Développe une saine ambition pour atteindre tes objectifs de vie

Le plus dangereux, c’est de ne pas écouter ce qui est important pour toi !

Ta vie actuelle te convient (à peu près) mais tu sens que tu en veux plus.

Tu sens en toi quelque chose qui te pousse à chercher autre chose.

Hélas, tu fais du sur place.

Tu as les deux pieds pris dans du béton.

En plus, tu as le sentiment d’avoir en face de toi d’énormes obstacles infranchissables.

Tu voudrais franchir ces obstacles mais tu n’arrives même pas à te mettre en ordre de marche.

Rien que de mettre un pied devant l’autre pour sortir de cette impasse est une terrible épreuve.

Ton esprit est confus, perturbé, indécis.

Et tu ne parviens pas a identifier ce que tu dois faire exactement.

A la longue, ça devient frustrant.

Tu commences à avoirs des regrets.

De la même manière que beaucoup de gens, tu te demandes ce que tu désires vraiment.

Et comme la plupart de ces gens, tu ne te donnes pas pour autant les moyens de réagir.

Car tu penses qu’il vaut mieux être raisonnable.

Tu brides ta volonté de réaliser ce qui compte pour toi.

Parfois, le manque de confiance en soi et la peur de l’inconnu font de nous des conformistes.

On s’aligne sur les usages des autres personnes et de l’environnement dans lequel on baigne.

En suivant les règles édictées par notre milieu familial.

En imitant nos collègues. On s’habille comme eux, on regarde les mêmes sériés sur Netflix !

On se conforme à l’image du groupe en bafouant ses propres aspirations…

Pourtant, tu sens au fond de toi, une petite voix qui te pousse à sortir de ce schéma.

Alors, arrête de rêver !

Remonte tes manches et passe à l’action.

Car, il existe une force incroyable qui amène a prendre des décisions.

Cette force te sort les pieds du béton pour te faire avancer.

c’est une force profonde qui mène vers l’épanouissement.

Si tu manques de cette force, tu te retrouves dans la situation que l’on vient de décrire.

C’est la « loose », la galère et l’incertitude quotidiennes.

En trop grande quantité, cette force te pousse à agir sans aucun scrupule et à n’importe quel prix.

Tu tombes dans le piège du toujours plus et de l’insatisfaction.

Je te le dis sans détour, ne fais pas cette erreur.

Garde la tête sur les épaules sinon gare aux dégâts collatéraux que ça engendre dans ton entourage…

Alors, quelle est cette force mystérieuse ?

Tu t’en doutais déjà : il s’agit de l’ambition.

Développe une saine ambition vers les buts que tu souhaites atteindre.

Pour avancer sur des chemins difficiles ou plus simplement réaliser quelque chose que tu veux, tu dois déployer de l’ambition.

L’ambition n’est ni une qualité ni un défaut.

Tu peux t’en servir pour tirer le meilleur parti de ton existence.

Il n’y a pas de petites ou grandes ambitions à partir du moment ou tu fais (enfin) ce que tu as envie de faire.

Contrairement à ce qu’on croit généralement, l’ambition n’est pas une question d’argent ou de statut social.

Tu peux juste reprendre une activité que tu as trop longtemps laissé de côté.

Faire de la musique, dessiner, du « do it yourself », apprendre une langue, rencontrer des gens, voyager…

Ecrire un blog, te mettre à ton compte, en freelance…

Ça peut aussi te pousser à changer de job.

Au minimum, à demander à ta hiérarchie de changer de poste, de secteur, d’être formé, de travailler 80%, de faire du télétravail, etc…

Tu pourrais te retrouver avec moins de salaire mais compensé par un environnement dans lequel t’épanouir.

Avec un job qui te convient et/ou moins de stress et/ou des horaires mieux adaptés.

(tu pourrais aussi gagner plus, ça marche aussi 😉 )

Ça ne se calcule pas en chiffre mais en raison d’être et en bien-être.

Tu peux aussi avoir l’ambition de ne pas avoir d’ambition.

Je m’explique :

Si tu décides que tu as tout ce qu’il te faut et que tu n’as pas besoin de nourrir d’autres ambitions, dans ce cas, fais en sorte d’apprécier ce que tu possèdes.

Et ça, dès maintenant !

Fais taire la petite voix qui contredit ton ressenti et qui te fait douter en permanence.

Si ça a du sens pour toi, c’est aussi une voie d’affirmation.

Mais il faut que ce soit un acte réfléchit et bien considéré.

Tu ne dois pas subir cette situation mais la choisir.

Autrement, avoir de l’ambition permet de dépasser l’image qu’on a de soi.

Imagine qu’avec cette force, tu ne subisses pas les injonctions et les demandes de toutes sortes qui te pompent ton énergie et ton temps.

Tu t’autorises à ne répondre qu’aux demandes que tu veux.

En plus de te sentir porter, tu n’as plus le poids du regard et du jugement des autres.

C’est une incroyable liberté.

Avec l’ambition, tu as de l’audace.

Tu oses aller ou ton cœur te porte vers l’accomplissement de toi-même.

Tu montres que tu ne vas pas dans le sens des autres mais vers ta propre destinée.

Tu n’as pas peur de ce que pensent les autres. tu avances pour toi-même.

Et ce qui est magique, c’est de voir tes collègues et ta famille stupéfiées par ta transformation.

A ce moment-la, tu créer des bienfaits « collatéraux »…

C’est la voie directe vers ton épanouissement.

Etre à l’aise avec le changement d’état d’esprit

As-tu déjà réfléchis à ça :

Tu n’es pas nécessairement la personne que tu penses être !

Certains·es d’entre nous croient que notre personnalité est déterminée dés la naissance.

Ils ont en partie raison.

Mais ils se trompent sur un point.

Car ils pensent que leur personnalité est figée d’avance.

Pour ceux-la, il n’est pas possible de changer.

Ils considèrent leurs qualités et leurs défauts comme innés.

Ils n’imaginent pas un seul instant pouvoir agir dessus.

Ils pensent que leur nature est douée pour certaines choses et pas pour d’autres.

De cette manière, ils s’enferment dans des cases, pour ne pas dire des cages (parfois dorées).

Il leur est très difficile de franchir les barreaux de leur cage pour tenter de nouvelles expériences.

Toutefois, il est vrai que nous sommes nés avec certains aspects dans notre caractère qui nous sont propres.

Les parents savent très bien que dés la naissance, des petits traits de personnalité sont déjà présents chez leurs enfants.

Il y a donc l’inné : une tendance naturelle de naissance en terme de comportement et de personnalité.

Mais il y a aussi l’acquis.

Cette autre part de nous que nous avons intégré à partir du milieu culturel dans lequel nous avons grandi enfant et celui dans lequel nous évoluons à l’age adulte.

Cet acquis culturel est en majorité le produit de l’éducation et de l’apprentissage.

Ça continue de faire débat et nous ne connaissons pas le rapport exact entre le naturel et le culturel, entre l’inné et l’acquis.

Mais la plupart de ce que nous considérons comme faisant partie de notre identité est une somme d’influences.

Ces influences (innées ou acquisses) vont déterminer notre état d’esprit.

Comme décrit plus haut, si tu penses que tu es principalement influencé·e par ton côté naturel, tu auras beaucoup de mal à faire des changements dans ta vie.

Au contraire, si tu penses que ton environnement influence ta personnalité, le changement ne te fera pas peur.

La frontière entre les deux états d’esprit n’est bien sur pas aussi nette.

Chacun et chacune avons la possibilité d’influencer sur notre vie.

Le souci, c’est que la plupart d’entre nous, n’aimons pas la difficulté.

Nous la considérons comme le signe que nous n’avons pas les compétences pour effectuer une tâche ou commencer un changement.

Et si nous n’avons pas les compétences, ce n’est pas la peine de tenter quoi que ce soit.

En plus, nous imaginons toujours que nous serons jugés, critiqués si nous sortons des sentiers battus.

Si tu as adopté cet état d’esprit, c’est que tu as du mal à accepter la critique.

Un compliment interprété de travers ou un reproche seront considérés comme une attaque personnelle.

Rien de moins !

Certainement pas le bon état d’esprit pour se permettre de l’audace dans sa vie.

Voila pourquoi, la plupart d’entre nous, préférons le statut quo.

On s’en tient à ce que l’on connait.

On ne fait pas de vagues.

On reste dans notre zone de confort que j’appelle notre espace d’autoprotection.

On finit par rester avec nos difficultés et nos souffrances au lieu de saisir la moindre occasion d’améliorer notre situation.

Mais il n’est jamais trop tard pour changer d’état d’esprit.

As-tu déjà entendu parler du « syndrome de Stockholm » ?

C’est un terme utilisé pour décrire comment les victimes de prise d’otages ont tendance à développer des sentiments positifs envers leurs ravisseurs.

C’est un phénomène assez curieux mais bien établi.

Les ravisseurs n’opèrent pas une sorte de lavage de cerveau sur les otages.

En fait, c’est la victime qui s’adapte à la mauvaise situation dans laquelle elle se trouve.

En condition de survie, le cerveau modifie son état d’esprit pour sauver sa peau.

Voyons ce qu’en dit Wikipedia :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Retiens juste que dans une prise d’otage ou dans d’autres conditions extrêmes, notre esprit est contraint de sortir de sa routine et se fait littéralement abuser par notre instinct de survie.

La plupart des gens peuvent basculer d’état d’esprit lors d’un événement aussi horrible qu’une prise d’otages.

Tu seras donc d’accord avec moi pour concevoir que la plupart des gens peuvent aussi apporter d’incroyables changements positifs dans leur vie en modifiant simplement leur état d’esprit.

Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’être pris en otage pour apporter des transformations extraordinaires dans ta vie.

N’attends pas que ta vie en dépende pour adopter le bon état esprit.

Tu peux faire d’énormes améliorations si tu es prêt à mettre en place les bonnes influences.

Et le plus génial, c’est que la science nous prouve que c’est possible.

Car on a longtemps cru que le cerveau commençait a perdre ses neurones au début de l’age adulte.

En fait, les neurones continuent à se former jusqu’à un âge très avancé.

Les chercheurs appellent ça la neurogenèse.

Par ailleurs, les neurosciences ont permis de découvrir que le cerveau est modelable, « plastique », qu’il continue d’évoluer et de s’adapter à tout âge.

Dans ce cas, les scientifiques ont appelé ça la neuroplasticité.

Plus on répète un comportement, plus les connexions des neurones dédiés à ce comportement se renforcent, et plus la tâche coule de source.

Tu as déjà connu ça quand tu as appris à marcher, à parler, à faire du vélo, à apprendre à conduire, à l’école, etc…

Le cerveau est comme un muscle qui se nourrit du changement.

L’entraînement va ainsi stimuler de nouveaux neurones à s’intégrer dans les circuits cérébraux pour établir de nouvelles connexions.

(par contre, il s’affaiblit si on ne l’utilise pas assez.)

Dans notre cas, il s’agit de s’entraîner à modifier son cerveau.

Utilise ton cerveau ou ton esprit pour évoluer vers la personne que tu as toujours voulu être.

Ou dit autrement, pour découvrir et prendre conscience de ta vraie nature.

Car tu n’as pas besoin de changer de personnalité.

Il te faut juste retrouver ton potentiel en influençant ton propre esprit.

Par contre ne tombe pas dans le piège qui consiste à se mettre la pression.

Pour échapper a ce piège, il y a un secret !

Imaginons que tu commences un entrainement.

Par exemple, pour changer un comportent, améliorer un de tes traits de caractère, moins stresser ou gérer tes émotions.

Tu vas te dire : « Je dois faire ça ! C’est indispensable. En faisant ça, tout ira mieux. »

C’est une grave erreur.

Car ton enthousiasme va se transformer en une véritable galère.

C’est ce qui m’est arrivé quand j’ai commencé la méditation.

Je me mettais tellement la pression que mes séances étaient une souffrance.

Ça m’ennuyait de le faire et je repoussais souvent le moment de m’installer pour finir par sauter un jour, deux jours, une semaine…

Je galérais grave et je culpabilisais à mort.

L’erreur est de vouloir atteindre un objectif : ne plus stresser, être moins en colère, gérer ses émotions, méditer tous les jours, etc…

En pratiquant comme ça, l’entrainement devient une corvée que nous devons accomplir pour obtenir les avantages espérés.

C’est contre-productif.

On a un mal fou à traverser cette épreuve, difficile et ennuyeuse, pour atteindre notre objectif.

Pour passer au travers de cette zone, arrête de penser à une nouvelle habitude, à un changement, comme quelque chose que tu dois absolument faire.

Simplement, autorise toi à le faire.

C’est ce que font les personnes qui réussissent : ils s’autorisent tout ce qui leur passe par la tête !

En partant de ce principe extrêmement simple mais à ne jamais oublier, tu peux simplement te dire :

« Je m’autorise à faire ça. »

« Je me permets de le faire. »

« Je m’autorise à me tromper. »

« J’accepte de ne pas y arriver tout le temps… »

Tu as compris le principe.

Et l’entraînement devient quelque chose de formidable.

Imagine l’énorme plaisir que tu prends. Un vrai bonheur !

Tu sens ton esprit se réinventer.

Tu triomphes malgré la difficulté.

C’est un plaisir rare.

Une fois que tu passes de « je dois faire ça » à « je m’autorise à », tu te sens bien dans ton activité.

Le travail sur toi n’est pas une corvée, mais une réjouissance.

Ce n’est pas quelque chose avec laquelle tu luttes pour obtenir un avantage : c’est l’avantage lui-même.

S’autoriser à changer d’état d’esprit, c’est augmenter son potentiel vers son épanouissement.

Débranche le courant continu des pensées

Nous sommes toutes et tous branché·es sur le courant continu.

C’est un courant continu de pensées, d’idées, de rêveries.

Mais aussi d’émotions plus ou moins confuses.

C’est particulièrement vrai si nous sommes perturbé·es par l’anxiété, le stress, la frustration, la culpabilité, la peur, le doute, l’ennui…

Notre construction mentale nous dit que si nous réfléchissons (sans arrêt) et si nous cherchons une quelconque ressource externe, nous trouverons une solution pratique à tous nos problèmes.

Personnellement, je peux t’affirmer que tu peux atteindre cette solution par la méditation et l’attention.

Si tu en as assez de chercher dans tous les sens, une solution à tes problèmes, tu seras certainement d’accord avec moi sur le fait que la solution ne se trouve pas à l’extérieur de toi.

C’est quelque chose que tu as déjà peut-être entendu.

Mais ça reste flou pour toi.

La technique de base de la méditation utilise la respiration comme point d’ancrage.

Il suffit d’observer l’inspiration et l’expiration.

Le but n’est pas de méditer sur un objet particulier ni sur un concept quelconque.

Il ne s’agit pas non plus d’essayer d’atteindre un état de conscience élevée.

Il faut juste rester assis dans une bonne posture (c’est très important) en suivant son souffle.

Quand une pensée, une idée, envahit le mental, accepte-la en silence.

Et dés que tu réalises ce qui se passe, reviens à ta respiration.

Quand la respiration est instable, le mental est instable.

La méditation nous aide à observer moment après moment, sans jugement ou commentaire inutile, la multitude d’histoires, d’idées, de souvenirs bons ou mauvais qui surgissent sans cesse dans notre mental.

Pendant une séance, tu laisses aller et venir les pensées comme passent des nuages dans le ciel.

Ce « rien faire », à part rester assis en conscience est une pratique difficile.

Si tu peux gérer chaque moment dés son apparition, la vie devient plus libre.

Ta vie devient un art de vivre…

Ainsi, tu as l’agréable sensation de vivre pleinement et de donner du sens à ce que tu fais.

Si tu es pris·e dans tes émotions, prends du recul.

  • Remonte d’un cran.
  • Prends une profonde inspiration.
  • Expire l e n t e m e n t…
  • Recommence si tu en ressens le besoin.
  • Puis observe précisément ce qui se passe.
  • Ne juge rien.
  • Ne cherche pas à analyser.
  • Observe seulement…

Tu verras ainsi le niveau d’attention que tu portes à ce que tu fais et à ce que tu vis.

C’est le meilleur moyen (pas sur qu’il y en ait d’autres ?) de prendre conscience de tes vieilles habitudes et des pensées inutiles.

Tu remarqueras que tes vieux schémas ne correspondent pas à ce que tu veux être.

A ce que tu es au fond de toi.

Petit à petit, tu utiliseras ces occasions pour débrancher le courant continu des pensées.

Tu feras l’expérience brut de la vie.

L’expérience d’un moment de vie, ni plus ni moins !

Avec ce type de pratique, tu seras davantage concentré·e, moins stressé·e.

Ce qui t’amènera vers plus d’ouverture aux différentes approches de la vie.

Quand le mental se calme, tu es moins influencé·e par les préjugés et les jugements stériles.

Respire, laisse-toi aller pleinement dans chaque moment.

Il ne restera que peu de place pour l’insatisfaction.

Comment se créer un mental d’acier pour transformer sa vie ?

C’est quand la dernière fois que tu t’es dit : « Cette fois, c’est la bonne ! Je vais m’y mettre. Je vais enfin faire ça ou changer ça ! »

Tu as encore ressenti un tas de frustration.

Peut-être que tu t’es mis en colère pour rien.

Et dans ta tête, tu imaginais déjà pouvoir faire en sorte que ça n’arrive plus jamais.

Trop de stress au travail et dans un éclair de lucidité, tu penses que ce n’est plus possible et que tu vas changer tout ça.

Tu te fais une montagne pour ton avenir et celui de tes proches.

Ton anxiété dépasse les sommets de l’Everest !

Tu ne souhaites qu’une chose : arrêter cette angoisse (inutile) qui te gâche la vie.

Tu es plein de bonne volonté. C’est déjà énorme !

Tu es super motivé même.

Alors tu t’y mets, tu essayes. C’est super…

Mais BAM ! Tu te plantes ne serait-ce qu’une fois et c’est fini !

Tu abandonnes.

Tu retombes dans tes travers.

Et rebonjour le stress, la frustration, la colère, l’anxiété…

Comme pour d’autres difficultés, notre mental (ou notre esprit) est le champion toutes catégories pour nous empêcher de progresser.

Parfois, notre mental résiste au changement.

A tel point, qu’il se jette sur la moindre occasion pour nous faire abandonner.

Tu entends dans ta tête ce genre de petites phrases :

  • Laisse tomber, c’est pas pour toi.
  • Tu n’y arriveras jamais.
  • Tu as mieux a faire.
  • Tu es comme ça, tu ne peux rien changer.
  • Tes défauts font ta personnalité.
  • Etc…

Peut-être avais-tu décidé de faire de l’exercice, du sport, de faire de la méditation, de créer quelque chose qui te tient à cœur.

Ou bien te mettre à écrire, ouvrir un blog, jouer d’un instrument de musique, etc…

Mais la aussi, des le premier échec ou petit raté, tu as tout laissé tombé.

C’est normal.

Si tu ne t’y prends pas correctement, ton mental va te mettre des bâtons dans les roues.

C’est inévitable.

Tu te lances dans quelque chose avec la meilleure volonté.

Tu aimerais changer ton comportement, changer d’habitude, être créatif ou reprendre quelque chose que tu as trop longtemps laissé de côté mais tu n’y arrives pas.

Tu te lances mais c’est comme ramer dans une barque avec la corde attachée au ponton.

Tu es plein d’énergie, d’enthousiasme.

Tu rames à fond mais tu fais du sur place.

Car ton mental veille a ce que rien ne bouge de tout ce qu’il connait.

Au moins, il est en terrain connu et ça le rassure.

Il est et toi avec dans sa « zone de confort ».

(J’en parlerai dans un prochain article : à la place de « zone de confort », je préfère utiliser le terme de zone ou d’espace d’autoprotection crée par l’ego.)

Reprenons.

Ton mental résiste au changement et te garde dans un espace d’autoprotection.

Quitte à entretenir les mêmes erreurs, les mêmes difficultés qui amènent les mêmes souffrances.

Je connais bien le sujet car j’étais comme ça avant.

Par exemple, quand j’ai commencé à méditer, il y a 15 ans, je méditais pendant des jours et puis j’abandonnais plusieurs semaines.

Je faisais des séances de 5 minutes, 20 minutes, 10 minutes, etc…

Des fois, j’arrêtais ma séance au bout d’une toute petite minute et je m’en voulais à mort.

Je pourrai te donner un autre exemple avec la colère car j’étais quelqu’un de très impulsif auparavant.

Alors, comment faire pour que tu puisses améliorer, changer ou créer ce que tu veux dans ta vie ?

Pour réussir ces transformations, tu dois composer avec ton mental pour l’amener la ou tu veux.

Ça demande de l’entrainement et un peu de méthode.

Tu n’y arriveras pas du premier coup, c’est certain.

Mais applique-toi, persévère et tu verras que tu peux réussir tout ce que tu veux.

La toute première étape n’est pas de réaliser ce que tu veux faire.

Pas la peine de te mettre la pression, de te challenger, de mettre toute ton énergie dans ton projet si tu ne commences pas d’abord par revoir ta démarche.

Ça serait contre productif !

Si tu veux arrêter de ressentir de la frustration, de te mettre en colère, d’angoisser pour l’avenir ou reprendre une activité qui te tient a cœur, tu dois commencer par accepter le risque, l’inconfort, l’incertitude et l’échec.

Chaque jour, j’essaye d’écrire un peu plus. Et chaque jour devient une mini-expérience avec son lot d’échecs.

J’échoue souvent, ce qui veut dire que j’apprends souvent.

Commence par de petites expériences.

Ne pense pas que tout sera parfait du premier coup et pour la vie entière.

C’est trop gros comme challenge.

En principe, dans la méditation et les étapes vers son bien-être, il est indispensable de ne pas avoir d’attentes. (C’est une des clés du lâcher-prise.)

Mais en ce qui concerne une nouvelle habitude, un changement de comportement, attends-toi à subir des échecs, des ratés, des contretemps.

Ces attentes-la te permettent d’être préparé à subir des revers.

Quand ça arrivera et ça arrivera, ton mental ne te dira pas :

  • t’es nul
  • tu vois, c’est pas pour toi
  • tu ne pouvais pas y arriver
  • etc…

A la place, tu te surprendras à réagir positivement en cas d’échec :

« Bon ben, c’est raté pour aujourd’hui, je ferais mieux demain… »

Tout, dans la vie, absolument tout, demande de l’apprentissage.

Expérimente ce sur quoi tu veux apporter du changement.

Attends-toi à ne pas y arriver tout le temps.

Utilise ces situations déplaisantes, frustrantes comme une opportunité de progresser.

Chaque jour t’apportera son lot d’apprentissage.

A la condition que tu acceptes les ratés, l’échec et l’incertitude.

De cette façon, au lieu de subir, d’avoir peur ou de chercher à éviter ces situations, accepte-les.

Au lieu de te battre contre la tendance à laisser tomber, sois bienveillant envers toi-même.

Imagine chaque échec ou loupé comme une formidable occasion de progresser et d’avancer vers ton but.

A force de pratiquer ainsi, tu verras des opportunités en tout.

Que ce soit au travail, dans ta vie familiale, avec ton caractère ou tes projets personnels.

Tu seras en mesure de profiter de chaque opportunité pour réaliser ou améliorer ce que tu as toujours voulu au fond de toi.

Cette méthode revient à couper la corde qui te retient au ponton.

Ça ne veut pas dire que ce sera facile de ramer mais au moins tu seras certain d’avancer.

Ce ne sera pas juste un rêve.

Tu feras de réels progrès sur ton chemin de vie.

Mon avis sur la méditation guidée

Soyons clair !

Personne n’aime se laisser mener par ses émotions et personne n’aime souffrir inutilement.

Quand on est stressé, frustré, anxieux ou parfois même en colère, on a cette impression de perte de contrôle.

C’est super désagréable.

Ça nous met mal à l’aise d’autant que cela fait aussi souffrir nos proches.

J’ai bien connu ça.

Il y a 15 ans, j’étais hyper impulsif et super irritable.

Vraiment la galère et pas de quoi être heureux…

N’importe qui peut devenir la victime de notre tempérament :

  • La personne avec qui on vit
  • Nos enfants
  • Les voisins
  • Nos collègues de travail
  • Et même de parfaits inconnus

Te souviens-tu de la dernière fois ou tu t’es mis en colère ?

La dernière fois ou tu t’es senti mal, plein de frustration ou d’angoisse ?

Peut-être avais-tu fait une méditation guidée quelques jours auparavant ?

Alors, dans ce contexte, à quoi t’a servi cette séance ?

Certainement à rien !

Ce n’est pas ce que tu veux entendre mais avec ou sans méditation guidée, c’est la même chose.

Quelque chose qui ne va pas dans ton sens ou qui ne correspond pas à tes attentes et c’est la frustration, la peur, la colère qui se réveille !

Une insatisfaction : tu dresses les barricades, tu résistes et t’opposes à la situation.

Quand tes émotions prennent le dessus, ce n’est pas la méditation guidée de 10 minutes que tu as fait la semaine dernière qui va t’aider a garder ton sang froid et les idées claires…

N’est-ce pas ?

Bien sur, certaines méditations guidées sont supers ! (surtout celle de Christophe André et de Matthieu Ricard 😉 )

Tu as ton application et Youtube sur ton smartphone que tu peux sortir quand tu veux.

Mais cet outil ne fonctionne pas quand tu as un problème de relation et de frustration.

Tu te vois sortir ton téléphone et mettre tes écouteurs lors d’un conflit avec un proche ou au travail ?

Imagine la scène : Tu te disputes avec quelqu’un ou tiens, tes enfants mettent tes nerfs a rude épreuve.

Pas un instant à perdre, tu mets tes écouteurs pour une petite séance de méditation guidée.

Tu sais bien que ça ne fonctionne pas comme ça.

Alors oui, les méditations guidées sont formidables pour se détendre, pour passer un moment avec soi, tranquille…

  • Mais ce n’est pas les 10 minutes de musique douce que tu as écouté il y a 3 jours qui vont t’aider à recoller les pots cassés après une dispute avec la personne qui partage ta vie.
  • Et si ton collègue ou ton chef te donne encore une corvée qui ne te plait pas, tu ne te souviendras plus des mots susurrés dans tes écouteurs. Non, à la place, tu n’auras qu’une idée en tête : balancer ta démission !!!
  • Le calme ressenti pendant cette méditation guidée sera bien loin quand ton ou tes enfants te feront craquer nerveusement. Il en faudra plus pour ne pas perdre ton sang froid et aider tes enfants au lieu de leur crier dessus.

Pour te relaxer, tu devrais plutôt faire du sport ou bien regarder une bonne série sur Netflix.

Change d’air. Va te promener dans la nature. C’est tout aussi bien !

Car la méditation guidée, c’est comme les petites roulettes sur un vélo quand tu apprends à en faire.

C’est bien pour débuter mais à un moment, tu dois les enlever.

La méditation guidée, c’est hyper confortable.

De la même manière que les petites roulettes sur ton vélo.

Tu es dans ta zone de confort. Faut juste se laisser aller…

Mais tu n’apprends pas à te connaitre.

Tout comme tu n’apprends pas vraiment a faire du vélo si tu gardes les petites roulettes.

Avec les méditations guidées, tu ne vas pas au bout des choses.

Tu ne peux pas aller à la rencontre de tes problèmes ni de toi-même.

Et si tu ne fais pas ce chemin la, tu fais du sur place.

Tu n’avances pas vers ta vie idéale.

Tu n’as aucune chance de devenir la personne que tu rêves d’être, de vivre mieux et d’en faire profiter tes proches.

Tout le monde te dira que la médiation : « c’est facile, télécharge une application ou va sur YouTube. 10 minutes par jour suffisent. »

Il n’y a rien de plus faux.

Les techniques de méditation n’ont rien de compliquer.

Par contre, se confronter à soi-même pendant une séance est beaucoup plus dur.

Ça peut même te faire peur si tu n’es pas habitué à être seul.

Pour ma part, il m’a fallut des années pour mieux maîtriser mes émotions.

Ok, au début, j’ai commencé par quelques minutes de méditation mais plus tard, je faisais des séances d’une heure !

(actuellement, je fais des séances de 30 à 40 minutes, 6 jours sur 7)

Si tu veux changer ton mode de réaction aux événements, tu dois pratiquer la méditation de façon autonome.

c’est la clé de ton bien-être !

En pratiquant la méditation autonome, tu deviens responsable de toi-même.

C’est exactement la même chose quand tu enlèves les petites roulettes du vélo.

C’est à ce moment précis que tu prends les choses en main.

Tu pédales, ça penche a droite, tu reprends le contrôle, tu centres bien ton vélo.

Tu trouves ton équilibre.

Imagine un peu que tu sois capable de rester calme en toutes circonstances.

Tu respires tranquillement au lieu de réagir n’importe comment.

La frustration ou l’angoisse monte mais en millième de seconde, tu reprends le dessus.

Tu es capable de prendre le recul nécessaire sur la situation.

  • Plus d’envie de passer ton chef par la fenêtre.
  • Tes enfants ont droit a un câlin qu’ils te rendent au centuple.
  • Tu as un geste tendre envers ton compagnon ou ta compagne…

Bon, j’avoue ! Je n’y arrive pas tout le temps. (surtout quand mes trois enfants m’en font baver en pleine période de confinement avec l’école à la maison par exemple 😉 )

Mais si tu ne trouves pas de solution immédiate, tu te retires du problème.

Tu le régleras plus tard. Dans quelques minutes ou le lendemain ou bien la semaine prochaine.

C’est dans ces moments-la que tu montres le meilleur de toi-même.

Tu pourras être fier de toi et voir l’admiration dans les yeux de tes proches.

Voila à quoi ça sert de pratiquer la méditation autonome et véritable.