Le problème, c’est pas les autres, c’est notre façon de tout embrouiller

On croit que chacun de nos problèmes vient des autres.

Mais pas du tout !

Le vrai problème, c’est notre tendance a tout embrouiller…

A tout rendre compliqué.

Ne pas laisser aller les choses revient à placer des obstacles dans ta vie.

C’est comme des rochers énormes au milieu d’un cours d’eau.

Ça fracasse le cours du fleuve et forme des eaux tumultueuses et bouillonnantes…

Etre en paix, c’est comme un long fleuve tranquille.

Pour vivre en harmonie, on doit perdre cette manie de rajouter des problèmes aux problèmes.

Est-ce que tu ne te reconnais pas un peu dans cette situation ?

Est-ce qu’il t’arrive souvent de tout embrouiller dans ton esprit et dans ta vie ?

Je me demande même si tu en n’aurais pas marre de vivre de cette façon….

En compliquant les choses en permanence.

Alors, il serait peut-être temps d’arrêter de tout compliquer, de tout embrouiller ?

Qu’en penses-tu ?

Aimerais-tu que ton esprit arrête d’inventer des histoires, des situations absurdes et du désordre dans ta vie ?

Parce que notre mental est très doué pour tout rendre compliqué inutilement.

Il a tendance à tout voir de façon compliquée au moindre désagrément.

La plupart du temps, quand quelque chose ne nous convient pas, nous irrite ou nous ennui, ça finit par bouillir dans notre cerveau.

Un simple contretemps ou une petite insatisfaction peuvent prendre des proportions énormes dans notre esprit.

Nous commençons par échafauder mille scenarios dans notre tête pour essayer de remédier a la situation.

On rumine des idées, des hypothèses dans tous les sens en espérant échapper a notre mal-être.

Mais rien n’y fait.

C’est même contre-productif et tout nous semble encore plus compliqué.

Tu connais ça par cœur je suis sur ?

Dans ta tête, c’est parfois pire qu’un débat de politiciens !

A longueur de journée, nous nous dispersons dans toutes sortes de scenarios qui n’aboutissent sur rien de positif.

Cette impression que tout est compliqué est très frustrante.

Le problème, c’est que notre esprit créer en permanence une accumulation de situations qui pour la plupart n’arriveront jamais.

Notre esprit imagine comment les choses doivent se passer ou comment elles se passeront…

Mais ça ne se passe jamais comme il l’imagine !

On se pense à l’abris, que tout est tranquille aujourd’hui…

Mais un simple malentendu avec quelqu’un …

Un événement qu’on attendait pas…

Et c’est parti !

La machine a tout compliquer se met en marche.

Hypothèse après hypothèse, notre esprit crée artificiellement notre vie et nous plonge dans un rêve pour ne pas dire un cauchemar.

Sans nous en rendre compte, nous pouvons passer notre vie entière dans une sorte d’illusion.

Par contre, des que l’on cesse d’être obsédé par nos pensées, l’harmonie se révèle naturellement.

Ce n’est pas facile tellement nous sommes attachés a nos habitudes de pensées.

Mais avec un travail sur soi et de la persévérance, il arrive qu’a un moment nous devenons plus lucide.

Imagine comment serait ta vie si tout était beaucoup plus simple.

C’est lundi matin, je dois me lever : je me lève.

Je dois aller chez le dentiste et je vais encore souffrir : Je vais chez le dentiste.

Je dois voir cette personne que je ne supporte pas : j’y vais. On verra bien comment ça se passe.

Il pleut : il pleut.

Il fait beau : il fait beau.

C’est aussi simple !

Si tu veux que les choses changent, commence par remarquer la façon dont tu idéalises tes journées.

Tu as des attentes et tu idéalises la façon dont le monde devrait être, comment les autres personnes devraient être et comment tu devrais être.

Observe bien ce phénomène.

Remarque ce que tu te dis à ce sujet : « Les gens ne devraient pas agir comme ça, je ne veux pas faire ceci ou cela, je suis tellement nul, le monde court à sa perte… »

Est-ce un récit familier dont tu as l’habitude ?

Est-ce que ça te sert à quelque chose ?

Non, à rien du tout !

A part rendre ta vie encore plus compliquée qu’elle ne l’est déjà.

Alors vas-y, fais ce travail sur toi.

Ce travail indispensable à une vie plus épanouie et sereine.

Pendant que les autres compliquent leur vie déjà bien embrouillée…

Toi, tu allèges ton fardeau.

Tu simplifies les choses et tu y vois plus clair.

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12 outils indispensables pour une vie consciente !

Au cours des derniers années, je me suis concentré pour vivre les choses consciemment.

Et même si je ne me souviens pas toujours de le faire, j’ai appris pas mal de choses qui méritent d’être partagées.

Vivre consciemment, c’est une vie où nous nous éveillons de l’état de rêve dans lequel nous sommes le plus souvent plongés.

Un état de rêve pour certains…

Un état de cauchemars pour d’autres…

Un mélange des deux pour la plupart d’entre nous.

Dans cet état, notre esprit est partout sauf dans le moment présent.

Nous sommes enfermés dans des pensées sur ce que nous allons faire plus tard…

Sur quelque chose que quelqu’un d’autre a dit…

Sur quelque chose qui nous stresse ou qui nous énerve.

C’est un état d’esprit dans lequel nous sommes perdus dans nos illusions, dans nos smartphones, dans les médias sociaux, la télévision, etc…

Ce que j’ai appris :

– La première chose que j’ai apprise est que ça vaut la peine d’avoir une vie consciente.

Parce qu’être éveillé signifie que nous ne traversons pas notre vie comme des zombies.

Être éveillé signifie que nous sommes conscients de ce qui se passe à l’intérieur de nous, au moment ou cela se produit.

Cela signifie que nous pouvons donc faire des choix plus conscients au lieu de réagir avec impulsivité.

On connait tous ça : on réagit de manière excessive et après, on regrette…

– La deuxième chose que j’ai apprise, c’est que nous oublions d’être éveillés.

Nous oublions encore et encore.

Et ce n’est pas grave.

Être conscient est un processus d’oubli puis de rappel qui se reproduit inlassablement.

Tout comme la respiration est un processus d’inspiration, puis d’expiration, de manière continuelle.

– La troisième, c’est que la vie consciente ne se résume pas à une seule chose.

Ce n’est pas exclusivement de la méditation.

Ce n’est pas non plus se concentrer uniquement sur les sensations autour de nous, dans le moment présent.

J’ai découvert que vivre consciemment est un ensemble d’outils liés ensemble.

Ces outils sont autant de manières différentes d’aborder la même chose mais chacun est utile à sa façon.

Je te les partage dans cet article et j’espère que tu en profiteras à ton tour.

Mais d’abord, pourquoi tu devrais t’en préoccuper ?

Pourquoi se donner la peine et passer du temps à apprendre ces outils ?

Serait-ce pour un éventuel idéal de vie paisible et sans stress ?

Et bien non.

Je le répète souvent, une vie sans stress et sans problème n’existe pas.

Mais ces outils ou habitudes t’offrent la meilleure préparation pour faire face au stress et aux difficultés qui surgiront inévitablement sur ton chemin.

Mais tout aussi important, ils t’aideront à surmonter la peur de l’échec et de l’inconfort qui te freine et t’empêche de faire des changements positifs dans ta vie.

Ces outils t’aideront :

  • à changer de job
  • à lancer ton nouveau blog
  • à créer une entreprise
  • à écrire un livre
  • à être créatif
  • à trouver ton but dans la vie
  • à être naturel
  • à devenir la personne que tu as toujours voulue être

C’est ce que j’ai découvert et je suis certain que tu trouveras ces outils tout aussi utiles pour toi.

La boîte à outils

Cette liste n’est évidemment pas complète.

C’est un ensemble d’outils que j’ai appris, et que je pratique encore.

Ce sont des outils qui se sont transformés en habitudes.

1 – Pratique la méditation

C’est mon outil et mon habitude préférés…

Car la méditation est le début de la vie consciente.

Et ça n’a rien de compliqué !

Pour commencer, assieds-toi sans bouger pendant au moins une minute par jour.

Puis augmente à 3 ou 5 minutes après une semaine.

Porte ton attention sur ton corps, puis sur ta respiration.

Remarque lorsque tes pensées t’éloignent de ta respiration.

Quand ça arrive, reviens doucement et avec bienveillance à ton souffle.

Répète cet exercice jusqu’à ce que la minute soit écoulée.

2 – Deviens éveillé(e)

La méditation est une pratique de l’éveil.

Etre éveillé, ce n’est plus être dans état de rêve ou ton esprit vagabonde dans un train de pensées, te perdant dans un monde irréel, pensant aux fautes du passé ou stressant pour un avenir incertain.

Etre éveillé, c’est vivre chaque instant.

C’est être présent à ce qui est.

C’est vivre l’expérience brute de la vie quoi qu’il arrive de bon ou de mauvais (selon les critères de chacun).

Être éveillé est quelque chose que tu peux faire tout au long de la journée, tout le temps, si tu te souviens de le faire.

Le truc, c’est de s’en souvenir 😉

3 – Observe tes envies

L’outil le plus utile que j’ai utilisé lorsque j’ai arrêté de fumer en 2001, c’est d’avoir observer mes envies de fumer.

Je restais là à regarder l’envie monter et retomber jusqu’à ce qu’elle disparaisse, sans agir.

Cela m’a appris que je ne suis pas mes envies.

Ni mes pulsions.

Et que je n’ai pas à les suivre.

Ça m’a aidé à changer toutes mes autres habitudes.

Observe ton envie de consulter tes emails ou les réseaux sociaux…

De manger quelque chose de sucré ou de gras…

De boire de l’alcool…

De désirer ton énième soda de la journée…

De regarder la télévision,

De te perdre dans des distractions inutiles…

De procrastiner.

Ces envies vont et viennent et tu n’as pas à les suivre.

4 – Observe tes idéaux

Nous avons tous des idéaux, tout le temps.

Notre idéal principal est que notre journée se passe merveilleusement bien.

Nous plaçons un autre idéal dans toutes les personnes que nous allons croisées dans la journée.

Nous pensons que tous ces gens seront gentils et respectueux envers nous.

Nous idéalisons aussi que nous serons parfaits, que nous réussirons un examen ou une réunion importante et qu’à aucun moment de la journée, nous échouerons.

Bien sûr, tu sais par expérience que ces idéaux ne sont pas tenables.

Qu’ils ne se réalisent pas.

Et qu’ils ne sont pas réalistes de toute façon.

Mais chaque journée qui recommence, tu as toujours ces idéaux.

Ils sont la cause de ton stress, de tes peurs et de ta colère.

Tu en veux toujours envers quelque chose ou quelqu’un allant à l’encontre de cet idéal imaginaire.

En abandonnant tes idéaux, tu peux te débarrasser de la plupart de tes souffrances.

5 – Accepte les gens et la vie tels qu’ils sont

Lorsque j’ai cessé d’essayer de changer un être cher et que je l’ai accepté tel qu’il était, j’ai pu être simplement avec lui et profiter des moments passés ensemble.

Cette acceptation a le même effet pour tout ce que tu fais :

Accepter un collègue,

Un enfant,

Un conjoint,

Un inconnu,

Mais aussi accepter une mauvaise situation, un sentiment désagréable, un bruit énervant.

Quand nous cessons de lutter, de résister contre la façon dont sont les gens et les situations, quand nous acceptons ce qui est, nous sommes beaucoup plus en paix.

6 – Abandonne tes attentes

C’est pour ainsi dire la même chose que les deux points précédents, mais je trouve ça utile quand même.

Avoir en permanence des attentes pour tout te causera d’abord du stress et ensuite de la déception.

C’est un des pires cercle vicieux qui soit.

Il est utile d’observer tes attentes lors d’une situation à venir, d’un nouveau projet ou d’une nouvelle entreprise et de constater que ces attentes ne sont pas réalistes, pas tenables.

Nous provoquons notre propre souffrance et nous pouvons la soulager en abandonnant nos attentes qui la provoquent.

Concentre-toi sur l’action et débarrasse-toi de tes attentes !

7 – Accepte l’inconfort

La peur de l’inconfort est énorme !

Ça force les gens à rester coincés dans leurs vieilles habitudes.

Les gens ne veulent pas démarrer l’entreprise qu’ils veulent créer.

Ni se lancer dans un nouveau projet.

Ils continuent à entretenir des relations toxiques.

Et sont souvent coincés dans un travail qu’ils n’aiment pas vraiment.

Tout ça, parce qu’ils ont tendance à rester fidèles à ce qu’ils connaissent.

Ils s’en tiennent à ce qui leur est connu et qui leur sert d’habitudes, de routine, plutôt que d’essayer quelque chose d’inconnu et d’inconfortable.

C’est pourquoi beaucoup de gens n’essayent même pas de manger plus de légumes.

Même s’ils se sentent mal dans leur corps, ils n’essaieront pas de faire de l’exercice.

S’ils se trouvent dans une situation stressante dans leur travail ou conflictuelle dans leur vie familiale, ils n’en changeront pas.

C’est la même raison pour laquelle, ils ne commencent rien de nouveau.

C’est l’éternel statu quo.

La plupart des gens préfèrent stagner dans des vies intolérables plutôt que d’aller vers l’inconfort.

Cet inconfort temporaire qui mène vers une vie meilleur…

Mais, avec la pratique, tu peux accepter d’être dans l’inconfort.

Commence par des choses un peu dérangeantes puis par d’autres plus inconfortables.

Et continue à élargir ta zone de confort.

8 – Observe tes résistances

Lorsque tu essayes de faire quelque chose d’inconfortable ou que tu essayes d’abandonner quelque chose que tu aimes ou à laquelle tu es habitué, tu rencontres une résistance.

Mais tu peux simplement observer cette résistance et ouvrir ta curiosité à ce sujet.

Remarque ta résistance aux choses qui t’agacent.

Un bruit fort qui interrompt ta concentration, par exemple.

Ce n’est pas le bruit qui est le problème, c’est ta résistance à ce bruit.

Il en va de même de la résistance aux aliments que nous n’aimons pas, au froid ou à la chaleur, à la faim.

Le problème ne vient pas de la perception de la nourriture, du froid, de la chaleur ou de la faim mais de notre résistance à ces sensations.

Observe la résistance et sens-la fondre.

9 – Deviens curieux

Trop souvent, nous sommes coincés dans nos habitudes et pensons savoir comment les choses et les gens devraient être.

Au lieu de cela, sois curieux.

Découvre, expérimente…

Jette tout ce que tu penses savoir.

Quand tu te lances dans un nouveau projet ou que tu as une importante décision à prendre dans ta vie, si tu ressens la peur de l’échec, au lieu de penser « Oh non, je ne vais pas y arriver  » ou « Oh non, je ne sais pas comment ça va se passer », essaye de penser « Allons voir. Allons découvrir tout ça ! »

Alors il n’y aura plus cette peur de l’échec.

Mais la joie d’être curieux et de t’ouvrir.

Apprends à être d’accord et à accepter de ne pas savoir.

10 – Sois reconnaissant

Nous nous plaignons de tout.

Tout le temps.

Mais la vie est un miracle.

Trouve quelque chose pour être reconnaissant dans tout ce que tu fais.

Sois reconnaissant quand tu crée une nouvelle habitude.

Tu seras certain de t’y tenir plus longtemps.

Sois reconnaissant quand tu es avec quelqu’un et tu seras plus heureux avec cette personne. 

La vie est incroyable si tu apprends à l’apprécier.

11 – Lâche le contrôle

Nous pensons souvent que nous contrôlons les choses mais ce n’est qu’une illusion.

Notre obsession pour l’organisation, les objectifs et la productivité, par exemple, est ancrée dans l’illusion que nous pouvons contrôler la vie.

Mais la vie est incontrôlable.

Juste au moment où nous pensons avoir le contrôle de quelque chose, un imprévu se présente et vient tout gâcher.

Nous connaissons ça par cœur, n’est-ce pas ?

Et alors, nous sommes frustrés parce que les choses ne se sont pas passées comme nous le souhaitions.

Au lieu de cela, exerce-toi à laisser tomber tout contrôle et apprends à laisser aller et venir les choses.

12 – Développe de la compassion

Cela semble banal mais la compassion pour les autres peut changer la façon dont tu te sens dans le monde et dans ton quotidien.

Et la compassion pour soi-même change la vie.

Ces deux choses ont besoin d’être rappelées.

Pour vivre en pleine conscience, rappelle-toi d’être compatissant à chaque fois que tu oublies de l’être.

Et recommence…

La pratique

OK, ça fait un peu beaucoup à digérer et à retenir, non ?

Eh bien, sache qu’il y a de l’espoir.

J’oublie souvent de faire tout ces trucs mais régulièrement ça me revient et je me dis : « Ah, voila que je pratique ! »

Et soit, je continue de pratiquer ou bien j’oublie encore.

Mais j’y pense à nouveau, alors j’apprends et je pratique un peu plus à chaque fois…

C’est le processus inévitable pour apprendre à vivre consciemment.

On oublie, puis on se souvient, encore et encore.

Et ça en vaut la peine de se souvenir, encore et encore.

Bonne pratique 🙂

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4 façons de transformer les échecs en réussites

Tu as déjà forcément subit des échecs qui t’ont miné le moral.

Un jour ou l’autre dans ta vie, tu n’as pas atteint ton objectif…

Tu t’es retrouvé en situation d’échec.

Et tu as éprouvé les pires sentiments vis à vis de toi-même.

Ça commence souvent par de la culpabilité et peut se transformer en honte.

Ces sentiments t’empêchent de poursuivre ton avancée vers ton objectif.

Tu te sens bloqué dans tes projets et dans ta vie.

Tu n’avances plus.

Et il te faut vivre avec ça !

Souvent, nous pensons que nous sommes pires que les autres avec nos échecs.

Mais ce n’est pas vrai.

Nous ne sommes pas pire que les autres.

Tout le monde subit des échecs.

Tout le monde a peur d’y être confronter.

Tout le monde trouve ça indigne de soi et personne ne peut l’éviter.

Ils font partie de ce que nous sommes en tant qu’êtres humains.

Et ne pas vouloir que ces échecs fassent partie de nous est aussi humain.

Je t’assure, tu n’es pas seul.

C’est la vérité !

Tu n’es pas le/la seul·e à faire des erreurs ou à subir des échecs.

Nous éprouvons tous ces situations et les sentiments qui les accompagnent…

Nous nous sentons mal, dans l’embarras, coupables et le plus souvent secrètement.

Car on voudrait cacher, enfouir profondément ce que nous ressentons.

Pour cacher ces sentiments à nous-même !

Alors, oui, tu n’es pas seul !

Ça m’arrive tout le temps d’échouer.

Et c’est parfois un enfer.

Au début, quand je subissais des échecs sans rien faire, j’avais le cœur lourd.

Je sentais le poids de la culpabilité sur mes épaules.

J’avais tendance à m’effondrer et à me décourager.

L’échec peut faire très mal !

Les échecs ont jalonné ma vie et sont encore présents dans une moindre mesure.

A la fin des années 1990, j’ai monté une entreprise individuelle dans l’informatique pour les particuliers.

Ça n’a pas fonctionné, ce fut un échec !

Quelques temps après, j’ai créer une SARL, toujours dans l’informatique, mais pour les entreprises cette fois.

Ça n’a pas duré non plus.

Je me suis relancé en faisant une formation de développeur informatique en 2005.

Ça m’a permis d’être salarié plusieurs années mais un licenciement que j’ai ressenti comme un échec personnel m’a terriblement affecté.

J’ai quand même fini par rebondir comme on dit…

Car à force de visiter le Laos et la Thaïlande avec ma femme, j’ai eu l’idée d’importer de la soie issue de fermes coopératives laotiennes.

Une première étude de marché m’a évité la catastrophe et j’ai dû abandonné ce projet.

Disons que pour cette fois, ce fut un demi-échec !

Mais une autre étude m’a décidé de lancer une gamme de vêtement pour enfant.

Je faisais faire des prototypes a Bangkok mais suite a de terribles inondations, les ateliers de confection ont été inondés plusieurs mois et ça m’a stoppé net.

J’ai alors réutilisé le logo et emblème de ma gamme de vêtement, un petit ourson, pour raconter des histoires et créer des livres illustrés pour enfants…

La, j’y ai laissé des plumes en perdant pas mal d’argent.

Il y a 2 ans, j’ai aussi lancé une grosse formation pour enseigner la méditation que je pratique depuis 15 ans mais la encore ce fut un échec.

(mais tu verras bientôt que je n’ai pas dit mon dernier mot 😉 )

Maintenant, quand j’essaie d’écrire des articles comme je le fais en ce moment : fréquemment, je n’y arrive pas !

J’échoue devant le syndrome de la page blanche.

C’est l’horreur !

Heureusement, je m’améliore au fur et à mesure…

Finalement avoir échoué dans mes différentes activités est devenu une vraie force.

Mes expériences et mes échecs sont devenues une véritable richesse.

En plus, mes erreurs de parcours m’ont permis de découvrir ce que je voulais faire vraiment.

Transmette ce que j’ai découvert et appris depuis toutes ces années.

Ce qui me motive, c’est de pouvoir aider les gens en partageant mes échecs et mes trouvailles.

Car on peut toujours s’améliorer.

Il faut du courage pour admettre qu’on s’est trompé.

Mais si nous étions plus nombreux à le faire, nous profiterions tous et toutes des échecs des autres.

Cependant, pour commencer, tu dois distinguer la notion d’erreur de celle d’échec.

L’erreur, c’est quand tu te trompes.

Et ce n’est pas parce que tu te trompes, que tu ne réussis pas.

L’erreur est un révélateur d’obstacles.

Elle permet de surmonter les difficultés pour avancer.

C’est tout simplement un autre chemin vers la réussite.

L’échec survient quant tu ne parviens pas à atteindre l’objectif que tu t’es fixé.

Mais ça ne signifie pas la fin de ton projet.

C’est juste une étape vers la réussite de ton objectif.

Ne penses pas à tout prix devoir éviter l’erreur ou l’échec.

Car quand l’une ou l’autre arrivera, ça aura sur toi un effet dévastateur.

Tu vas te juger, te dévaloriser et tu te demanderas pourquoi c’est encore arrivé.

Pourtant, c’est bien connu : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs.

Alors, que peux-tu faire quand tu prends tout le poids de l’échec sur les épaules ?

La réponse est simple : il faut te mettre dans l’action.

C’est simple mais pas toujours facile car le poids de l’échec ne nous pousse pas à l’action.

Il faut agir quand même.

Parce que si tu ne le fais pas, tu vas te sentir encore plus mal.

Tu peux voir ta vie se dégrader au point de ne plus te respecter.

Voici ce que tu peux faire avant d’atteindre ce point de non retour :

– Respire

La première chose à faire, c’est de respirer.

Ne vois pas ça comme quelque chose de simpliste ou de simplet.

Essaye et on en reparle 😉

Prends une profonde inspiration…

Et respire calmement.

L’échec n’est pas la fin du monde.

Crée-toi un espace intérieur.

Ça produira une certaine distance avec ton problème.

Tu verras ainsi tes difficultés sous un autre angle.

Tu découvriras d’autres perspectives.

Quand je le fais, je m’aperçois rapidement que l’échec est assez mineur dans le schéma de ma vie.

Sous un angle neuf, l’échec parait quasi insignifiant dans le grand schéma du monde.

– Recadre

Recadre l’échec.

Quelqu’un a dit un jour : « il n’y a pas d’échec, il n’y a que de l’information ».

Ça signifie que l’échec n’est qu’un point d’information vers ton objectif.

C’est juste une partie du processus d’apprentissage.

Ce n’est pas la fin et ne doit pas t’arrêter.

L’échec ne vient pas de ta propre personne mais de la façon dont tu t’y prends.

Lorsque ça m’arrive, je me dis que c’est juste ma façon de procéder qui est un échec.

C’est un échec de ma méthode.

C’est donc le signal que je dois changer de méthode.

– Change de méthode

Si la façon dont tu procèdes n’a pas fonctionné, tu dois trouver une nouvelle méthode.

Comment faire différemment ?

Dans certaines des situations dont je t’ai parlé plus haut, j’ai tout simplement changer d’approche.

Dans d’autres cas, il m’est arrivé de demander de l’aide à d’autres personnes pour m’en sortir.

Parfois, j’ai cherché l’inspiration dans ce que j’avais déjà.

Mais pour être honnête, certaines fois, changé de méthode n’y a rien fait…

– Fais un premier pas

Le problème peut parfois être écrasant.

Car, franchement, nous ne pouvons pas toujours résoudre nos difficultés du jour au lendemain.

Ni même en quelques jours.

Nous pouvons cependant faire un pas vers la solution.

Dès que tu le peux, il est primordial de faire un petit pas.

Et c’est tout ce qui compte.

Rien d’autre n’a d’importance !

Fais un pas.

Qu’elle que soit cette étape…

Je t’en supplie, avance d’un pas, mets-toi en mouvement, dans l’action.

De cette manière, tu allèges ton fardeau.

Ton esprit se sent plus léger.

Ça te montre que les choses ne sont ni insurmontables, ni impossibles.

Le découragement, la tristesse et la douleur commencent à disparaître.

Lentement mais surement…

Le seul pas que tu feras aujourd’hui est le meilleur antidote contre les effets dévastateurs de l’échec.

C’est ce qui m’aide tous les jours.

Ps : tu n’es pas obligé de me croire sur parole et je t’invite à vérifier mes dires : certains de mes livres illustrés sont encore en ligne, tu peux chercher sur google « livre regis barrois » et sur societe.com, tu peux rechercher « regis barrois ».

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Développe une saine ambition pour atteindre tes objectifs de vie

Le plus dangereux, c’est de ne pas écouter ce qui est important pour toi !

Ta vie actuelle te convient (à peu près) mais tu sens que tu en veux plus.

Tu sens en toi quelque chose qui te pousse à chercher autre chose.

Hélas, tu fais du sur place.

Tu as les deux pieds pris dans du béton.

En plus, tu as le sentiment d’avoir en face de toi d’énormes obstacles infranchissables.

Tu voudrais franchir ces obstacles mais tu n’arrives même pas à te mettre en ordre de marche.

Rien que de mettre un pied devant l’autre pour sortir de cette impasse est une terrible épreuve.

Ton esprit est confus, perturbé, indécis.

Et tu ne parviens pas a identifier ce que tu dois faire exactement.

A la longue, ça devient frustrant.

Tu commences à avoirs des regrets.

De la même manière que beaucoup de gens, tu te demandes ce que tu désires vraiment.

Et comme la plupart de ces gens, tu ne te donnes pas pour autant les moyens de réagir.

Car tu penses qu’il vaut mieux être raisonnable.

Tu brides ta volonté de réaliser ce qui compte pour toi.

Parfois, le manque de confiance en soi et la peur de l’inconnu font de nous des conformistes.

On s’aligne sur les usages des autres personnes et de l’environnement dans lequel on baigne.

En suivant les règles édictées par notre milieu familial.

En imitant nos collègues. On s’habille comme eux, on regarde les mêmes sériés sur Netflix !

On se conforme à l’image du groupe en bafouant ses propres aspirations…

Pourtant, tu sens au fond de toi, une petite voix qui te pousse à sortir de ce schéma.

Alors, arrête de rêver !

Remonte tes manches et passe à l’action.

Car, il existe une force incroyable qui amène a prendre des décisions.

Cette force te sort les pieds du béton pour te faire avancer.

c’est une force profonde qui mène vers l’épanouissement.

Si tu manques de cette force, tu te retrouves dans la situation que l’on vient de décrire.

C’est la « loose », la galère et l’incertitude quotidiennes.

En trop grande quantité, cette force te pousse à agir sans aucun scrupule et à n’importe quel prix.

Tu tombes dans le piège du toujours plus et de l’insatisfaction.

Je te le dis sans détour, ne fais pas cette erreur.

Garde la tête sur les épaules sinon gare aux dégâts collatéraux que ça engendre dans ton entourage…

Alors, quelle est cette force mystérieuse ?

Tu t’en doutais déjà : il s’agit de l’ambition.

Développe une saine ambition vers les buts que tu souhaites atteindre.

Pour avancer sur des chemins difficiles ou plus simplement réaliser quelque chose que tu veux, tu dois déployer de l’ambition.

L’ambition n’est ni une qualité ni un défaut.

Tu peux t’en servir pour tirer le meilleur parti de ton existence.

Il n’y a pas de petites ou grandes ambitions à partir du moment ou tu fais (enfin) ce que tu as envie de faire.

Contrairement à ce qu’on croit généralement, l’ambition n’est pas une question d’argent ou de statut social.

Tu peux juste reprendre une activité que tu as trop longtemps laissé de côté.

Faire de la musique, dessiner, du « do it yourself », apprendre une langue, rencontrer des gens, voyager…

Ecrire un blog, te mettre à ton compte, en freelance…

Ça peut aussi te pousser à changer de job.

Au minimum, à demander à ta hiérarchie de changer de poste, de secteur, d’être formé, de travailler 80%, de faire du télétravail, etc…

Tu pourrais te retrouver avec moins de salaire mais compensé par un environnement dans lequel t’épanouir.

Avec un job qui te convient et/ou moins de stress et/ou des horaires mieux adaptés.

(tu pourrais aussi gagner plus, ça marche aussi 😉 )

Ça ne se calcule pas en chiffre mais en raison d’être et en bien-être.

Tu peux aussi avoir l’ambition de ne pas avoir d’ambition.

Je m’explique :

Si tu décides que tu as tout ce qu’il te faut et que tu n’as pas besoin de nourrir d’autres ambitions, dans ce cas, fais en sorte d’apprécier ce que tu possèdes.

Et ça, dès maintenant !

Fais taire la petite voix qui contredit ton ressenti et qui te fait douter en permanence.

Si ça a du sens pour toi, c’est aussi une voie d’affirmation.

Mais il faut que ce soit un acte réfléchit et bien considéré.

Tu ne dois pas subir cette situation mais la choisir.

Autrement, avoir de l’ambition permet de dépasser l’image qu’on a de soi.

Imagine qu’avec cette force, tu ne subisses pas les injonctions et les demandes de toutes sortes qui te pompent ton énergie et ton temps.

Tu t’autorises à ne répondre qu’aux demandes que tu veux.

En plus de te sentir porter, tu n’as plus le poids du regard et du jugement des autres.

C’est une incroyable liberté.

Avec l’ambition, tu as de l’audace.

Tu oses aller ou ton cœur te porte vers l’accomplissement de toi-même.

Tu montres que tu ne vas pas dans le sens des autres mais vers ta propre destinée.

Tu n’as pas peur de ce que pensent les autres. tu avances pour toi-même.

Et ce qui est magique, c’est de voir tes collègues et ta famille stupéfiés par ta transformation.

A ce moment-la, tu créer des bienfaits « collatéraux »…

C’est la voie directe vers ton épanouissement.

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Etre à l’aise avec le changement d’état d’esprit

As-tu déjà réfléchis à ça :

Tu n’es pas nécessairement la personne que tu penses être !

Certains·es d’entre nous croient que notre personnalité est déterminée dés la naissance.

Ils ont en partie raison.

Mais ils se trompent sur un point.

Car ils pensent que leur personnalité est figée d’avance.

Pour ceux-la, il n’est pas possible de changer.

Ils considèrent leurs qualités et leurs défauts comme innés.

Ils n’imaginent pas un seul instant pouvoir agir dessus.

Ils pensent que leur nature est douée pour certaines choses et pas pour d’autres.

De cette manière, ils s’enferment dans des cases, pour ne pas dire des cages (parfois dorées).

Il leur est très difficile de franchir les barreaux de leur cage pour tenter de nouvelles expériences.

Toutefois, il est vrai que nous sommes nés avec certains aspects dans notre caractère qui nous sont propres.

Les parents savent très bien que dés la naissance, des petits traits de personnalité sont déjà présents chez leurs enfants.

Il y a donc l’inné : une tendance naturelle de naissance en terme de comportement et de personnalité.

Mais il y a aussi l’acquis.

Cette autre part de nous que nous avons intégré à partir du milieu culturel dans lequel nous avons grandi enfant et celui dans lequel nous évoluons à l’age adulte.

Cet acquis culturel est en majorité le produit de l’éducation et de l’apprentissage.

Ça continue de faire débat et nous ne connaissons pas le rapport exact entre le naturel et le culturel, entre l’inné et l’acquis.

Mais la plupart de ce que nous considérons comme faisant partie de notre identité est une somme d’influences.

Ces influences (innées ou acquisses) vont déterminer notre état d’esprit.

Comme décrit plus haut, si tu penses que tu es principalement influencé·e par ton côté naturel, tu auras beaucoup de mal à faire des changements dans ta vie.

Au contraire, si tu penses que ton environnement influence ta personnalité, le changement ne te fera pas peur.

La frontière entre les deux états d’esprit n’est bien sur pas aussi nette.

Chacun et chacune avons la possibilité d’influencer sur notre vie.

Le souci, c’est que la plupart d’entre nous, n’aimons pas la difficulté.

Nous la considérons comme le signe que nous n’avons pas les compétences pour effectuer une tâche ou commencer un changement.

Et si nous n’avons pas les compétences, ce n’est pas la peine de tenter quoi que ce soit.

En plus, nous imaginons toujours que nous serons jugés, critiqués si nous sortons des sentiers battus.

Si tu as adopté cet état d’esprit, c’est que tu as du mal à accepter la critique.

Un compliment interprété de travers ou un reproche seront considérés comme une attaque personnelle.

Rien de moins !

Certainement pas le bon état d’esprit pour se permettre de l’audace dans sa vie.

Voila pourquoi, la plupart d’entre nous, préférons le statut quo.

On s’en tient à ce que l’on connait.

On ne fait pas de vagues.

On reste dans notre zone de confort que j’appelle notre espace d’autoprotection.

On finit par rester avec nos difficultés et nos souffrances au lieu de saisir la moindre occasion d’améliorer notre situation.

Mais il n’est jamais trop tard pour changer d’état d’esprit.

As-tu déjà entendu parler du « syndrome de Stockholm » ?

C’est un terme utilisé pour décrire comment les victimes de prise d’otages ont tendance à développer des sentiments positifs envers leurs ravisseurs.

C’est un phénomène assez curieux mais bien établi.

Les ravisseurs n’opèrent pas une sorte de lavage de cerveau sur les otages.

En fait, c’est la victime qui s’adapte à la mauvaise situation dans laquelle elle se trouve.

En condition de survie, le cerveau modifie son état d’esprit pour sauver sa peau.

Voyons ce qu’en dit Wikipedia :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Retiens juste que dans une prise d’otage ou dans d’autres conditions extrêmes, notre esprit est contraint de sortir de sa routine et se fait littéralement abuser par notre instinct de survie.

La plupart des gens peuvent basculer d’état d’esprit lors d’un événement aussi horrible qu’une prise d’otages.

Tu seras donc d’accord avec moi pour concevoir que la plupart des gens peuvent aussi apporter d’incroyables changements positifs dans leur vie en modifiant simplement leur état d’esprit.

Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’être pris en otage pour apporter des transformations extraordinaires dans ta vie.

N’attends pas que ta vie en dépende pour adopter le bon état esprit.

Tu peux faire d’énormes améliorations si tu es prêt à mettre en place les bonnes influences.

Et le plus génial, c’est que la science nous prouve que c’est possible.

Car on a longtemps cru que le cerveau commençait a perdre ses neurones au début de l’age adulte.

En fait, les neurones continuent à se former jusqu’à un âge très avancé.

Les chercheurs appellent ça la neurogenèse.

Par ailleurs, les neurosciences ont permis de découvrir que le cerveau est modelable, « plastique », qu’il continue d’évoluer et de s’adapter à tout âge.

Dans ce cas, les scientifiques ont appelé ça la neuroplasticité.

Plus on répète un comportement, plus les connexions des neurones dédiés à ce comportement se renforcent, et plus la tâche coule de source.

Tu as déjà connu ça quand tu as appris à marcher, à parler, à faire du vélo, à apprendre à conduire, à l’école, etc…

Le cerveau est comme un muscle qui se nourrit du changement.

L’entraînement va ainsi stimuler de nouveaux neurones à s’intégrer dans les circuits cérébraux pour établir de nouvelles connexions.

(par contre, il s’affaiblit si on ne l’utilise pas assez.)

Dans notre cas, il s’agit de s’entraîner à modifier son cerveau.

Utilise ton cerveau ou ton esprit pour évoluer vers la personne que tu as toujours voulu être.

Ou dit autrement, pour découvrir et prendre conscience de ta vraie nature.

Car tu n’as pas besoin de changer de personnalité.

Il te faut juste retrouver ton potentiel en influençant ton propre esprit.

Par contre ne tombe pas dans le piège qui consiste à se mettre la pression.

Pour échapper a ce piège, il y a un secret !

Imaginons que tu commences un entrainement.

Par exemple, pour changer un comportent, améliorer un de tes traits de caractère, moins stresser ou gérer tes émotions.

Tu vas te dire : « Je dois faire ça ! C’est indispensable. En faisant ça, tout ira mieux. »

C’est une grave erreur.

Car ton enthousiasme va se transformer en une véritable galère.

C’est ce qui m’est arrivé quand j’ai commencé la méditation.

Je me mettais tellement la pression que mes séances étaient une souffrance.

Ça m’ennuyait de le faire et je repoussais souvent le moment de m’installer pour finir par sauter un jour, deux jours, une semaine…

Je galérais grave et je culpabilisais à mort.

L’erreur est de vouloir atteindre un objectif : ne plus stresser, être moins en colère, gérer ses émotions, méditer tous les jours, etc…

En pratiquant comme ça, l’entrainement devient une corvée que nous devons accomplir pour obtenir les avantages espérés.

C’est contre-productif.

On a un mal fou à traverser cette épreuve, difficile et ennuyeuse, pour atteindre notre objectif.

Pour passer au travers de cette zone, arrête de penser à une nouvelle habitude, à un changement, comme quelque chose que tu dois absolument faire.

Simplement, autorise toi à le faire.

C’est ce que font les personnes qui réussissent : ils s’autorisent tout ce qui leur passe par la tête !

En partant de ce principe extrêmement simple mais à ne jamais oublier, tu peux simplement te dire :

« Je m’autorise à faire ça. »

« Je me permets de le faire. »

« Je m’autorise à me tromper. »

« J’accepte de ne pas y arriver tout le temps… »

Tu as compris le principe.

Et l’entraînement devient quelque chose de formidable.

Imagine l’énorme plaisir que tu prends. Un vrai bonheur !

Tu sens ton esprit se réinventer.

Tu triomphes malgré la difficulté.

C’est un plaisir rare.

Une fois que tu passes de « je dois faire ça » à « je m’autorise à », tu te sens bien dans ton activité.

Le travail sur toi n’est pas une corvée, mais une réjouissance.

Ce n’est pas quelque chose avec laquelle tu luttes pour obtenir un avantage : c’est l’avantage lui-même.

S’autoriser à changer d’état d’esprit, c’est augmenter son potentiel vers son épanouissement.

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Débranche le courant continu des pensées

Nous sommes toutes et tous branché·es sur le courant continu.

C’est un courant continu de pensées, d’idées, de rêveries.

Mais aussi d’émotions plus ou moins confuses.

C’est particulièrement vrai si nous sommes perturbé·es par l’anxiété, le stress, la frustration, la culpabilité, la peur, le doute, l’ennui…

Notre construction mentale nous dit que si nous réfléchissons (sans arrêt) et si nous cherchons une quelconque ressource externe, nous trouverons une solution pratique à tous nos problèmes.

Personnellement, je peux t’affirmer que tu peux atteindre cette solution par la méditation et l’attention.

Si tu en as assez de chercher dans tous les sens, une solution à tes problèmes, tu seras certainement d’accord avec moi sur le fait que la solution ne se trouve pas à l’extérieur de toi.

C’est quelque chose que tu as déjà peut-être entendu.

Mais ça reste flou pour toi.

La technique de base de la méditation utilise la respiration comme point d’ancrage.

Il suffit d’observer l’inspiration et l’expiration.

Le but n’est pas de méditer sur un objet particulier ni sur un concept quelconque.

Il ne s’agit pas non plus d’essayer d’atteindre un état de conscience élevée.

Il faut juste rester assis dans une bonne posture (c’est très important) en suivant son souffle.

Quand une pensée, une idée, envahit le mental, accepte-la en silence.

Et dés que tu réalises ce qui se passe, reviens à ta respiration.

Quand la respiration est instable, le mental est instable.

La méditation nous aide à observer moment après moment, sans jugement ou commentaire inutile, la multitude d’histoires, d’idées, de souvenirs bons ou mauvais qui surgissent sans cesse dans notre mental.

Pendant une séance, tu laisses aller et venir les pensées comme passent des nuages dans le ciel.

Ce « rien faire », à part rester assis en conscience est une pratique difficile.

Si tu peux gérer chaque moment dés son apparition, la vie devient plus libre.

Ta vie devient un art de vivre…

Ainsi, tu as l’agréable sensation de vivre pleinement et de donner du sens à ce que tu fais.

Si tu es pris·e dans tes émotions, prends du recul.

  • Remonte d’un cran.
  • Prends une profonde inspiration.
  • Expire l e n t e m e n t…
  • Recommence si tu en ressens le besoin.
  • Puis observe précisément ce qui se passe.
  • Ne juge rien.
  • Ne cherche pas à analyser.
  • Observe seulement…

Tu verras ainsi le niveau d’attention que tu portes à ce que tu fais et à ce que tu vis.

C’est le meilleur moyen (pas sur qu’il y en ait d’autres ?) de prendre conscience de tes vieilles habitudes et des pensées inutiles.

Tu remarqueras que tes vieux schémas ne correspondent pas à ce que tu veux être.

A ce que tu es au fond de toi.

Petit à petit, tu utiliseras ces occasions pour débrancher le courant continu des pensées.

Tu feras l’expérience brut de la vie.

L’expérience d’un moment de vie, ni plus ni moins !

Avec ce type de pratique, tu seras davantage concentré·e, moins stressé·e.

Ce qui t’amènera vers plus d’ouverture aux différentes approches de la vie.

Quand le mental se calme, tu es moins influencé·e par les préjugés et les jugements stériles.

Respire, laisse-toi aller pleinement dans chaque moment.

Il ne restera que peu de place pour l’insatisfaction.

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Comment se créer un mental d’acier pour transformer sa vie ?

C’est quand la dernière fois que tu t’es dit : « Cette fois, c’est la bonne ! Je vais m’y mettre. Je vais enfin faire ça ou changer ça ! »

Tu as encore ressenti un tas de frustration.

Peut-être que tu t’es mis en colère pour rien.

Et dans ta tête, tu imaginais déjà pouvoir faire en sorte que ça n’arrive plus jamais.

Trop de stress au travail et dans un éclair de lucidité, tu penses que ce n’est plus possible et que tu vas changer tout ça.

Tu te fais une montagne pour ton avenir et celui de tes proches.

Ton anxiété dépasse les sommets de l’Everest !

Tu ne souhaites qu’une chose : arrêter cette angoisse (inutile) qui te gâche la vie.

Tu es plein de bonne volonté. C’est déjà énorme !

Tu es super motivé même.

Alors tu t’y mets, tu essayes. C’est super…

Mais BAM ! Tu te plantes ne serait-ce qu’une fois et c’est fini !

Tu abandonnes.

Tu retombes dans tes travers.

Et rebonjour le stress, la frustration, la colère, l’anxiété…

Comme pour d’autres difficultés, notre mental (ou notre esprit) est le champion toutes catégories pour nous empêcher de progresser.

Parfois, notre mental résiste au changement.

A tel point, qu’il se jette sur la moindre occasion pour nous faire abandonner.

Tu entends dans ta tête ce genre de petites phrases :

  • Laisse tomber, c’est pas pour toi.
  • Tu n’y arriveras jamais.
  • Tu as mieux a faire.
  • Tu es comme ça, tu ne peux rien changer.
  • Tes défauts font ta personnalité.
  • Etc…

Peut-être avais-tu décidé de faire de l’exercice, du sport, de faire de la méditation, de créer quelque chose qui te tient à cœur.

Ou bien te mettre à écrire, ouvrir un blog, jouer d’un instrument de musique, etc…

Mais la aussi, des le premier échec ou petit raté, tu as tout laissé tombé.

C’est normal.

Si tu ne t’y prends pas correctement, ton mental va te mettre des bâtons dans les roues.

C’est inévitable.

Tu te lances dans quelque chose avec la meilleure volonté.

Tu aimerais changer ton comportement, changer d’habitude, être créatif ou reprendre quelque chose que tu as trop longtemps laissé de côté mais tu n’y arrives pas.

Tu te lances mais c’est comme ramer dans une barque avec la corde attachée au ponton.

Tu es plein d’énergie, d’enthousiasme.

Tu rames à fond mais tu fais du sur place.

Car ton mental veille a ce que rien ne bouge de tout ce qu’il connait.

Au moins, il est en terrain connu et ça le rassure.

Il est et toi avec dans sa « zone de confort ».

(J’en parlerai dans un prochain article : à la place de « zone de confort », je préfère utiliser le terme de zone ou d’espace d’autoprotection crée par l’ego.)

Reprenons.

Ton mental résiste au changement et te garde dans un espace d’autoprotection.

Quitte à entretenir les mêmes erreurs, les mêmes difficultés qui amènent les mêmes souffrances.

Je connais bien le sujet car j’étais comme ça avant.

Par exemple, quand j’ai commencé à méditer, il y a 15 ans, je méditais pendant des jours et puis j’abandonnais plusieurs semaines.

Je faisais des séances de 5 minutes, 20 minutes, 10 minutes, etc…

Des fois, j’arrêtais ma séance au bout d’une toute petite minute et je m’en voulais à mort.

Je pourrai te donner un autre exemple avec la colère car j’étais quelqu’un de très impulsif auparavant.

Alors, comment faire pour que tu puisses améliorer, changer ou créer ce que tu veux dans ta vie ?

Pour réussir ces transformations, tu dois composer avec ton mental pour l’amener la ou tu veux.

Ça demande de l’entrainement et un peu de méthode.

Tu n’y arriveras pas du premier coup, c’est certain.

Mais applique-toi, persévère et tu verras que tu peux réussir tout ce que tu veux.

La toute première étape n’est pas de réaliser ce que tu veux faire.

Pas la peine de te mettre la pression, de te challenger, de mettre toute ton énergie dans ton projet si tu ne commences pas d’abord par revoir ta démarche.

Ça serait contre productif !

Si tu veux arrêter de ressentir de la frustration, de te mettre en colère, d’angoisser pour l’avenir ou reprendre une activité qui te tient a cœur, tu dois commencer par accepter le risque, l’inconfort, l’incertitude et l’échec.

Chaque jour, j’essaye d’écrire un peu plus. Et chaque jour devient une mini-expérience avec son lot d’échecs.

J’échoue souvent, ce qui veut dire que j’apprends souvent.

Commence par de petites expériences.

Ne pense pas que tout sera parfait du premier coup et pour la vie entière.

C’est trop gros comme challenge.

En principe, dans la méditation et les étapes vers son bien-être, il est indispensable de ne pas avoir d’attentes. (C’est une des clés du lâcher-prise.)

Mais en ce qui concerne une nouvelle habitude, un changement de comportement, attends-toi à subir des échecs, des ratés, des contretemps.

Ces attentes-la te permettent d’être préparé à subir des revers.

Quand ça arrivera et ça arrivera, ton mental ne te dira pas :

  • t’es nul
  • tu vois, c’est pas pour toi
  • tu ne pouvais pas y arriver
  • etc…

A la place, tu te surprendras à réagir positivement en cas d’échec :

« Bon ben, c’est raté pour aujourd’hui, je ferais mieux demain… »

Tout, dans la vie, absolument tout, demande de l’apprentissage.

Expérimente ce sur quoi tu veux apporter du changement.

Attends-toi à ne pas y arriver tout le temps.

Utilise ces situations déplaisantes, frustrantes comme une opportunité de progresser.

Chaque jour t’apportera son lot d’apprentissage.

A la condition que tu acceptes les ratés, l’échec et l’incertitude.

De cette façon, au lieu de subir, d’avoir peur ou de chercher à éviter ces situations, accepte-les.

Au lieu de te battre contre la tendance à laisser tomber, sois bienveillant envers toi-même.

Imagine chaque échec ou loupé comme une formidable occasion de progresser et d’avancer vers ton but.

A force de pratiquer ainsi, tu verras des opportunités en tout.

Que ce soit au travail, dans ta vie familiale, avec ton caractère ou tes projets personnels.

Tu seras en mesure de profiter de chaque opportunité pour réaliser ou améliorer ce que tu as toujours voulu au fond de toi.

Cette méthode revient à couper la corde qui te retient au ponton.

Ça ne veut pas dire que ce sera facile de ramer mais au moins tu seras certain d’avancer.

Ce ne sera pas juste un rêve.

Tu feras de réels progrès sur ton chemin de vie.

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Mon avis sur la méditation guidée

Soyons clair !

Personne n’aime se laisser mener par ses émotions et personne n’aime souffrir inutilement.

Quand on est stressé, frustré, anxieux ou parfois même en colère, on a cette impression de perte de contrôle.

C’est super désagréable.

Ça nous met mal à l’aise d’autant que cela fait aussi souffrir nos proches.

J’ai bien connu ça.

Il y a 15 ans, j’étais hyper impulsif et super irritable.

Vraiment la galère et pas de quoi être heureux…

N’importe qui peut devenir une victime à cause de notre tempérament :

  • La personne avec qui on vit
  • Nos enfants
  • Les voisins
  • Nos collègues de travail
  • Et même de parfaits inconnus

Te souviens-tu de la dernière fois ou tu t’es mis en colère ?

La dernière fois ou tu t’es senti mal, plein de frustration ou d’angoisse ?

Peut-être avais-tu fait une méditation guidée quelques jours auparavant ?

Alors, dans ce contexte, à quoi t’a servi cette séance ?

Certainement à rien !

Ce n’est pas ce que tu veux entendre mais avec ou sans méditation guidée, c’est la même chose.

Quelque chose qui ne va pas dans ton sens ou qui ne correspond pas à tes attentes et c’est la frustration, la peur, la colère qui se réveille !

Une insatisfaction : tu dresses les barricades, tu résistes et t’opposes à la situation.

Quand tes émotions prennent le dessus, ce n’est pas la méditation guidée de 10 minutes que tu as fait la semaine dernière qui va t’aider a garder ton sang froid et les idées claires…

N’est-ce pas ?

Bien sur, certaines méditations guidées sont supers ! (surtout celle de Christophe André et de Matthieu Ricard 😉 )

Tu as ton application et Youtube sur ton smartphone que tu peux sortir quand tu veux.

Mais cet outil ne fonctionne pas quand tu as un problème de relation et de frustration.

Tu te vois sortir ton téléphone et mettre tes écouteurs lors d’un conflit avec un proche ou au travail ?

Imagine la scène : Tu te disputes avec quelqu’un ou tiens, tes enfants mettent tes nerfs a rude épreuve.

Pas un instant à perdre, tu mets tes écouteurs pour une petite séance de méditation guidée.

Tu sais bien que ça ne fonctionne pas comme ça.

Alors oui, les méditations guidées sont formidables pour se détendre, pour passer un moment avec soi, tranquille…

  • Mais ce n’est pas les 10 minutes de musique douce que tu as écouté il y a 3 jours qui vont t’aider à recoller les pots cassés après une dispute avec la personne qui partage ta vie.
  • Et si ton collègue ou ton chef te donne encore une corvée qui ne te plait pas, tu ne te souviendras plus des mots susurrés dans tes écouteurs. Non, à la place, tu n’auras qu’une idée en tête : balancer ta démission !!!
  • Le calme ressenti pendant cette méditation guidée sera bien loin quand ton ou tes enfants te feront craquer nerveusement. Il en faudra plus pour ne pas perdre ton sang froid et aider tes enfants au lieu de leur crier dessus.

Pour te relaxer, tu devrais plutôt faire du sport ou bien regarder une bonne série sur Netflix.

Change d’air. Va te promener dans la nature. C’est tout aussi bien !

Car la méditation guidée, c’est comme les petites roulettes sur un vélo quand tu apprends à en faire.

C’est bien pour débuter mais à un moment, tu dois les enlever.

La méditation guidée, c’est hyper confortable.

De la même manière que les petites roulettes sur ton vélo.

Tu es dans ta zone de confort. Faut juste se laisser aller…

Mais tu n’apprends pas à te connaitre.

Tout comme tu n’apprends pas vraiment a faire du vélo si tu gardes les petites roulettes.

Avec les méditations guidées, tu ne vas pas au bout des choses.

Tu ne peux pas aller à la rencontre de tes problèmes ni de toi-même.

Et si tu ne fais pas ce chemin la, tu fais du sur place.

Tu n’avances pas vers ta vie idéale.

Tu n’as aucune chance de devenir la personne que tu rêves d’être, de vivre mieux et d’en faire profiter tes proches.

Tout le monde te dira que la médiation : « c’est facile, télécharge une application ou va sur YouTube. 10 minutes par jour suffisent. »

Il n’y a rien de plus faux.

Les techniques de méditation n’ont rien de compliquer.

Par contre, se confronter à soi-même pendant une séance est beaucoup plus dur.

Ça peut même te faire peur si tu n’es pas habitué à être seul.

Pour ma part, il m’a fallut des années pour mieux maîtriser mes émotions.

Ok, au début, j’ai commencé par quelques minutes de méditation mais plus tard, je faisais des séances d’une heure !

(actuellement, je fais des séances de 30 à 40 minutes, 6 jours sur 7)

Si tu veux changer ton mode de réaction aux événements, tu dois pratiquer la méditation de façon autonome.

c’est la clé de ton bien-être !

En pratiquant la méditation autonome, tu deviens responsable de toi-même.

C’est exactement la même chose quand tu enlèves les petites roulettes du vélo.

C’est à ce moment précis que tu prends les choses en main.

Tu pédales, ça penche a droite, tu reprends le contrôle, tu centres bien ton vélo.

Tu trouves ton équilibre.

Imagine un peu que tu sois capable de rester calme en toutes circonstances.

Tu respires tranquillement au lieu de réagir n’importe comment.

La frustration ou l’angoisse monte mais en millième de seconde, tu reprends le dessus.

Tu es capable de prendre le recul nécessaire sur la situation.

  • Plus d’envie de passer ton chef par la fenêtre.
  • Tes enfants ont droit à un câlin qu’ils te rendent au centuple.
  • Tu as un geste tendre envers ton compagnon ou ta compagne…

Bon, j’avoue ! Je n’y arrive pas tout le temps. (surtout quand mes trois enfants m’en font baver en pleine période de confinement avec l’école à la maison par exemple 😉 )

Mais si tu ne trouves pas de solution immédiate, tu te retires du problème.

Tu le régleras plus tard. Dans quelques minutes ou le lendemain ou bien la semaine prochaine.

C’est dans ces moments-la que tu montres le meilleur de toi-même.

Tu pourras être fier de toi et voir l’admiration dans les yeux de tes proches.

Voila à quoi ça sert de pratiquer la méditation libre et autonome.

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