J’ai un aveu étrange à te faire.

Je ne suis pas forcément la personne que tu crois.

🙁 Et je peux bien te l’avouer…

Je ne suis pas parfait !

Pourtant, j’ai bien essayé de l’être.

Parce que je croyais qu’en méditant depuis plus de 15 ans, j’étais en bonne voie pour être parfait.

En tout cas, je pensais possible d’avancer vers une forme de perfection.

Oui, c’est ce que je croyais.

Et je n’ai jamais été autant dans l’erreur.

La, le plus dur, c’est de se l’avouer à soi-même.

S’avouer que l’on s’est abusé soi-même.

Car je me suis trompé…

Pendant des années, j’ai fait la pire erreur.

Celle de courir après la perfection !

Peut-être que toi aussi tu aimerais devenir parfait(e) ?

Je vais (peut-être) te décevoir…

La perfection n’existe pas !

Tu t’en doutais déjà un peu.

(tu es plus malin que moi au moins 😉 )

Alors, il y a ceux qui restent fidèles à eux-mêmes.

Avec leurs travers et leur défauts.

Changer quoi que ce soit en eux ne leur vient même pas à l’esprit.

Au moins, ils ne prennent pas le risque de courir après la perfection. 🤔

Mais il ne faut pas leur jeter la pierre…

Ni les accabler.

Parce qu’il faut du courage et de la volonté pour vouloir s’améliorer.

Et tout le monde n’a pas cette force.

Ensuite, il y a ceux comme toi et moi qui faisons l’effort de se questionner…

De chercher à se comprendre pour tenter de s’améliorer, un peu…

Mais c’est une course sans fin.

Car apprendre à se connaitre et s’améliorer est un travail de toute une vie.

Même si c’est une noble tâche…

Ça peut aussi devenir un immense gâchis si on s’imagine atteindre un jour la perfection.

A force de méditer, j’ai fini par comprendre une chose…

Une chose capitale à mon équilibre et à mon épanouissement :

L’essentiel n’est pas de mieux méditer mais de mieux vivre.

Les bienfaits de la méditation ne sont plus à démontrer.

Je les vis tous les jours.

Mais il faut faire attention à cet effet pervers de se croire au dessus de la mêlée.

Et d’imaginer qu’un jour tout sera parfait si on pratique intensément.

Finalement, plus tu médites tranquillement.

Sans te mettre la pression.

Avec ce qu’on appelle dans le zen, l’esprit du débutant.

Plus tu fais l’expérience directe de la vie.

Et c’est la vie qui devient intense et épanouissante.

En acceptant les situations…

Les bonnes comme les mauvaises.

En acceptant tes imperfections comme celles des autres.

Tu vis tout simplement. 🙂

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Il y a des méditations guidées qui m’agacent vraiment.

Celles ou tu trouves ce genre d’affirmations « positives » :

– Mon milieu de travail est calme et paisible.

– Je m’accorde avec les gens qui m’entourent.

– J’ai confiance dans mes collègues.

– Mon univers est un endroit paisible, aimant et plein de joie.

Si dans ton boulot, c’est merdique, tu auras beau te dire un milliard de fois que c’est un monde merveilleux, ça restera un monde merdique !!!

Au travail, la plupart des gens sont en mode survie.

Tes collègues sont prêts à tout pour garder leur job…

Pour sauver leur peau.

Et si possible gravir les échelons.

Quitte a t’enfoncer au passage.

Il n’y a rien de personnel.

C’est la loi de la jungle…

Celle du boulot !

Alors se dire que l’univers est un monde paisible rempli de joie, laisse-moi te dire…

Le monde est dur…

Et la vie est dure.

Pas besoin de te faire un dessin !

Tu le sais.

Tu habites ce monde.

On se demande parfois ou vivent ceux qui nous font miroiter un monde merveilleux ?!

Pour eux, il suffirait de penser « positivement » comme par magie.

C’est comme penser à un lingot d’or toute la journée, tu n’arriveras jamais à le faire apparaître devant toi.

Pourtant, il peut arriver de tomber dans le piège de la méditation facile et tout confort.

Celle qui te berce les oreilles…

Et t’enferme dans une bulle éloignée des réalités. 

(attention au retour sur terre !)

Car quand on se sent mal ou qu’on cherche des réponses…

Il est facile de se tromper de chemin.

Si tu veux une vie meilleure, suis ton instinct.

Pas les faiseurs de pseudos « méditations guidées » qui vont t’égarer encore plus.

Qu’est-ce qu’il te faut quand tes émotions se manifestent avec parfois trop de force ?

De quoi as-tu besoin au fond de toi ?

Qu’est-ce qui améliorerait ta vie, qui changerait ton quotidien ?

Certainement pas des méditations guidées qui te font planer et t’éloigne de ta propre réalité.

Car tu sais, au fond de toi, ce qu’il te faut.

C’est ton intuition qui te le fait savoir en permanence.

Mais la plupart du temps, tu l’ignores.

Tu luttes…

Et tu résistes de peur de faire ce qui est bon pour toi.

La peur du changement revient à tenter de rouler avec le frein a main…

Tu n’avances pas !

Je ne vais pas te dire de « positiver »…

De voir la vie en rose.

Ça ne marche pas.

A la place, desserre le frein à main.

Et laisse-toi aller.

Observe-toi.

Observe simplement ce que tu vis…

Et la manière dont tu le vis.

C’est peut-être là qu’il y a des changements à faire… 

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5 actions clés pour cultiver son bonheur !

Quel est ton but dans la vie ?

Pour la plupart d’entre nous, le but suprême de la vie est le bonheur.

On peut le rechercher en s’épanouissant dans son travail…

Dans les relations sociales…

Ou dans les hobbies qui nous passionnent.

Mais la recherche du bonheur peut être une quête interminable et fatigante !

C’est souvent la source de beaucoup de doutes et de frustrations.

Il y a pourtant un moyen d’avoir une vie équilibrée, satisfaisante et épanouissante.

Tu dois mettre en place des processus pour activer ton bonheur.

Surtout si tu considères le bonheur comme quelque chose qui arrivera quand tu auras atteint certains de tes objectifs.

Tu sais :

  • Avoir une belle maison,
  • Un conjoint parfait,
  • Des vacances de rêves,
  • La promotion de l’année
  • Ou le job ultime.

Ne parie pas sur le futur

Le bonheur ne devrait pas être quelque chose qui arrivera un jour…

Dans un futur incertain et seulement si les choses vont bien.

Tu n’as pas non plus besoin d’attendre d’avoir fait ceci ou cela pour commencer à être heureux(se).

Ton bonheur n’arrivera pas par enchantement après avoir atteint un certain objectif.

Non ! Quand tu auras atteint un objectif, d’autres désirs apparaîtront.

Tu continueras à avoir des attentes…

Et ne me dis pas que ça ne t’est jamais arrivé !

Être heureux devrait être ici et maintenant.

Quelque soit la personne que tu es maintenant…

Avec les personnes que tu fréquentes maintenant…

Ou faisant les choses que tu fais maintenant.

Et si les personnes avec qui tu es ne te rendent pas heureux, alors ne les laisse pas te gâcher la vie.

Ne leur donne pas l’autorisation ni l’occasion de troubler ton bien-être.

C’est la formule simple pour le bonheur.

Agis pour faire les choses qui te rendent heureux…

Avec les personnes qui te rendent heureux…

Et avec la personne que tu es maintenant.

Voici comment faire avec les cinq actions clés ci-dessous que tu peux pratiquer tout de suite.

Ce sont 5 actions simples mais que tu dois penser à utiliser.

Tu n’as pas à les faire toutes en même temps…

Mais tu devrais en faire la plupart (sinon la totalité), et le plus tôt sera le mieux.

Choisis-en une et commence dés aujourd’hui.

Je compte sur toi !

Action clé N°1 : Etre Positif

Tu vas me dire :

📣 « ENCORE !!! »

« Tu vas me rabâcher encore ce truc ! »

N’en sois pas si sur…

Je ne suis pas quelqu’un de naïvement positif.

Non, il y a du « travail » derrière mon attitude positive.

Tu vas comprendre…

L’optimisme est une condition primordiale au bonheur.

Mais ça dépend quand même de ton histoire et de ton vécu.

Tout le monde n’est pas prédisposé à l’optimisme.

Etre positif ne relève pas de la volonté.

Il est inutile que je te dise de « voir le bon côté des choses ! » si cela ne te correspond pas.

Seul un travail sur soi  permet de changer d’état d’esprit dans le cas ou tu ne vois que le verre à moitié vide (le côté négatif).

La vie de chacun a des aspects positifs et négatifs.

Que tu sois heureux ou non dépend en grande partie des aspects sur lesquels tu te concentres.

Il te revient de cultiver ton bonheur !

Je le répète souvent dans mes emails privés ou dans des articles :

Le bonheur est un choix !

C’est même un engagement…

Et un pacte avec soi-même !

Quand j’ai perdu mon meilleur ami et père spirituel en 2011, j’étais effondré.

Il est mort à 60 ans d’un cancer des poumons.

Je n’arrêtais pas de ressasser en boucle toute la journée :

« Pourquoi es-tu parti si tôt ? On avait encore tant de choses à partager, tu devais m’apprendre plein d’autres trucs, etc…  »

(si tu as été touché par ce genre de drame, tu sais de quoi je parle)

Mais à un moment, plus lucide que les autres (sans doute grâce à la méditation), je me suis senti heureux.

Oui ! Dans le chagrin, derrière les nuages, le soleil continuait de briller.

Le verre à moitié plein

Je me suis souvenu être allé le voir quelques semaines avant sa mort.

J’étais allé à Disneyland Paris avec ma femme et mes 3 enfants.

Et je n’ai pas louper l’occasion d’aller lui rendre une petite visite.

Après un voyage de 6h de route pour aller « chez Mickey », j’ai laissé ma petite famille pour le reste de la journée.

Puis j’ai fait 2h de trajet pour aller dans l’Eure en traversant toute la région île de France.

J’ai pu voir mon ami très affaibli avec son tuyau dans le nez branché sur sa bouteille d’oxygène.

Mais ce jour la, je n’avais pas l’intention d’être triste.

Je n’ai vu que le verre à moitié plein…

Et la chance que j’avais d’être avec cet homme.

Cet homme qui m’a tant apporté…

Et qui appréciait ma compagnie liée d’une amitié de 33 ans.

(on s’est connu quand j’avais 7 ans)

Nous avons passé les quelques heures ensemble à rigoler de tout et de rien.

Il m’a parlé des projets qu’il avait sur sa maison…

Des séances de chimio plus fatigantes les unes que les autres.

D’une nouvelle molécule à laquelle il aurait peut être droit s’il était sage.

De mon côté, je lui ai parlé de ma petite famille, de mon job…

Et puis je suis rentré.

J’ai gardé avec moi son sourire et ses éclats de rire.

(je l’ai vu dans une période de regain. Après, tout s’est enchaîné vers la fin…)

Le côté positif

A sa mort, j’étais donc heureux d’avoir pu passé un peu de temps avec lui juste avant qu’il ne parte.

Les bons moments passés ensemble remontaient dans mes souvenirs.

Joie et tristesse se mélangeaient mais la vie l’emportait !

Tu sais, comme lorsqu’on est triste, qu’on pleure même, mais que l’on parvient tout de même à sourire.

Ensuite, cela m’a rappelé de passer plus de temps avec les gens que j’aime tant qu’ils sont encore en vie.

Car être positif, c’est être proactif.

C’est ouvrir un espace de questionnement sur soi.

Afin de découvrir ce qui peut augmenter notre sentiment de bien-être.

C’est être responsable de sa vie.

Etre positif, ce n’est pas un concept urbain de baba cool new age.

Pour être positif et heureux, tu dois déployer une forme d’attention bienveillante et de tendresse envers toi-même.

Cette auto-bienveillance qui s’étendra ensuite à tes proches et à d’autres personnes.

Action clé N°2 : Donne

Utilise une partie de ton temps pour faire du bénévolat.

Pour écouter…

Pour aider les personnes de ton entourage qui en ont besoin.

Achète de la nourriture pour une personne sans-abri.

L’argent peut être une mauvaise idée si c’est mal utilisé mais acheter un sandwich et des fruits ou quelque chose comme ça est un bon geste.

Pense à être respectueux et amical avec la personne.

Donne quelque chose que tu n’utilises plus.

Il y a plein d’associations qui redonnent une seconde vie aux objets et tu désencombreras ton intérieur.

Donner fait du bien aux autre comme à soi-même

Ce n’est pas grand chose mais avec mes enfants, il nous arrive de donner quelques jouets ou peluches aux personnes qui mendient au feu rouge.

On ne sait jamais vraiment qui ils sont…

Mais il y a presque tout le temps leurs enfants qui attendent un peu plus loin.

Tu n’imagines pas le bonheur de voir les yeux de ses enfants s’illuminer…

Et le sourire (enfin) apparaître sur leur visage quand leur famille leur donne ces jouets.

Je suis aux anges quand mes enfants s’exclament quand on passe pour la énième fois devant eux :

« Regarde ! ils jouent avec nos jouets. Ils adorent cette peluche… »

La, je peux vous assurer que c’est mon visage qui s’illumine 🙂

Tu peux aussi envoyer un email ou un message sms bienveillant.

Ecris juste quelques mots pour dire à quelqu’un combien tu l’apprécies.

Que tu es heureux de faire partie de son entourage.

Ou juste pour dire merci pour quelque chose que cette personne a fait pour toi ou que vous avez fait ensemble.

Si tu as fait un bon repas entre amis, une promenade, ou même du shopping, envoi un simple message pour remercier la ou les personnes d’avoir été en bonne compagnie.

Souris et sois amical le plus souvent possible.

Parfois, une simple petite chose comme celle-ci peut redonner le sourire à quelqu’un et rendre sa journée un peu meilleure.

Cette personne pourrait ensuite faire la même chose pour les autres.

Donner rend heureux(se) à une condition

Attention au piège qui consiste à combler uniquement tes failles narcissiques.

Pour donner de manière altruiste, tu dois prendre soin de toi en premier avec bienveillance et sans te juger.

Si tu as une mauvaise estime de toi, c’est très difficile de respecter la diversité des autres et de donner avec satisfaction.

L’ouverture aux autres est gratifiante dans les deux sens lorsque l’on s’est d’abord ouvert à soi-même.

D’après les études neurologiques, voici les 4 grands avantages à être généreux :

  • Donner procure du plaisir
  • Donner engendre des émotions positives
  • Donner donne du sens à sa vie
  • Donner fait aimer sa vie

Les scientifiques ont prouvé que donner active des zones du cerveau qui réagissent comme lorsque tu reçois une récompense.

Ce qui procure beaucoup de joie.

Action clé N°3 : Fais des pauses

Faire une pause, ce n’est pas faire une coupure, déconnecter ou débrancher comme on l’entend trop souvent.

Faire une pause est bien plus subtil qu’il n’y parait et de fait bien plus difficile que ca en a l’air.

Tu dois t’aménager un espace…

Une bulle pour ne pas te laisser submerger par le stress et envahir par les autres.

Se mettre en pause, c’est se mettre en veille.

Et recréer une forme d’intériorité qui n’est pas seulement de l’ordre de la détente ou de la relaxation.

Il s’agit alors de retrouver son être intérieur, sa nature véritable.

C’est un phénomène actif qui peut se faire de différentes manières :

  • Par le jardinage,
  • La pratique d’un art,
  • Du coloriage,
  • Du DIY (do it yourself) : des petites créations a faire soi-même.
  • Mais encore par la méditation,
  • La rêverie,
  • L’observation de ses sensations corporelles,
  • Et de ses émotions ou de ses pensées.

Ça ne marche pas devant la tv à moins de couper le son et de fermer les yeux ! 😉

Profite également de ces moments de pause pour cultiver ta présence ici et maintenant.

Ne pense pas à la façon dont les choses vont se passer dans le futur…

Et ne t’attarde pas sur ce qui est arrivé ou non dans le passé.

Sois seulement présent sans jugement.

Apprends à être dans l’ici et maintenant.

Expérimente la vie comme elle vient.

Tâche d’apprécier le monde pour sa beauté du moment.

Faire une pause, c’est faire l’expérience directe de la vie !

La pratique de l’instant présent est une compétence cruciale pour être heureux(se).

Pour ne pas rater l’essentiel, il faut aménager son rythme interne et accepter de rompre le mouvement frénétique du quotidien.

Rien ne sert de courir après la dernière série tv à la mode ou les nombreux divertissements.

Pour ne pas vivre trop longtemps « en dehors de soi », il faut se donner régulièrement la possibilité d’Être au lieu de Faire.

Action clé N°4 : Sois reconnaissant(e) et éprouve de la gratitude

Apprends à être reconnaissant(e) pour ce qui est dans ta vie…

Ou pour les personnes qui enrichissent ta vie.

Ça va t’aider à apprécier ce que tu as, ce que tu as reçu et les personnes qui t’ont aidés.

A la fin d’une séance de méditation, alors que je suis assis les yeux fermés, sans distractions, je pense à ce dont je suis reconnaissant et à qui je suis reconnaissant.

Je ne le fais pas tous les jours, mais laisse-moi te dire, les jours où je le fais, ça me rend très heureux.

Pourquoi le simple fait de penser à qui et à ce pour quoi tu as de la gratitude fait-il une si grande différence dans ta vie ?

  • Parce que cela te rappelle les choses positives dans ta vie.

Cela te rend heureux au sujet des gens dans ta vie.

Que ce soient des personnes aimées ou un simple étranger que tu as rencontré et qui a été gentil avec toi à certains égards.

  • Parce que cela transforme de mauvaises choses en de bonnes choses.

Tu as des problèmes au travail ?

Sois reconnaissant d’avoir du travail et apprécie d’avoir des défis.

Ça rend la vie moins ennuyeuse.

Remercie de pouvoir progresser et de pouvoir apprendre grâce à ces défis.

Sois reconnaissant d’être une personne plus forte grâce à ces défis.

  • Parce que cela te rappelle ce qui est important.

Il est difficile de se plaindre des petites choses quand tu dis merci de voir tes enfants en bonne santé par exemple.

Il est difficile d’être stressé de payer ses factures lorsque tu es reconnaissant d’avoir un toit sur ta tête.

  • Parce que cela te rappelle de remercier les autres.

Le simple fait de dire « merci » à quelqu’un peut faire une grande différence dans la vie de cette personne.

Appelle cette personne au téléphone.

Ecris-lui un courrier électronique.

Encore une fois, un simple sms peut suffire…

Il suffit de prendre une minute de ta vie pour lui dire pourquoi tu lui es reconnaissant.

Les gens aiment être appréciés pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font.

Ça ne te coûte rien de rendre quelqu’un d’autre heureux.

Et rendre quelqu’un heureux te rendra heureux.

Action clé N°5 : Pratique la méditation

Tu n’as pas besoin de rejoindre un dojo japonais ou un temple tibétain, ni d’acheter un tapis ou apprendre la position du lotus pour débuter.

Commence avec la forme de méditation la plus simple.

Ça t’aidera à être présent et à te débarrasser des éléments les plus négatifs de ton esprit.

Tu peux le faire maintenant :

Ferme les yeux…

Essaye simplement de te concentrer sur ta respiration le plus longtemps possible.

Prête attention à l’air lorsqu’il entre dans ton corps puis quand il ressort.

C’est tout !

Lorsque tu sens que ton esprit commence à se disperser, ne t’inquiète pas, c’est normal !

Reconnais simplement ce phénomène, ne juge rien puis reviens à ta respiration.

Fais cet exercice un peu chaque jour et tu t’amélioreras.

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Le problème, c’est pas les autres, c’est notre façon de tout embrouiller

On croit que chacun de nos problèmes vient des autres.

Mais pas du tout !

Le vrai problème, c’est notre tendance a tout embrouiller…

A tout rendre compliqué.

Ne pas laisser aller les choses revient à placer des obstacles dans ta vie.

C’est comme des rochers énormes au milieu d’un cours d’eau.

Ça fracasse le cours du fleuve et forme des eaux tumultueuses et bouillonnantes…

Etre en paix, c’est comme un long fleuve tranquille.

Pour vivre en harmonie, on doit perdre cette manie de rajouter des problèmes aux problèmes.

Est-ce que tu ne te reconnais pas un peu dans cette situation ?

Est-ce qu’il t’arrive souvent de tout embrouiller dans ton esprit et dans ta vie ?

Je me demande même si tu en n’aurais pas marre de vivre de cette façon….

En compliquant les choses en permanence.

Alors, il serait peut-être temps d’arrêter de tout compliquer, de tout embrouiller ?

Qu’en penses-tu ?

Aimerais-tu que ton esprit arrête d’inventer des histoires, des situations absurdes et du désordre dans ta vie ?

Parce que notre mental est très doué pour tout rendre compliqué inutilement.

Il a tendance à tout voir de façon compliquée au moindre désagrément.

La plupart du temps, quand quelque chose ne nous convient pas, nous irrite ou nous ennui, ça finit par bouillir dans notre cerveau.

Un simple contretemps ou une petite insatisfaction peuvent prendre des proportions énormes dans notre esprit.

Nous commençons par échafauder mille scenarios dans notre tête pour essayer de remédier a la situation.

On rumine des idées, des hypothèses dans tous les sens en espérant échapper a notre mal-être.

Mais rien n’y fait.

C’est même contre-productif et tout nous semble encore plus compliqué.

Tu connais ça par cœur je suis sur ?

Dans ta tête, c’est parfois pire qu’un débat de politiciens !

A longueur de journée, nous nous dispersons dans toutes sortes de scenarios qui n’aboutissent sur rien de positif.

Cette impression que tout est compliqué est très frustrante.

Le problème, c’est que notre esprit créer en permanence une accumulation de situations qui pour la plupart n’arriveront jamais.

Notre esprit imagine comment les choses doivent se passer ou comment elles se passeront…

Mais ça ne se passe jamais comme il l’imagine !

On se pense à l’abris, que tout est tranquille aujourd’hui…

Mais un simple malentendu avec quelqu’un …

Un événement qu’on attendait pas…

Et c’est parti !

La machine a tout compliquer se met en marche.

Hypothèse après hypothèse, notre esprit crée artificiellement notre vie et nous plonge dans un rêve pour ne pas dire un cauchemar.

Sans nous en rendre compte, nous pouvons passer notre vie entière dans une sorte d’illusion.

Par contre, des que l’on cesse d’être obsédé par nos pensées, l’harmonie se révèle naturellement.

Ce n’est pas facile tellement nous sommes attachés a nos habitudes de pensées.

Mais avec un travail sur soi et de la persévérance, il arrive qu’a un moment nous devenons plus lucide.

Imagine comment serait ta vie si tout était beaucoup plus simple.

C’est lundi matin, je dois me lever : je me lève.

Je dois aller chez le dentiste et je vais encore souffrir : Je vais chez le dentiste.

Je dois voir cette personne que je ne supporte pas : j’y vais. On verra bien comment ça se passe.

Il pleut : il pleut.

Il fait beau : il fait beau.

C’est aussi simple !

Si tu veux que les choses changent, commence par remarquer la façon dont tu idéalises tes journées.

Tu as des attentes et tu idéalises la façon dont le monde devrait être, comment les autres personnes devraient être et comment tu devrais être.

Observe bien ce phénomène.

Remarque ce que tu te dis à ce sujet : « Les gens ne devraient pas agir comme ça, je ne veux pas faire ceci ou cela, je suis tellement nul, le monde court à sa perte… »

Est-ce un récit familier dont tu as l’habitude ?

Est-ce que ça te sert à quelque chose ?

Non, à rien du tout !

A part rendre ta vie encore plus compliquée qu’elle ne l’est déjà.

Alors vas-y, fais ce travail sur toi.

Ce travail indispensable à une vie plus épanouie et sereine.

Pendant que les autres compliquent leur vie déjà bien embrouillée…

Toi, tu allèges ton fardeau.

Tu simplifies les choses et tu y vois plus clair.

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12 outils indispensables pour une vie consciente !

Au cours des derniers années, je me suis concentré pour vivre les choses consciemment.

Et même si je ne me souviens pas toujours de le faire, j’ai appris pas mal de choses qui méritent d’être partagées.

Vivre consciemment, c’est une vie où nous nous éveillons de l’état de rêve dans lequel nous sommes le plus souvent plongés.

Un état de rêve pour certains…

Un état de cauchemars pour d’autres…

Un mélange des deux pour la plupart d’entre nous.

Dans cet état, notre esprit est partout sauf dans le moment présent.

Nous sommes enfermés dans des pensées sur ce que nous allons faire plus tard…

Sur quelque chose que quelqu’un d’autre a dit…

Sur quelque chose qui nous stresse ou qui nous énerve.

C’est un état d’esprit dans lequel nous sommes perdus dans nos illusions, dans nos smartphones, dans les médias sociaux, la télévision, etc…

Ce que j’ai appris :

– La première chose que j’ai apprise est que ça vaut la peine d’avoir une vie consciente.

Parce qu’être éveillé signifie que nous ne traversons pas notre vie comme des zombies.

Être éveillé signifie que nous sommes conscients de ce qui se passe à l’intérieur de nous, au moment ou cela se produit.

Cela signifie que nous pouvons donc faire des choix plus conscients au lieu de réagir avec impulsivité.

On connait tous ça : on réagit de manière excessive et après, on regrette…

– La deuxième chose que j’ai apprise, c’est que nous oublions d’être éveillés.

Nous oublions encore et encore.

Et ce n’est pas grave.

Être conscient est un processus d’oubli puis de rappel qui se reproduit inlassablement.

Tout comme la respiration est un processus d’inspiration, puis d’expiration, de manière continuelle.

– La troisième, c’est que la vie consciente ne se résume pas à une seule chose.

Ce n’est pas exclusivement de la méditation.

Ce n’est pas non plus se concentrer uniquement sur les sensations autour de nous, dans le moment présent.

J’ai découvert que vivre consciemment est un ensemble d’outils liés ensemble.

Ces outils sont autant de manières différentes d’aborder la même chose mais chacun est utile à sa façon.

Je te les partage dans cet article et j’espère que tu en profiteras à ton tour.

Mais d’abord, pourquoi tu devrais t’en préoccuper ?

Pourquoi se donner la peine et passer du temps à apprendre ces outils ?

Serait-ce pour un éventuel idéal de vie paisible et sans stress ?

Et bien non.

Je le répète souvent, une vie sans stress et sans problème n’existe pas.

Mais ces outils ou habitudes t’offrent la meilleure préparation pour faire face au stress et aux difficultés qui surgiront inévitablement sur ton chemin.

Mais tout aussi important, ils t’aideront à surmonter la peur de l’échec et de l’inconfort qui te freine et t’empêche de faire des changements positifs dans ta vie.

Ces outils t’aideront :

  • à changer de job
  • à lancer ton nouveau blog
  • à créer une entreprise
  • à écrire un livre
  • à être créatif
  • à trouver ton but dans la vie
  • à être naturel
  • à devenir la personne que tu as toujours voulue être

C’est ce que j’ai découvert et je suis certain que tu trouveras ces outils tout aussi utiles pour toi.

La boîte à outils

Cette liste n’est évidemment pas complète.

C’est un ensemble d’outils que j’ai appris, et que je pratique encore.

Ce sont des outils qui se sont transformés en habitudes.

1 – Pratique la méditation

C’est mon outil et mon habitude préférés…

Car la méditation est le début de la vie consciente.

Et ça n’a rien de compliqué !

Pour commencer, assieds-toi sans bouger pendant au moins une minute par jour.

Puis augmente à 3 ou 5 minutes après une semaine.

Porte ton attention sur ton corps, puis sur ta respiration.

Remarque lorsque tes pensées t’éloignent de ta respiration.

Quand ça arrive, reviens doucement et avec bienveillance à ton souffle.

Répète cet exercice jusqu’à ce que la minute soit écoulée.

2 – Deviens éveillé(e)

La méditation est une pratique de l’éveil.

Etre éveillé, ce n’est plus être dans état de rêve ou ton esprit vagabonde dans un train de pensées, te perdant dans un monde irréel, pensant aux fautes du passé ou stressant pour un avenir incertain.

Etre éveillé, c’est vivre chaque instant.

C’est être présent à ce qui est.

C’est vivre l’expérience brute de la vie quoi qu’il arrive de bon ou de mauvais (selon les critères de chacun).

Être éveillé est quelque chose que tu peux faire tout au long de la journée, tout le temps, si tu te souviens de le faire.

Le truc, c’est de s’en souvenir 😉

3 – Observe tes envies

L’outil le plus utile que j’ai utilisé lorsque j’ai arrêté de fumer en 2001, c’est d’avoir observer mes envies de fumer.

Je restais là à regarder l’envie monter et retomber jusqu’à ce qu’elle disparaisse, sans agir.

Cela m’a appris que je ne suis pas mes envies.

Ni mes pulsions.

Et que je n’ai pas à les suivre.

Ça m’a aidé à changer toutes mes autres habitudes.

Observe ton envie de consulter tes emails ou les réseaux sociaux…

De manger quelque chose de sucré ou de gras…

De boire de l’alcool…

De désirer ton énième soda de la journée…

De regarder la télévision,

De te perdre dans des distractions inutiles…

De procrastiner.

Ces envies vont et viennent et tu n’as pas à les suivre.

4 – Observe tes idéaux

Nous avons tous des idéaux, tout le temps.

Notre idéal principal est que notre journée se passe merveilleusement bien.

Nous plaçons un autre idéal dans toutes les personnes que nous allons croisées dans la journée.

Nous pensons que tous ces gens seront gentils et respectueux envers nous.

Nous idéalisons aussi que nous serons parfaits, que nous réussirons un examen ou une réunion importante et qu’à aucun moment de la journée, nous échouerons.

Bien sûr, tu sais par expérience que ces idéaux ne sont pas tenables.

Qu’ils ne se réalisent pas.

Et qu’ils ne sont pas réalistes de toute façon.

Mais chaque journée qui recommence, tu as toujours ces idéaux.

Ils sont la cause de ton stress, de tes peurs et de ta colère.

Tu en veux toujours envers quelque chose ou quelqu’un allant à l’encontre de cet idéal imaginaire.

En abandonnant tes idéaux, tu peux te débarrasser de la plupart de tes souffrances.

5 – Accepte les gens et la vie tels qu’ils sont

Lorsque j’ai cessé d’essayer de changer un être cher et que je l’ai accepté tel qu’il était, j’ai pu être simplement avec lui et profiter des moments passés ensemble.

Cette acceptation a le même effet pour tout ce que tu fais :

Accepter un collègue,

Un enfant,

Un conjoint,

Un inconnu,

Mais aussi accepter une mauvaise situation, un sentiment désagréable, un bruit énervant.

Quand nous cessons de lutter, de résister contre la façon dont sont les gens et les situations, quand nous acceptons ce qui est, nous sommes beaucoup plus en paix.

6 – Abandonne tes attentes

C’est pour ainsi dire la même chose que les deux points précédents, mais je trouve ça utile quand même.

Avoir en permanence des attentes pour tout te causera d’abord du stress et ensuite de la déception.

C’est un des pires cercle vicieux qui soit.

Il est utile d’observer tes attentes lors d’une situation à venir, d’un nouveau projet ou d’une nouvelle entreprise et de constater que ces attentes ne sont pas réalistes, pas tenables.

Nous provoquons notre propre souffrance et nous pouvons la soulager en abandonnant nos attentes qui la provoquent.

Concentre-toi sur l’action et débarrasse-toi de tes attentes !

7 – Accepte l’inconfort

La peur de l’inconfort est énorme !

Ça force les gens à rester coincés dans leurs vieilles habitudes.

Les gens ne veulent pas démarrer l’entreprise qu’ils veulent créer.

Ni se lancer dans un nouveau projet.

Ils continuent à entretenir des relations toxiques.

Et sont souvent coincés dans un travail qu’ils n’aiment pas vraiment.

Tout ça, parce qu’ils ont tendance à rester fidèles à ce qu’ils connaissent.

Ils s’en tiennent à ce qui leur est connu et qui leur sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer quelque chose d’inconnu et d’inconfortable.

C’est pourquoi beaucoup de gens n’essayent même pas de manger plus de légumes.

Même s’ils se sentent mal dans leur corps, ils n’essaieront pas de faire de l’exercice.

S’ils se trouvent dans une situation stressante dans leur travail ou conflictuelle dans leur vie familiale, ils n’en changeront pas.

C’est la même raison pour laquelle, ils ne commencent rien de nouveau.

C’est l’éternel statu quo.

La plupart des gens préfèrent stagner dans des vies intolérables plutôt que d’aller vers l’inconfort.

Cet inconfort temporaire qui mène vers une vie meilleur…

Mais, avec la pratique, tu peux accepter d’être dans l’inconfort.

Commence par des choses un peu dérangeantes puis par d’autres plus inconfortables.

Et continue à élargir ta zone de confort.

8 – Observe tes résistances

Lorsque tu essayes de faire quelque chose d’inconfortable ou que tu essayes d’abandonner quelque chose que tu aimes ou à laquelle tu es habitué, tu rencontres une résistance.

Mais tu peux simplement observer cette résistance et ouvrir ta curiosité à ce sujet.

Remarque ta résistance aux choses qui t’agacent.

Un bruit fort qui interrompt ta concentration, par exemple.

Ce n’est pas le bruit qui est le problème, c’est ta résistance à ce bruit.

Il en va de même de la résistance aux aliments que nous n’aimons pas, au froid ou à la chaleur, à la faim.

Le problème ne vient pas de la perception de la nourriture, du froid, de la chaleur ou de la faim mais de notre résistance à ces sensations.

Observe la résistance et sens-la fondre.

9 – Deviens curieux

Trop souvent, nous sommes coincés dans nos habitudes et pensons savoir comment les choses et les gens devraient être.

Au lieu de cela, sois curieux.

Découvre, expérimente…

Jette tout ce que tu penses savoir.

Quand tu te lances dans un nouveau projet ou que tu as une importante décision à prendre dans ta vie, si tu ressens la peur de l’échec, au lieu de penser « Oh non, je ne vais pas y arriver  » ou « Oh non, je ne sais pas comment ça va se passer », essaye de penser « Allons voir. Allons découvrir tout ça ! »

Alors il n’y aura plus cette peur de l’échec.

Mais la joie d’être curieux et de t’ouvrir.

Apprends à être d’accord et à accepter de ne pas savoir.

10 – Sois reconnaissant

Nous nous plaignons de tout.

Tout le temps.

Mais la vie est un miracle.

Trouve quelque chose pour être reconnaissant dans tout ce que tu fais.

Sois reconnaissant quand tu crée une nouvelle habitude.

Tu seras certain de t’y tenir plus longtemps.

Sois reconnaissant quand tu es avec quelqu’un et tu seras plus heureux avec cette personne. 

La vie est incroyable si tu apprends à l’apprécier.

11 – Lâche le contrôle

Nous pensons souvent que nous contrôlons les choses mais ce n’est qu’une illusion.

Notre obsession pour l’organisation, les objectifs et la productivité, par exemple, est ancrée dans l’illusion que nous pouvons contrôler la vie.

Mais la vie est incontrôlable.

Juste au moment où nous pensons avoir le contrôle de quelque chose, un imprévu se présente et vient tout gâcher.

Nous connaissons ça par cœur, n’est-ce pas ?

Et alors, nous sommes frustrés parce que les choses ne se sont pas passées comme nous le souhaitions.

Au lieu de cela, exerce-toi à laisser tomber tout contrôle et apprends à laisser aller et venir les choses.

12 – Développe de la compassion

Cela semble banal mais la compassion pour les autres peut changer la façon dont tu te sens dans le monde et dans ton quotidien.

Et la compassion pour soi-même change la vie.

Ces deux choses ont besoin d’être rappelées.

Pour vivre en pleine conscience, rappelle-toi d’être compatissant à chaque fois que tu oublies de l’être.

Et recommence…

La pratique

OK, ça fait un peu beaucoup à digérer et à retenir, non ?

Eh bien, sache qu’il y a de l’espoir.

J’oublie souvent de faire tout ces trucs mais régulièrement ça me revient et je me dis : « Ah, voila que je pratique ! »

Et soit, je continue de pratiquer ou bien j’oublie encore.

Mais j’y pense à nouveau, alors j’apprends et je pratique un peu plus à chaque fois…

C’est le processus inévitable pour apprendre à vivre consciemment.

On oublie, puis on se souvient, encore et encore.

Et ça en vaut la peine de se souvenir, encore et encore.

Bonne pratique 🙂

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4 façons de transformer les échecs en réussites

Tu as déjà forcément subit des échecs qui t’ont miné le moral.

Un jour ou l’autre dans ta vie, tu n’as pas atteint ton objectif…

Tu t’es retrouvé en situation d’échec.

Et tu as éprouvé les pires sentiments vis à vis de toi-même.

Ça commence souvent par de la culpabilité et peut se transformer en honte.

Ces sentiments t’empêchent de poursuivre ton avancée vers ton objectif.

Tu te sens bloqué dans tes projets et dans ta vie.

Tu n’avances plus.

Et il te faut vivre avec ça !

Souvent, nous pensons que nous sommes pires que les autres avec nos échecs.

Mais ce n’est pas vrai.

Nous ne sommes pas pire que les autres.

Tout le monde subit des échecs.

Tout le monde a peur d’y être confronter.

Tout le monde trouve ça indigne de soi et personne ne peut l’éviter.

Ils font partie de ce que nous sommes en tant qu’êtres humains.

Et ne pas vouloir que ces échecs fassent partie de nous est aussi humain.

Je t’assure, tu n’es pas seul.

C’est la vérité !

Tu n’es pas le/la seul·e à faire des erreurs ou à subir des échecs.

Nous éprouvons tous ces situations et les sentiments qui les accompagnent…

Nous nous sentons mal, dans l’embarras, coupables et le plus souvent secrètement.

Car on voudrait cacher, enfouir profondément ce que nous ressentons.

Pour cacher ces sentiments à nous-même !

Alors, oui, tu n’es pas seul !

Ça m’arrive tout le temps d’échouer.

Et c’est parfois un enfer.

Au début, quand je subissais des échecs sans rien faire, j’avais le cœur lourd.

Je sentais le poids de la culpabilité sur mes épaules.

J’avais tendance à m’effondrer et à me décourager.

L’échec peut faire très mal !

Les échecs ont jalonné ma vie et sont encore présents dans une moindre mesure.

A la fin des années 1990, j’ai monté une entreprise individuelle dans l’informatique pour les particuliers.

Ça n’a pas fonctionné, ce fut un échec !

Quelques temps après, j’ai créer une SARL, toujours dans l’informatique, mais pour les entreprises cette fois.

Ça n’a pas duré non plus.

Je me suis relancé en faisant une formation de développeur informatique en 2005.

Ça m’a permis d’être salarié plusieurs années mais un licenciement que j’ai ressenti comme un échec personnel m’a terriblement affecté.

J’ai quand même fini par rebondir comme on dit…

Car à force de visiter le Laos et la Thaïlande avec ma femme, j’ai eu l’idée d’importer de la soie issue de fermes coopératives laotiennes.

Une première étude de marché m’a évité la catastrophe et j’ai dû abandonné ce projet.

Disons que pour cette fois, ce fut un demi-échec !

Mais une autre étude m’a décidé de lancer une gamme de vêtement pour enfant.

Je faisais faire des prototypes a Bangkok mais suite a de terribles inondations, les ateliers de confection ont été inondés plusieurs mois et ça m’a stoppé net.

J’ai alors réutilisé le logo et emblème de ma gamme de vêtement, un petit ourson, pour raconter des histoires et créer des livres illustrés pour enfants…

La, j’y ai laissé des plumes en perdant pas mal d’argent.

Il y a 2 ans, j’ai aussi lancé une grosse formation pour enseigner la méditation que je pratique depuis 15 ans mais la encore ce fut un échec.

(mais tu verras bientôt que je n’ai pas dit mon dernier mot 😉 )

Maintenant, quand j’essaie d’écrire des articles comme je le fais en ce moment : fréquemment, je n’y arrive pas !

J’échoue devant le syndrome de la page blanche.

C’est l’horreur !

Heureusement, je m’améliore au fur et à mesure…

Finalement avoir échoué dans mes différentes activités est devenu une vraie force.

Mes expériences et mes échecs sont devenues une véritable richesse.

En plus, mes erreurs de parcours m’ont permis de découvrir ce que je voulais faire vraiment.

Transmette ce que j’ai découvert et appris depuis toutes ces années.

Ce qui me motive, c’est de pouvoir aider les gens en partageant mes échecs et mes trouvailles.

Car on peut toujours s’améliorer.

Il faut du courage pour admettre qu’on s’est trompé.

Mais si nous étions plus nombreux à le faire, nous profiterions tous et toutes des échecs des autres.

Cependant, pour commencer, tu dois distinguer la notion d’erreur de celle d’échec.

L’erreur, c’est quand tu te trompes.

Et ce n’est pas parce que tu te trompes, que tu ne réussis pas.

L’erreur est un révélateur d’obstacles.

Elle permet de surmonter les difficultés pour avancer.

C’est tout simplement un autre chemin vers la réussite.

L’échec survient quant tu ne parviens pas à atteindre l’objectif que tu t’es fixé.

Mais ça ne signifie pas la fin de ton projet.

C’est juste une étape vers la réussite de ton objectif.

Ne penses pas à tout prix devoir éviter l’erreur ou l’échec.

Car quand l’une ou l’autre arrivera, ça aura sur toi un effet dévastateur.

Tu vas te juger, te dévaloriser et tu te demanderas pourquoi c’est encore arrivé.

Pourtant, c’est bien connu : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs.

Alors, que peux-tu faire quand tu prends tout le poids de l’échec sur les épaules ?

La réponse est simple : il faut te mettre dans l’action.

C’est simple mais pas toujours facile car le poids de l’échec ne nous pousse pas à l’action.

Il faut agir quand même.

Parce que si tu ne le fais pas, tu vas te sentir encore plus mal.

Tu peux voir ta vie se dégrader au point de ne plus te respecter.

Voici ce que tu peux faire avant d’atteindre ce point de non retour :

– Respire

La première chose à faire, c’est de respirer.

Ne vois pas ça comme quelque chose de simpliste ou de simplet.

Essaye et on en reparle 😉

Prends une profonde inspiration…

Et respire calmement.

L’échec n’est pas la fin du monde.

Crée-toi un espace intérieur.

Ça produira une certaine distance avec ton problème.

Tu verras ainsi tes difficultés sous un autre angle.

Tu découvriras d’autres perspectives.

Quand je le fais, je m’aperçois rapidement que l’échec est assez mineur dans le schéma de ma vie.

Sous un angle neuf, l’échec parait quasi insignifiant dans le grand schéma du monde.

– Recadre

Recadre l’échec.

Quelqu’un a dit un jour : « il n’y a pas d’échec, il n’y a que de l’information ».

Ça signifie que l’échec n’est qu’un point d’information vers ton objectif.

C’est juste une partie du processus d’apprentissage.

Ce n’est pas la fin et ne doit pas t’arrêter.

L’échec ne vient pas de ta propre personne mais de la façon dont tu t’y prends.

Lorsque ça m’arrive, je me dis que c’est juste ma façon de procéder qui est un échec.

C’est un échec de ma méthode.

C’est donc le signal que je dois changer de méthode.

– Change de méthode

Si la façon dont tu procèdes n’a pas fonctionné, tu dois trouver une nouvelle méthode.

Comment faire différemment ?

Dans certaines des situations dont je t’ai parlé plus haut, j’ai tout simplement changer d’approche.

Dans d’autres cas, il m’est arrivé de demander de l’aide à d’autres personnes pour m’en sortir.

Parfois, j’ai cherché l’inspiration dans ce que j’avais déjà.

Mais pour être honnête, certaines fois, changé de méthode n’y a rien fait…

– Fais un premier pas

Le problème peut parfois être écrasant.

Car, franchement, nous ne pouvons pas toujours résoudre nos difficultés du jour au lendemain.

Ni même en quelques jours.

Nous pouvons cependant faire un pas vers la solution.

Dès que tu le peux, il est primordial de faire un petit pas.

Et c’est tout ce qui compte.

Rien d’autre n’a d’importance !

Fais un pas.

Qu’elle que soit cette étape…

Je t’en supplie, avance d’un pas, mets-toi en mouvement, dans l’action.

De cette manière, tu allèges ton fardeau.

Ton esprit se sent plus léger.

Ça te montre que les choses ne sont ni insurmontables, ni impossibles.

Le découragement, la tristesse et la douleur commencent à disparaître.

Lentement mais surement…

Le seul pas que tu feras aujourd’hui est le meilleur antidote contre les effets dévastateurs de l’échec.

C’est ce qui m’aide tous les jours.

Ps : tu n’es pas obligé de me croire sur parole et je t’invite à vérifier mes dires : certains de mes livres illustrés sont encore en ligne, tu peux chercher sur google « livre regis barrois » et sur societe.com, tu peux rechercher « regis barrois ».

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Développe une saine ambition pour atteindre tes objectifs de vie

Le plus dangereux, c’est de ne pas écouter ce qui est important pour toi !

Ta vie actuelle te convient (à peu près) mais tu sens que tu en veux plus.

Tu sens en toi quelque chose qui te pousse à chercher autre chose.

Hélas, tu fais du sur place.

Tu as les deux pieds pris dans du béton.

En plus, tu as le sentiment d’avoir en face de toi d’énormes obstacles infranchissables.

Tu voudrais franchir ces obstacles mais tu n’arrives même pas à te mettre en ordre de marche.

Rien que de mettre un pied devant l’autre pour sortir de cette impasse est une terrible épreuve.

Ton esprit est confus, perturbé, indécis.

Et tu ne parviens pas a identifier ce que tu dois faire exactement.

A la longue, ça devient frustrant.

Tu commences à avoirs des regrets.

De la même manière que beaucoup de gens, tu te demandes ce que tu désires vraiment.

Et comme la plupart de ces gens, tu ne te donnes pas pour autant les moyens de réagir.

Car tu penses qu’il vaut mieux être raisonnable.

Tu brides ta volonté de réaliser ce qui compte pour toi.

Parfois, le manque de confiance en soi et la peur de l’inconnu font de nous des conformistes.

On s’aligne sur les usages des autres personnes et de l’environnement dans lequel on baigne.

En suivant les règles édictées par notre milieu familial.

En imitant nos collègues. On s’habille comme eux, on regarde les mêmes sériés sur Netflix !

On se conforme à l’image du groupe en bafouant ses propres aspirations…

Pourtant, tu sens au fond de toi, une petite voix qui te pousse à sortir de ce schéma.

Alors, arrête de rêver !

Remonte tes manches et passe à l’action.

Car, il existe une force incroyable qui amène a prendre des décisions.

Cette force te sort les pieds du béton pour te faire avancer.

c’est une force profonde qui mène vers l’épanouissement.

Si tu manques de cette force, tu te retrouves dans la situation que l’on vient de décrire.

C’est la « loose », la galère et l’incertitude quotidiennes.

En trop grande quantité, cette force te pousse à agir sans aucun scrupule et à n’importe quel prix.

Tu tombes dans le piège du toujours plus et de l’insatisfaction.

Je te le dis sans détour, ne fais pas cette erreur.

Garde la tête sur les épaules sinon gare aux dégâts collatéraux que ça engendre dans ton entourage…

Alors, quelle est cette force mystérieuse ?

Tu t’en doutais déjà : il s’agit de l’ambition.

Développe une saine ambition vers les buts que tu souhaites atteindre.

Pour avancer sur des chemins difficiles ou plus simplement réaliser quelque chose que tu veux, tu dois déployer de l’ambition.

L’ambition n’est ni une qualité ni un défaut.

Tu peux t’en servir pour tirer le meilleur parti de ton existence.

Il n’y a pas de petites ou grandes ambitions à partir du moment ou tu fais (enfin) ce que tu as envie de faire.

Contrairement à ce qu’on croit généralement, l’ambition n’est pas une question d’argent ou de statut social.

Tu peux juste reprendre une activité que tu as trop longtemps laissé de côté.

Faire de la musique, dessiner, du « do it yourself », apprendre une langue, rencontrer des gens, voyager…

Ecrire un blog, te mettre à ton compte, en freelance…

Ça peut aussi te pousser à changer de job.

Au minimum, à demander à ta hiérarchie de changer de poste, de secteur, d’être formé, de travailler 80%, de faire du télétravail, etc…

Tu pourrais te retrouver avec moins de salaire mais compensé par un environnement dans lequel t’épanouir.

Avec un job qui te convient et/ou moins de stress et/ou des horaires mieux adaptés.

(tu pourrais aussi gagner plus, ça marche aussi 😉 )

Ça ne se calcule pas en chiffre mais en raison d’être et en bien-être.

Tu peux aussi avoir l’ambition de ne pas avoir d’ambition.

Je m’explique :

Si tu décides que tu as tout ce qu’il te faut et que tu n’as pas besoin de nourrir d’autres ambitions, dans ce cas, fais en sorte d’apprécier ce que tu possèdes.

Et ça, dès maintenant !

Fais taire la petite voix qui contredit ton ressenti et qui te fait douter en permanence.

Si ça a du sens pour toi, c’est aussi une voie d’affirmation.

Mais il faut que ce soit un acte réfléchit et bien considéré.

Tu ne dois pas subir cette situation mais la choisir.

Autrement, avoir de l’ambition permet de dépasser l’image qu’on a de soi.

Imagine qu’avec cette force, tu ne subisses pas les injonctions et les demandes de toutes sortes qui te pompent ton énergie et ton temps.

Tu t’autorises à ne répondre qu’aux demandes que tu veux.

En plus de te sentir porter, tu n’as plus le poids du regard et du jugement des autres.

C’est une incroyable liberté.

Avec l’ambition, tu as de l’audace.

Tu oses aller ou ton cœur te porte vers l’accomplissement de toi-même.

Tu montres que tu ne vas pas dans le sens des autres mais vers ta propre destinée.

Tu n’as pas peur de ce que pensent les autres. tu avances pour toi-même.

Et ce qui est magique, c’est de voir tes collègues et ta famille stupéfiés par ta transformation.

A ce moment-la, tu créer des bienfaits « collatéraux »…

C’est la voie directe vers ton épanouissement.

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Etre à l’aise avec le changement d’état d’esprit

As-tu déjà réfléchis à ça :

Tu n’es pas nécessairement la personne que tu penses être !

Certains·es d’entre nous croient que notre personnalité est déterminée dés la naissance.

Ils ont en partie raison.

Mais ils se trompent sur un point.

Car ils pensent que leur personnalité est figée d’avance.

Pour ceux-la, il n’est pas possible de changer.

Ils considèrent leurs qualités et leurs défauts comme innés.

Ils n’imaginent pas un seul instant pouvoir agir dessus.

Ils pensent que leur nature est douée pour certaines choses et pas pour d’autres.

De cette manière, ils s’enferment dans des cases, pour ne pas dire des cages (parfois dorées).

Il leur est très difficile de franchir les barreaux de leur cage pour tenter de nouvelles expériences.

Toutefois, il est vrai que nous sommes nés avec certains aspects dans notre caractère qui nous sont propres.

Les parents savent très bien que dés la naissance, des petits traits de personnalité sont déjà présents chez leurs enfants.

Il y a donc l’inné : une tendance naturelle de naissance en terme de comportement et de personnalité.

Mais il y a aussi l’acquis.

Cette autre part de nous que nous avons intégré à partir du milieu culturel dans lequel nous avons grandi enfant et celui dans lequel nous évoluons à l’age adulte.

Cet acquis culturel est en majorité le produit de l’éducation et de l’apprentissage.

Ça continue de faire débat et nous ne connaissons pas le rapport exact entre le naturel et le culturel, entre l’inné et l’acquis.

Mais la plupart de ce que nous considérons comme faisant partie de notre identité est une somme d’influences.

Ces influences (innées ou acquisses) vont déterminer notre état d’esprit.

Comme décrit plus haut, si tu penses que tu es principalement influencé·e par ton côté naturel, tu auras beaucoup de mal à faire des changements dans ta vie.

Au contraire, si tu penses que ton environnement influence ta personnalité, le changement ne te fera pas peur.

La frontière entre les deux états d’esprit n’est bien sur pas aussi nette.

Chacun et chacune avons la possibilité d’influencer sur notre vie.

Le souci, c’est que la plupart d’entre nous, n’aimons pas la difficulté.

Nous la considérons comme le signe que nous n’avons pas les compétences pour effectuer une tâche ou commencer un changement.

Et si nous n’avons pas les compétences, ce n’est pas la peine de tenter quoi que ce soit.

En plus, nous imaginons toujours que nous serons jugés, critiqués si nous sortons des sentiers battus.

Si tu as adopté cet état d’esprit, c’est que tu as du mal à accepter la critique.

Un compliment interprété de travers ou un reproche seront considérés comme une attaque personnelle.

Rien de moins !

Certainement pas le bon état d’esprit pour se permettre de l’audace dans sa vie.

Voila pourquoi, la plupart d’entre nous, préférons le statut quo.

On s’en tient à ce que l’on connait.

On ne fait pas de vagues.

On reste dans notre zone de confort que j’appelle notre espace d’autoprotection.

On finit par rester avec nos difficultés et nos souffrances au lieu de saisir la moindre occasion d’améliorer notre situation.

Mais il n’est jamais trop tard pour changer d’état d’esprit.

As-tu déjà entendu parler du « syndrome de Stockholm » ?

C’est un terme utilisé pour décrire comment les victimes de prise d’otages ont tendance à développer des sentiments positifs envers leurs ravisseurs.

C’est un phénomène assez curieux mais bien établi.

Les ravisseurs n’opèrent pas une sorte de lavage de cerveau sur les otages.

En fait, c’est la victime qui s’adapte à la mauvaise situation dans laquelle elle se trouve.

En condition de survie, le cerveau modifie son état d’esprit pour sauver sa peau.

Voyons ce qu’en dit Wikipedia :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Retiens juste que dans une prise d’otage ou dans d’autres conditions extrêmes, notre esprit est contraint de sortir de sa routine et se fait littéralement abuser par notre instinct de survie.

La plupart des gens peuvent basculer d’état d’esprit lors d’un événement aussi horrible qu’une prise d’otages.

Tu seras donc d’accord avec moi pour concevoir que la plupart des gens peuvent aussi apporter d’incroyables changements positifs dans leur vie en modifiant simplement leur état d’esprit.

Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’être pris en otage pour apporter des transformations extraordinaires dans ta vie.

N’attends pas que ta vie en dépende pour adopter le bon état esprit.

Tu peux faire d’énormes améliorations si tu es prêt à mettre en place les bonnes influences.

Et le plus génial, c’est que la science nous prouve que c’est possible.

Car on a longtemps cru que le cerveau commençait a perdre ses neurones au début de l’age adulte.

En fait, les neurones continuent à se former jusqu’à un âge très avancé.

Les chercheurs appellent ça la neurogenèse.

Par ailleurs, les neurosciences ont permis de découvrir que le cerveau est modelable, « plastique », qu’il continue d’évoluer et de s’adapter à tout âge.

Dans ce cas, les scientifiques ont appelé ça la neuroplasticité.

Plus on répète un comportement, plus les connexions des neurones dédiés à ce comportement se renforcent, et plus la tâche coule de source.

Tu as déjà connu ça quand tu as appris à marcher, à parler, à faire du vélo, à apprendre à conduire, à l’école, etc…

Le cerveau est comme un muscle qui se nourrit du changement.

L’entraînement va ainsi stimuler de nouveaux neurones à s’intégrer dans les circuits cérébraux pour établir de nouvelles connexions.

(par contre, il s’affaiblit si on ne l’utilise pas assez.)

Dans notre cas, il s’agit de s’entraîner à modifier son cerveau.

Utilise ton cerveau ou ton esprit pour évoluer vers la personne que tu as toujours voulu être.

Ou dit autrement, pour découvrir et prendre conscience de ta vraie nature.

Car tu n’as pas besoin de changer de personnalité.

Il te faut juste retrouver ton potentiel en influençant ton propre esprit.

Par contre ne tombe pas dans le piège qui consiste à se mettre la pression.

Pour échapper a ce piège, il y a un secret !

Imaginons que tu commences un entrainement.

Par exemple, pour changer un comportent, améliorer un de tes traits de caractère, moins stresser ou gérer tes émotions.

Tu vas te dire : « Je dois faire ça ! C’est indispensable. En faisant ça, tout ira mieux. »

C’est une grave erreur.

Car ton enthousiasme va se transformer en une véritable galère.

C’est ce qui m’est arrivé quand j’ai commencé la méditation.

Je me mettais tellement la pression que mes séances étaient une souffrance.

Ça m’ennuyait de le faire et je repoussais souvent le moment de m’installer pour finir par sauter un jour, deux jours, une semaine…

Je galérais grave et je culpabilisais à mort.

L’erreur est de vouloir atteindre un objectif : ne plus stresser, être moins en colère, gérer ses émotions, méditer tous les jours, etc…

En pratiquant comme ça, l’entrainement devient une corvée que nous devons accomplir pour obtenir les avantages espérés.

C’est contre-productif.

On a un mal fou à traverser cette épreuve, difficile et ennuyeuse, pour atteindre notre objectif.

Pour passer au travers de cette zone, arrête de penser à une nouvelle habitude, à un changement, comme quelque chose que tu dois absolument faire.

Simplement, autorise toi à le faire.

C’est ce que font les personnes qui réussissent : ils s’autorisent tout ce qui leur passe par la tête !

En partant de ce principe extrêmement simple mais à ne jamais oublier, tu peux simplement te dire :

« Je m’autorise à faire ça. »

« Je me permets de le faire. »

« Je m’autorise à me tromper. »

« J’accepte de ne pas y arriver tout le temps… »

Tu as compris le principe.

Et l’entraînement devient quelque chose de formidable.

Imagine l’énorme plaisir que tu prends. Un vrai bonheur !

Tu sens ton esprit se réinventer.

Tu triomphes malgré la difficulté.

C’est un plaisir rare.

Une fois que tu passes de « je dois faire ça » à « je m’autorise à », tu te sens bien dans ton activité.

Le travail sur toi n’est pas une corvée, mais une réjouissance.

Ce n’est pas quelque chose avec laquelle tu luttes pour obtenir un avantage : c’est l’avantage lui-même.

S’autoriser à changer d’état d’esprit, c’est augmenter son potentiel vers son épanouissement.

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Débranche le courant continu des pensées

Nous sommes toutes et tous branché·es sur le courant continu.

C’est un courant continu de pensées, d’idées, de rêveries.

Mais aussi d’émotions plus ou moins confuses.

C’est particulièrement vrai si nous sommes perturbé·es par l’anxiété, le stress, la frustration, la culpabilité, la peur, le doute, l’ennui…

Notre construction mentale nous dit que si nous réfléchissons (sans arrêt) et si nous cherchons une quelconque ressource externe, nous trouverons une solution pratique à tous nos problèmes.

Personnellement, je peux t’affirmer que tu peux atteindre cette solution par la méditation et l’attention.

Si tu en as assez de chercher dans tous les sens, une solution à tes problèmes, tu seras certainement d’accord avec moi sur le fait que la solution ne se trouve pas à l’extérieur de toi.

C’est quelque chose que tu as déjà peut-être entendu.

Mais ça reste flou pour toi.

La technique de base de la méditation utilise la respiration comme point d’ancrage.

Il suffit d’observer l’inspiration et l’expiration.

Le but n’est pas de méditer sur un objet particulier ni sur un concept quelconque.

Il ne s’agit pas non plus d’essayer d’atteindre un état de conscience élevée.

Il faut juste rester assis dans une bonne posture (c’est très important) en suivant son souffle.

Quand une pensée, une idée, envahit le mental, accepte-la en silence.

Et dés que tu réalises ce qui se passe, reviens à ta respiration.

Quand la respiration est instable, le mental est instable.

La méditation nous aide à observer moment après moment, sans jugement ou commentaire inutile, la multitude d’histoires, d’idées, de souvenirs bons ou mauvais qui surgissent sans cesse dans notre mental.

Pendant une séance, tu laisses aller et venir les pensées comme passent des nuages dans le ciel.

Ce « rien faire », à part rester assis en conscience est une pratique difficile.

Si tu peux gérer chaque moment dés son apparition, la vie devient plus libre.

Ta vie devient un art de vivre…

Ainsi, tu as l’agréable sensation de vivre pleinement et de donner du sens à ce que tu fais.

Si tu es pris·e dans tes émotions, prends du recul.

  • Remonte d’un cran.
  • Prends une profonde inspiration.
  • Expire l e n t e m e n t…
  • Recommence si tu en ressens le besoin.
  • Puis observe précisément ce qui se passe.
  • Ne juge rien.
  • Ne cherche pas à analyser.
  • Observe seulement…

Tu verras ainsi le niveau d’attention que tu portes à ce que tu fais et à ce que tu vis.

C’est le meilleur moyen (pas sur qu’il y en ait d’autres ?) de prendre conscience de tes vieilles habitudes et des pensées inutiles.

Tu remarqueras que tes vieux schémas ne correspondent pas à ce que tu veux être.

A ce que tu es au fond de toi.

Petit à petit, tu utiliseras ces occasions pour débrancher le courant continu des pensées.

Tu feras l’expérience brut de la vie.

L’expérience d’un moment de vie, ni plus ni moins !

Avec ce type de pratique, tu seras davantage concentré·e, moins stressé·e.

Ce qui t’amènera vers plus d’ouverture aux différentes approches de la vie.

Quand le mental se calme, tu es moins influencé·e par les préjugés et les jugements stériles.

Respire, laisse-toi aller pleinement dans chaque moment.

Il ne restera que peu de place pour l’insatisfaction.

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Comment se créer un mental d’acier pour transformer sa vie ?

C’est quand la dernière fois que tu t’es dit : « Cette fois, c’est la bonne ! Je vais m’y mettre. Je vais enfin faire ça ou changer ça ! »

Tu as encore ressenti un tas de frustration.

Peut-être que tu t’es mis en colère pour rien.

Et dans ta tête, tu imaginais déjà pouvoir faire en sorte que ça n’arrive plus jamais.

Trop de stress au travail et dans un éclair de lucidité, tu penses que ce n’est plus possible et que tu vas changer tout ça.

Tu te fais une montagne pour ton avenir et celui de tes proches.

Ton anxiété dépasse les sommets de l’Everest !

Tu ne souhaites qu’une chose : arrêter cette angoisse (inutile) qui te gâche la vie.

Tu es plein de bonne volonté. C’est déjà énorme !

Tu es super motivé même.

Alors tu t’y mets, tu essayes. C’est super…

Mais BAM ! Tu te plantes ne serait-ce qu’une fois et c’est fini !

Tu abandonnes.

Tu retombes dans tes travers.

Et rebonjour le stress, la frustration, la colère, l’anxiété…

Comme pour d’autres difficultés, notre mental (ou notre esprit) est le champion toutes catégories pour nous empêcher de progresser.

Parfois, notre mental résiste au changement.

A tel point, qu’il se jette sur la moindre occasion pour nous faire abandonner.

Tu entends dans ta tête ce genre de petites phrases :

  • Laisse tomber, c’est pas pour toi.
  • Tu n’y arriveras jamais.
  • Tu as mieux a faire.
  • Tu es comme ça, tu ne peux rien changer.
  • Tes défauts font ta personnalité.
  • Etc…

Peut-être avais-tu décidé de faire de l’exercice, du sport, de faire de la méditation, de créer quelque chose qui te tient à cœur.

Ou bien te mettre à écrire, ouvrir un blog, jouer d’un instrument de musique, etc…

Mais la aussi, des le premier échec ou petit raté, tu as tout laissé tombé.

C’est normal.

Si tu ne t’y prends pas correctement, ton mental va te mettre des bâtons dans les roues.

C’est inévitable.

Tu te lances dans quelque chose avec la meilleure volonté.

Tu aimerais changer ton comportement, changer d’habitude, être créatif ou reprendre quelque chose que tu as trop longtemps laissé de côté mais tu n’y arrives pas.

Tu te lances mais c’est comme ramer dans une barque avec la corde attachée au ponton.

Tu es plein d’énergie, d’enthousiasme.

Tu rames à fond mais tu fais du sur place.

Car ton mental veille a ce que rien ne bouge de tout ce qu’il connait.

Au moins, il est en terrain connu et ça le rassure.

Il est et toi avec dans sa « zone de confort ».

(J’en parlerai dans un prochain article : à la place de « zone de confort », je préfère utiliser le terme de zone ou d’espace d’autoprotection crée par l’ego.)

Reprenons.

Ton mental résiste au changement et te garde dans un espace d’autoprotection.

Quitte à entretenir les mêmes erreurs, les mêmes difficultés qui amènent les mêmes souffrances.

Je connais bien le sujet car j’étais comme ça avant.

Par exemple, quand j’ai commencé à méditer, il y a 15 ans, je méditais pendant des jours et puis j’abandonnais plusieurs semaines.

Je faisais des séances de 5 minutes, 20 minutes, 10 minutes, etc…

Des fois, j’arrêtais ma séance au bout d’une toute petite minute et je m’en voulais à mort.

Je pourrai te donner un autre exemple avec la colère car j’étais quelqu’un de très impulsif auparavant.

Alors, comment faire pour que tu puisses améliorer, changer ou créer ce que tu veux dans ta vie ?

Pour réussir ces transformations, tu dois composer avec ton mental pour l’amener la ou tu veux.

Ça demande de l’entrainement et un peu de méthode.

Tu n’y arriveras pas du premier coup, c’est certain.

Mais applique-toi, persévère et tu verras que tu peux réussir tout ce que tu veux.

La toute première étape n’est pas de réaliser ce que tu veux faire.

Pas la peine de te mettre la pression, de te challenger, de mettre toute ton énergie dans ton projet si tu ne commences pas d’abord par revoir ta démarche.

Ça serait contre productif !

Si tu veux arrêter de ressentir de la frustration, de te mettre en colère, d’angoisser pour l’avenir ou reprendre une activité qui te tient a cœur, tu dois commencer par accepter le risque, l’inconfort, l’incertitude et l’échec.

Chaque jour, j’essaye d’écrire un peu plus. Et chaque jour devient une mini-expérience avec son lot d’échecs.

J’échoue souvent, ce qui veut dire que j’apprends souvent.

Commence par de petites expériences.

Ne pense pas que tout sera parfait du premier coup et pour la vie entière.

C’est trop gros comme challenge.

En principe, dans la méditation et les étapes vers son bien-être, il est indispensable de ne pas avoir d’attentes. (C’est une des clés du lâcher-prise.)

Mais en ce qui concerne une nouvelle habitude, un changement de comportement, attends-toi à subir des échecs, des ratés, des contretemps.

Ces attentes-la te permettent d’être préparé à subir des revers.

Quand ça arrivera et ça arrivera, ton mental ne te dira pas :

  • t’es nul
  • tu vois, c’est pas pour toi
  • tu ne pouvais pas y arriver
  • etc…

A la place, tu te surprendras à réagir positivement en cas d’échec :

« Bon ben, c’est raté pour aujourd’hui, je ferais mieux demain… »

Tout, dans la vie, absolument tout, demande de l’apprentissage.

Expérimente ce sur quoi tu veux apporter du changement.

Attends-toi à ne pas y arriver tout le temps.

Utilise ces situations déplaisantes, frustrantes comme une opportunité de progresser.

Chaque jour t’apportera son lot d’apprentissage.

A la condition que tu acceptes les ratés, l’échec et l’incertitude.

De cette façon, au lieu de subir, d’avoir peur ou de chercher à éviter ces situations, accepte-les.

Au lieu de te battre contre la tendance à laisser tomber, sois bienveillant envers toi-même.

Imagine chaque échec ou loupé comme une formidable occasion de progresser et d’avancer vers ton but.

A force de pratiquer ainsi, tu verras des opportunités en tout.

Que ce soit au travail, dans ta vie familiale, avec ton caractère ou tes projets personnels.

Tu seras en mesure de profiter de chaque opportunité pour réaliser ou améliorer ce que tu as toujours voulu au fond de toi.

Cette méthode revient à couper la corde qui te retient au ponton.

Ça ne veut pas dire que ce sera facile de ramer mais au moins tu seras certain d’avancer.

Ce ne sera pas juste un rêve.

Tu feras de réels progrès sur ton chemin de vie.

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