Faire face à l’immense incertitude du monde actuel

Depuis plusieurs mois, la planète vit dans l’incertitude et la peur…

Les gens ont peur du virus.

Certains ont peur de leur gouvernement.

Ils ont peur de perdre leur emploi…

D’être placés sous surveillance…

D’être suspectés de propager le virus…

Ça n’a rien avoir avec toi si tu te sens désorienté.

Avec tout ce charabia qu’on nous sert du matin au soir.

Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’on doute de tout…

C’est même plutôt normal vu le contexte.

Cette pandémie qui dure, et la gestion qui va avec, placent le monde dans un état d’incertitude et de peur considérables.

Le problème, c’est que la peur, l’incertitude et la confusion génèrent de l’anxiété.

C’est stressant et lourd à supporter pour la plupart d’entre nous.

On le voit, la peur et le stress aggravent les troubles du sommeil.

Créent des dépressions chez certaines personnes…

On réagit de manière excessive à chaque changement de règle.

Les gens deviennent complétement fous !

Nos relations sociales deviennent tendus car on ne se comprend plus !

Du coup, tu as les pires craintes pour toi et ton entourage.

Ce sont des craintes pour ta santé et celle de tes proches.

Pour ta situation financière…

Mais aussi pour tes libertés.

Ca fait beaucoup en même temps.

Et ça ne semble pas prêt de s’arrêter.

Tu as pourtant essayé de comprendre cette hystérie collective.

En faisant toujours plus de recherches sur internet.

En essayant de démêler le vrai du faux sur les réseaux sociaux…

En participant sur des groupes Facebook ou tout le monde donne son avis.

En écoutant les infos pendant des heures et des heures…

Mais ca n’a pas marché !

Cette façon d’aborder cette crise ne sert à rien.

Peut-être que ta réflexion était suspendue aux paroles de scientifiques surdiplômés à l’allure irréprochable.

Pourtant, eux aussi se contredisaient ou ont été désavoués par d’autres scientifiques irréprochables…

Pas facile d’y voir clair dans tout ça !

Tu as éventuellement cherché du soutien dans ton entourage.

Tu t’es rendu compte que la plupart d’entre eux étaient aussi dans une grande confusion…

C’est compliqué de rester calme avec tes amis, ta famille ou tes collègues…

Quand ils ont tous des avis contradictoires.

Chacun détenant sa propre vérité…

Et voulant te l’imposer coute que coute.

Tu n’en peux plus d’essayer de comprendre leurs attitudes.

Et en plus, tu n’arrêtes pas tes efforts pour trouver une miette de vérité dans ce fatras d’informations…

Et de désinformations !

Mais à la longue, c’est devenu trop pénible de faire face à l’ampleur du chaos général.

Car c’est juste pas possible en tant que simple individu d’essayer de contrôler tout ça.

En fait, voici ce dont tu as vraiment besoin.

Tu as besoin de reprendre pied avec la réalité.

Avec la réalité de ta propre vie.

Pour ça, il faut faire le calme dans ton esprit.

C’est indispensable.

En plus, il y a des méthodes simples pour y arriver.

Je vais t’en donner plusieurs dans la suite de cet article.

Mais avant, voyons ce qui se passe de plus près si tu veux bien.

Car la crise actuelle devrait nous ouvrir les yeux.

Sur le fait qu’on ne sait pas tout.

Et que l’incertitude est partout.

Je sais bien que c’est extrêmement difficile pour la majorité d’entre nous.

Peut-être sommes nous trop inconscients, trop prétentieux ou présomptueux pour ça.

Pourtant, on est bien obligé de reconnaitre qu’on ne sait pas tout et que l’incertitude fait partie de notre vie.

L’incertitude et l’instabilité font parties de ce monde.

Personne ne peut te dire de quoi demain sera fait.

A part « madame Soleil » pour la météo et « madame Irma » pour la date de ton décès.

Non mais franchement, faut être sérieux.

Nous sommes obsédés parce que tout doit être en ordre.

Tout doit être cadré.

Tout doit être positif.

Tout ce qui se dit ou se fait doit aller dans ton sens…

Rien ne doit te frustrer.

Mais la vie n’est pas comme ça.

Surtout la vie en société.

Demande aux générations précédentes si la vie est un long fleuve tranquille.

Ma mère a connu les bombardements des alliés pendant la seconde guerre mondiale.

(près de chez elle, les alliés bombardaient les gares de triage et les dépôts de marchandises pour couper les moyens des allemands. Les civils en subissaient les conséquences)

Une fois, elle m’a raconté comment son père l’avait caché sous une brouette pendant qu’il s’occupait de son petit frère alors que les bombes pleuvaient…

Aujourd’hui, elle a bientôt 90 ans et c’est vrai que je m’inquiète pour elle avec ce foutu Covid.

C’est frustrant !

Mais comme tant d’autres, nous vivons avec ce risque et cette incertitude.

On n’a malheureusement trop l’habitude de nier le mauvais.

D’ignorer le négatif…

Car il ne faut pas en parler.

Il faut être positif.

Il faut po.si.ti.ver.

Et qu’on puisse tout prédire.

Ça nous rend fou !

Et ça nous épuise…

La pandémie est le révélateur de cette folie.

Avec la crise du Covid, notre insouciance nous a explosé en pleine figure.

Difficile d’ignorer la situation.

Le négatif dans la vie, ce sont les difficultés.

Et aussi l’incertitude, les attentes, nos projections dans l’avenir…

Renier les aspects négatifs et incertains de la vie, c’est comme jeter une chaussure à son chien pour le faire taire.

Ça ne lui apprendra pas a ne plus aboyer.

Bien au contraire ça lui apprendra à attaquer.

La sagesse ou la sérénité n’est pas non plus rester dans l’inaction.

On ne guérit pas de ces sentiments négatifs sans les éprouver pleinement.

Alors, comment peux-tu faire face à tout ca ?

👉 La première chose à faire, c’est d’accepter l’incertitude.

Pour te libérer du poids de cette crise, commence par constater l’incertitude et le stress qui l’accompagne.

Trop souvent, nous fonctionnons en mode automatique sans en être conscient.

Prends conscience des sentiments que tu éprouves et reconnait simplement leurs présences…

👉 Ensuite, donne leurs de l’espace.

Pour ce faire, tourne toute ton attention vers l’incertitude et la peur que tu ressens.

(ou tout autre sentiment que tu éprouves : stress, angoisse, colère, découragement, doute…)

Puis laisse-les évoluer dans ton esprit.

Donne-leur de la liberté et de l’espace dans ta conscience…

Comme laisser gambader des enfants dans la nature.

Observe cette scène avec bienveillance.

Ne t’attends pas à voir ces sentiments se transformer ou disparaitre par magie.

Ils sont là, ils font partis de toi.

Laisse-les simplement être dans ta conscience avec un sentiment d’espace autour d’eux.

Reconnais qu’ils existent…

Et fais de ton mieux pour les accueillir avec amitié.

Oui, avec amitié !

C’est une excellente façon de prendre soin de toi.

👉 Continue en voyant ces sentiments comme une occasion de faire un travail sur toi.

C’est une excellente opportunité pour te connaitre un peu mieux.

Plutôt que de te fermer face à la peur et l’incertitude, profite de ces sentiments pour aller à ta rencontre.

Ce sont les meilleurs professeurs.

Avec la colère et d’autres sentiments, ce sont des maitres qui t’apprennent a te connaitre.

L’incertitude, la peur et le stress apparaissent que tu le veuilles ou non.

Ils font partis de la vie de chacun.

Respire calmement…

Fais une pause et accepte-les tout simplement.

👉 Enfin, penses aux autres !

Tu n’es pas seul dans cette crise mondiale.

Pense à toutes les personnes du monde qui éprouvent les mêmes sentiments d’incertitude et de frustration que toi.

En ce moment, on est tellement nombreux à ressentir de l’incompréhension, de l’anxiété, à être dépassé par les évènements…

Tu te rends compte que nous sommes des milliards qui ne comprenons pas tout à fait comment tout ça est arrivé et comment ça va se poursuivre.

De ce point de vue, nous sommes tous connectés.

Continue de respirer tranquillement.

Puis laisse ta nature intérieure, ton cœur, ressentir cette connexion avec les autres qui vivent des expériences aussi pénibles.

C’est très transformateur.

En plus, ces actions allègent ton fardeau, diminuent le stress et l’anxiété.

Essaye ! Fais-le maintenant !

Je te donne quelques astuces en bonus :

  • Jette ta tv par la fenêtre.
  • Ou au moins, éteins la de temps en temps, c’est déjà ça 😉
  • Arrête de scroller et passe moins de temps sur les réseaux sociaux.
  • Eloigne-toi quand la conversation commence à dégénérer sur la crise.
  • Fais de l’exercice.
  • Pratique la méditation.
  • Va te promener dans la nature.
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Si tu cours après le bonheur, tu ne l’attraperas jamais

Quel est le principal regret des personnes sur leur lit de mort ?

S’autoriser à être heureux(se) ici et maintenant !

Ça doit être un sentiment terrible de se dire qu’on ne s’est pas permis d’être heureux.

Qu’à la place, on a cherché le bonheur partout…

Sauf la où il était !

Ces personnes en fin de vie nous avertissent avec bienveillance :

« N’oubliez pas d’être heureux(se) ici et maintenant. »

Pas dans une heure.

Ni la semaine prochaine.

Ni dans un an.

Mais maintenant.

Surement plus facile à dire qu’à faire.

Mais qu’est-ce que ça représente « être heureux(se) ici et maintenant » ?

Attention !

Avant de répondre, il y a un piège dans lequel il ne faut surtout pas tomber.

Commençons par un petit rappel :

Ces dernières années ont été marquées par de multiples invitations afin d’améliorer son comportement, son bien-être, son bonheur.

On te demande :

  • d’être un(e) bon(ne) collègue de travail
  • d’être la ou le meilleur(e) ami(e) du monde
  • et d’être la plus parfaite des mamans ou le plus parfait des papas.
  • Sans oublier les rapports de couple ou tu dois aussi être irréprochable.

Et on te rabâche partout que tu dois à tout prix trouver le bonheur.

Les médias se sont emparés de tous ces sujets que ce soit dans les magazines, sur internet et à la tv.

Les rayons des librairies sont remplis de centaines de livres pour te dire où chercher le bonheur.

Tu as aussi, sur un simple clic de souris ou au bout du doigt, des milliers de vidéos sur internet et d’innombrables applications sur smartphone qui te montre à quel point c’est facile d’être heureux(se).

Alors pourquoi tant de gens ne se sentent pas heureux(se) ?

Pourquoi d’autres personnes ont tant de regrets sur leur lit de mort ?

Toi-même, tu as peut-être déjà essayé un tas de conseils, glanés ici ou la sur le web ou dans les livres…

Tu as installé des dizaines d’applications qui te promettaient une vie sans stress et le bonheur absolu.

Cependant ça ne marche pas comme ça !

Heureusement, toutes ces tentatives t’ont permis de le comprendre.

C’est déjà un pas en avant…

Alors que se passe-t-il si tu n’arrives pas à te contrôler, à trouver le calme, à rester zen ?

Que se passe t-il quand tes collègues te tapent sur les nerfs ?

Quand tu rentres en conflit avec tes amis(es), avec ta famille…

Ou lorsque tu te disputes avec ton compagnon ou ta compagne…

Quand tu n’en peux plus de tes enfants et que tu finis par leur crier dessus…

Malgré tes lectures, les nombreuses applications ou les vidéos sur YouTube, tu comprends qu’il n’y a pas de fin à ces mauvais comportements !

Tu réalises qu’aucune solution ne se trouve à l’extérieur de toi pour gérer ces difficultés.

Tu as beau essayé, tu n’es pas heureux(se).

Je vais être direct avec toi :

Arrête de passer plus de temps à chercher ton bonheur dans les médias ou sur une application miracle.

A la place, tu pourrais enfin commencer à faire l’indispensable travail sur toi.

Ce travail qui te permet de mieux te connaitre…

De gérer tes émotions comme le stress, l’angoisse, la peur, la colère…

Ta responsabilité, c’est d’apprendre à te connaitre.

C’est l’unique accès au bonheur.

La seule façon d’être heureux(se) ici et maintenant.

Si tu ne cherches pas à l’intérieur de toi, tous les médias et toutes les applications du monde ne t’aideront jamais à prendre conscience de ce qu’il te manque pour devenir la personne que tu as toujours voulu être.

Car le bonheur est un choix !

C’est même un engagement…

Un pacte avec soi-même !

Ne crois pas que le bonheur va venir frapper à ta porte.

Tu vas gâcher ta vie à l’attendre…

Le bien-être ou le bonheur ne sont pas des récompenses.

Ni un cadeau qui tombe du ciel !

C’est une activité quotidienne.

Du lever du lit au coucher…

Pour ça, tu dois t’engager, te mettre dans l’action.

Les livres, les applications ou les méditations guidées, ça semble très pratique à première vue.

Alors que ça t’enferme dans une bulle hyper confortable…

Confortable, en apparence seulement…

Car au moindre problème, à la moindre difficulté, cette bulle explose.

Tu te prends le problème de plein fouet et tu es complètement désarmé pour y faire face.

C’est le grand piège de la passivité.

Tu as le sentiment qu’on t’apporte sur un plateau la solution à tous tes problèmes.

Tu as aussi l’impression que le monde va devenir merveilleux…

Il n’y a rien de plus faux !

Le monde est dur…

La vie est dure…

Pour être heureux(se) ici et maintenant, tu dois apprendre à te connaitre.

C’est le seul et unique chemin.

Pour y arriver, pas la peine d’aller voir un psychiatre.

Leur thérapie dure des années et ton cas n’est certainement pas si désespéré…

Apprendre à se connaitre, c’est identifier ses défauts et ses qualités…

Ses forces et ses faiblesses…

Et travailler à équilibrer le tout.

Si tu ne t’en sens pas capable, tu peux contacter un psychothérapeute.

Un psychologue, un hypnothérapeute, un psy comme on dit souvent.

Ils ont une connaissance très fine de la nature humaine.

De la psychologie humaine.

Tu peux aussi commencer par faire du yoga, de la sophrologie.

Mais la reine dans ce domaine, c’est la méditation.

Pratiquer de façon autonome et avec persévérance, c’est le moyen le plus efficace que je connaisse pour atteindre ses objectifs de vie.

La clé, c’est la pratique libre, personnelle et autonome.

Tu es ton propre guide, ton propre maître.

Il n’y a rien de plus génial !

Imagine ce sentiment de liberté en utilisant tes propres ressources intérieures…

Plus besoin de dépendance à une quelconque application.

Ni de te connecter à Youtube.

Finit le stress…

Les grands écarts émotionnels…

Et les mauvais comportements !

Avec la méditation autonome, dont je te reparlerai dans les semaines à venir, tu gagnes en connaissance.

Connaissance de toi-même, de tes émotions…

Et ça t’apporte une compréhension indispensable concernant les réactions des gens autour de toi.

Tu finis par comprendre tous ces gens qui vivent dans le même monde que toi et avec les mêmes difficultés pour la plupart.

Plus la peine de les juger.

Tu es en mesure de leur pardonner facilement leurs écarts de conduite.

Le bonheur, être heureux(se) ici et maintenant, c’est quand tu arrives de mieux en mieux à utiliser les connaissances que tu as acquises sur toi.

Les personnes de ton entourage, la personne avec qui tu vis, tes enfants et même tes parents seront surpris par ton changement.

Ils seront étonnés de voir ton évolution et ta capacité d’adaptation aux situations les plus frustrantes et désagréables.

Et avec quelle facilité, tu rayonnes la joie de vivre.

Et la, c’est toi qui fera le bonheur de tous tes proches.

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Arrête de culpabiliser pour l’écologie : ne deviens pas déprimé planétaire !

Greta Thunberg et Nicolas Hulot sont hyper flippants !

Sérieux ! Ils me fichent vraiment la trouille avec leurs discours alarmistes.

Pire, ils m’angoissent à mort et me font culpabiliser…

Quand je les écoute, je suis horrifié pour l’avenir de mes trois enfants.

Toi aussi, tu devrais t’alarmer…

Parce que tout ce qui arrive à la planète, c’est de ta faute !

L’augmentation du CO2, c’est toi.

Ce vieux dossier concernant le trou de la couche d’ozone, c’est aussi de ta faute !

La surconsommation et l’exploitation des ressources, toujours toi !

La pollution, la montée des eaux, les canicules, les épidémies…

Bref, les catastrophes et le réchauffement planétaire, c’est forcément de ta faute.

Ou plutôt de notre faute.

Oui, nous sommes tous fautifs !!!

C’est Greta et Nicolas qui le disent.

Tout ça me sape le moral.

Pourtant, je coupe l’eau quand je me brosse les dents.

J’éteins les lumières quand je quitte une pièce.

A la maison, on tri le plastique, le verre, le papier, le carton, les boites de conserves, etc…

Ma femme va travailler tous les jours avec notre voiture hybride.

Elle fait ses courses et son shopping en vélo Electrique.

Et moi, je vais acheter mon pain en vélo.

On mange bio depuis que notre fille (notre premier enfant) est née en 2007.

Elle va avoir 13 ans et elle est végétarienne depuis ses 8 ans.

Tant qu’à faire, on a aussi diminué notre consommation de viande.

Plusieurs fois par an, je galère à désherber l’allée du garage avec ma binette pour éviter de mettre de l’herbicide.

Avec l’augmentation des canicules, on pensait mettre un bloc de climatisation pour les chambres des enfants…

A la place on a refait le toit en utilisant un matériau isolant avec un temps de déphasage important.

(le déphasage, c’est la durée que va mettre la chaleur extérieure à traverser le matériau isolant)

Résultat : encore 10 ans à payer notre toiture…

D’un autre coté, on utilise un vieux véhicule diesel de 2006.

Tu te rends compte : d u . . . d i e s e l !

En plus, c’est un gros s.u.v.

Imagine l’angoisse.

On l’a acheté quand on habitait encore à la montagne.

Il a 230 000 kms et il roule encore très bien.

Mais bon, voila. Ça consomme, ça pollue…

On n’a pas les moyens d’en changer actuellement et je culpabilise à chaque fois que je sors en ville avec cette voiture.

Parfois, j’aimerai être comme Donald Trump.

Cette façon qu’il a de ne pas être concerné, ça doit être super reposant :

« La planète ? Hein ?! quelle planète ?

Ah oui, ce gros tas de cailloux.

C’est très pratique pour jouer au golf !

Faudrait en construire une deuxième… »

Plus sérieusement, il va bien falloir faire face aux menaces climatiques qui nous attendent.

Le réchauffement de la planète est un réel problème.

Notre angoisse face à cette réalité peut nous pourrir la vie.

Certains d’entre nous sont comme paralysés et n’osent même pas entreprendre des projets.

Dans ton entourage ou toi-même, tu te poses la question de savoir si c’est bien responsable de faire des enfants.

A quoi bon si c’est pour qu’ils grandissent dans un monde ravagé.

Et en plus, les catastrophes s’accumulent…

La crise liée au Covid-19 nous a rappelé brutalement notre mortalité.

Avec la crise du changement climatique, nous pensons, à  tort ou à raison, que l’existence même de la vie sur terre est menacée.

Et penser que toute l’humanité va disparaître fait perdre tout son sens à notre vie.

Ces crisent successives sont ancrées dans l’évolution de la race humaine.

Ce ne sont ni les premières et certainement pas les dernières.

Ça dure depuis des millions d’années pour la planète et des centaines de milliers d’années pour la race humaine.

(ou les races humaines car il y en a déjà un bon paquet qui ont disparu !)

Ça nous renvoi directement à des interrogations existentielles qui ne datent pas d’hier.

Aujourd’hui, notre insouciance des dernières décennies a fait place à l’angoisse et à l’anxiété d’un futur incertain.

Que pouvons-nous y faire ?

Pour ce qui est des problèmes climatiques, ça ne suffira pas de fermer le robinet pendant que tu te brosses les dents.

Ou d’éteindre les lumières quand tu quittes une pièce.

Mais c’est un début.

Et il faut bien débuter par quelque chose.

Commence par te concentrer sur le présent.

Agis à ton niveau.

C’est indispensable pour ton équilibre et ton bien-être.

Que ton angoisse vienne du réchauffement climatique ou d’une autre source d’ailleurs, se concentrer sur le présent est un excellent moyen de soulager son esprit.

Tu n’as pas besoin d’être un militant écologique, ou même un activiste.

Il te suffit simplement d’initier ou bien poursuivre des actions quotidiennes à ta hauteur.

De génération en génération, nous en tirerons tous des bénéfices.

Bien sur, tu pourrais simplement faire un don à une association écologique.

Ou bien t’engager auprès d’elle.

Mais ne le fait pas au détriment de ton équilibre, de ton bien-être et de celui de tes proches.

Il y a plein d’autres petites actions pour te soulager :

  • Éteins ta télévision de temps en temps
  • Ne passe pas trop de temps a suivre les infos anxiogènes
  • Évite les groupes Facebook catastrophistes
  • Va te promener dans la nature
  • Lis des romans pour nourrir ton imaginaire et t’évader
  • Fais du sport
  • Pratique la méditation
  • Jardine
  • Cuisine
  • Fais de la musique
  • Etc….

Néanmoins, il ne faut pas non plus nier la réalité.

Mais surtout, ne te projette pas dans 10 ans ou 20 ans.

D’une manière ou d’une autre, ce sera bien différent de ce qu’on s’imagine actuellement, crois-moi.

Et soyons optimiste car les êtres humains sont plein de surprises.

Bonnes ou mauvaises, on le sait 😉

Cependant, rien n’empêche l’optimisme et la confiance…

Discute-en avec tes enfants ou tes proches.

Ne rentres pas dans des polémiques inutiles.

Garde ton libre arbitre.

Ça ne t’empêchera pas d’écouter l’avis des autres.

Bien au contraire.

Tu remarqueras que tu n’es pas la seule personne à faire le tri ou à te déplacer en vélo.

Tu remarqueras aussi que d’autres ne font rien.

C’est ainsi.

Mais ce ne sera certainement pas le cas de leurs enfants ou des générations futures, sois-en sur…

De plus, prendre conscience des problèmes climatiques est une réaction saine.

A condition de ne pas se laisser enfermer dans la morosité et l’angoisse permanente.

Tu vois que le monde ne tourne pas bien.

Alors, applique-toi à garder ta capacité à te demander quelle personne tu veux être dans ce monde qui se prépare.

Tes proches et tes enfants ont besoin de toi.

Ils ont besoin que tu sois lucide et solide.

Imagine que tu sois pour eux l’emblème d’un esprit rationnel et soucieux face à l’inaction de la société.

Continue et ne néglige pas tes petits gestes du quotidien.

Chaque action, aussi simple soit-elle, apaise la peur et l’angoisse de fin du monde.

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