiter de cette façon. »

Ou quelque chose d’approchant.

Note juste toutes ces pensées.

Remarque que ce sont ces pensées qui provoquent ta souffrance.

Pas la situation actuelle puisque tu es en train de faire autre chose. (ou de lire cet article 😉 )

Ni un événement du passé.

Car l’action est complètement terminée.

Et avec laquelle tu te dois de prendre tes distances.

Ce sont bien tes pensées qui provoquent ton malaise.

Tu ne le croiras peut-être pas au début.

Mais essaye de vérifier par toi-même en continuant d’observer…

Continue ce petit exercice et pose-toi cette question : « A quoi ressemblerait cet instant si je n’avais pas toutes ces pensées ? »

Que serais-tu en train de vivre à  la place ?

La réponse est simple : tu vivrais juste une tranche de vie.

Tu ressens des sensations dans ton corps, des émotions dans ton esprit.

Mais en dehors de ça, tu vis aussi un simple moment dans le temps.

Ni bon ni mauvais.

Un simple moment de vie !

Et surtout, tu peux commencer à apprécier ce moment pour ce qu’il est, sans les pensées…

Peut-être même aimer le moment tel qu’il est.

Au lieu de ruminer tes pensées, imagine à la place ce que serait ta vie.

– Par exemple, tu dois te rendre à un entretien d’embauche.

Ne commence pas avec l’Idée que tu ne vas y arriver, que tu ne seras jamais pris(e).

A la place, dis-toi que vas redoubler d’effort pour te préparer à cette entrevue et que si ça ne marche pas, tes efforts te serviront pour un prochain entretien…

– Autre chose, ton esprit entame un monologue sur ce qu’il croit être la pire de tes décisions.

« Contre-attaque » et dis-toi à la place : « Ce qui est fait, est fait ! A moi d’en tirer les meilleurs enseignements pour l’avenir… »

Et ainsi de suite. C’est aussi simple que ça !

Mais je te le redis : il faut de la pratique pour y arriver de plus en plus souvent.

Tu n’y arriveras tout le temps, ni du premier coup.

Moi-même, d’autres méditants et pour ainsi dire tout le monde n’y arrivons pas toujours.

C’est normal et il n’y a rien de grave a ça.

Il faut juste persévérer.

Et peut-être que tu trouveras une joie incroyable dans l’expérience du moment.

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